Balade au siècle des Lumières, dans le quartier de la Monnaie


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Notre promenade commence place St Michel, devant la fontaine ; lieu traditionnel de rendez-vous des parisiens.

Place St Michel

Elle était le départ d’une voie romaine doublant le Cardo maximus (l'actuelle rue St Jacques), située un peu en contrebas de cette dernière, et qui pour cette raison fut nommée “Via inferior”, pour devenir plus tard par déformation — du moins le suppose-t-on — la rue d’Enfer.

Cette place St Michel fut, comme la plupart de ses homologues de grand passage, un lieu de supplices. Elle vit en particulier dresser de nombreux bûchers pendant les guerres de religion.

Sous le Second Empire s’y trouvait le café de la Renaissance, face à la fontaine St Michel. Il s’y tenait des réunions politiques animées par les Blanquistes. C’est là que furent arrêtés, début 1866, Raoul Rigault, Gustave Tridon, les frères Edmond et Léonce Levraud, Gaston Da Costa, Charles Longuet, Gustave Genton, Eugène Protot, Verlière, Landowski et Largilière (en fait une taupe infiltrée par la police). Ils furent défendus par l'avocat Gustave Chaudey.

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Raoul RIGAULT

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Gaston DA COSTA

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Charles LONGUET
avec son épouse née Jenny MARX

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Eugène PROTOT

Lors du déclenchement de l’insurrection qui allait aboutir à la Libération de Paris, une des premières barricades fut dressée au déboucher du boulevard, face à la préfecture de police. Les combats qui se déroulèrent ici ont laissé des traces encore visibles sur le mur d’angle du Palais de justice.

Une affiche reproduisant l'appel du 18 juin 40 est exposée à l'angle de la fontaine, sur sa droite.

Cette place fut, avec le Boul'Mich, un lieu privilégié de la contestation étudiante ; entre autres pendant le mouvement de Mai 68.

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Affichette de l'appel du 18 juin 1940

Rue de l’Hirondelle

Ambroise Paré, père de la chirurgie moderne, avait vers 1541 une boutique à l’enseigne des Trois Bassins dans la partie de cette rue qui disparut lors de l’élargissement de la place.

  • 20-22 : L'Hôtel de la Salamandre construit par François 1er pour une de ses nombreuses maîtresses, Anne de Pisseleu, porte encore au dessus du porche une salamandre en bas-relief, emblème approprié de ce roi qui fut le premier à faire brûler des Calvinistes.
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L'Hôtel de la Salamandre

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Le cabaret de la Bolée

L'inscription “rue de lirondelle”, sans H ni apostrophe, à l’angle de la rue Gît-le-Cœur, montre à quel point notre belle langue française, que d'aucuns veulent aujourd'hui immuable, a su évoluer à travers les siècles.

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L'inscription "rue de lirondelle"

Rue Gît-le-Cœur à droite

C'est l'ancienne rue Gilles le Queux, c’est-à-dire le cuisinier.

  • 10 : Pompe à eau sur la gauche dans la cour.
  • 9 : L'Hôtel Rachou, futur “Beat Hotel”, séjour privilégié de Chester Himes et de nombreux auteurs américains vers 1956.
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Chester HIMES

  • 5 : L'Hôtel d’O était la demeure du chancelier Pierre Séguier, garde des sceaux sous Louis XIII. C’est lui qui saisit en 1637 la correspondance de la reine Anne d’Autriche — qui, comme son nom ne l'indique pas, était espagnole — soupçonnée de trahir des secrets d'État au profit de son frère Philippe IV. Homme de confiance de Richelieu, il écrasa la révolte des “Nu-Pieds” en Normandie en 1639. En un mot, ce qu'on appelle un “grand serviteur de l'État”...
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Le chancelier SÉGUIER

  • 4 : Pompe à eau sur la droite dans la cour.

Quai des Grands Augustins à gauche

Ce fut le premier quai construit à Paris, à la demande de Philippe IV le Bel, en 1313.
C'est là, dans un débit de boissons tenu par ses parents, que naquit le 4 avril 1797 Pierre Leroux, journaliste et philosophe, introducteur en France du mot “Socialisme”.

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Le quai des Grands Augustins à sa construction

  • 15 : Le cabaret de l’Écluse, où la chanteuse Barbara fit ses débuts. Brel, Ferré, Devos, Noiret, Marcel Marceau s’y produisent également.
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Cabaret de l'Écluse

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Bernardin de SAINT-PIERRE
photographiée par Nadar

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George SAND

Rue Séguier

Cette ancienne rue Pavée fut appelée par ces facétieux parisiens "rue Pavée d’Andouilles" (par déformation de Nantouillet, du nom d’un Hôtel voisin). Elle devint par la suite, plus "convenablement", la rue Pavée St André.

C’est dans cette voie qu’Edgar Allan Poe — qui ne mit jamais les pieds à Paris — situe sa nouvelle "Le mystère de Marie Roget" dans ses "Histoires grotesques et sérieuses".

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Edgar Allan POE

  • 2 : Cet Hôtel abritait la librairie de la famille d’imprimeurs Didot, à l’enseigne de la Bible d’Or, créateurs d’une police de caractères largement utilisée jusqu'aux débuts de l’informatique.

Demeure de l’astronome, astrophysicien et mathématicien Pierre-Simon de Laplace (1796). Il travailla sur la Mécanique céleste et la théorie des probabilités.

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Simon de LAPLACE

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Henri MICHAUX

Rue de Savoie

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Jacques Nicolas BILLAUD-VARENNE

Demeure de Blaise Cendrars et de Féla, sa femme. Il travaille avec Apollinaire et reçoit ici Modigliani et Fernand Léger.

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Blaise CENDRARS

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Louis-Antoine GARNER-PAGÈS

  • 13 : Demeure de Sophie Germain, mathématicienne autodidacte qui dût publier ses travaux sous le nom d’emprunt d’Antoine Auguste Le Blanc ; ceux-ci, malgré leur qualité, n’auraient jamais été pris en compte à l’époque venant d’une femme. Elle fut l’amie de Joseph-Louis Lagrange et correspondit avec Carl-Friedrich Gauss.
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Sophie GERMAIN

  • 20 : Siège du syndicat des typographes et travailleurs du livre. Lénine y participa en 1914 à une commémoration de la révolution de 1905.
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LÉNINE
Syndicat des typographes

Rue des Grands Augustins à droite

C’est dans cette rue que demeura Jean-Baptiste Drouet, le maître de poste de Sainte Ménehould qui avait arrêté Louis XVI à Varenne. Il s'installa ici lorsqu'il arriva à Paris avec le cortège qui ramenait le roi fugitif. Il fut par la suite élu député à la Convention puis membre de la Conjuration des Égaux.

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Jean-Baptiste DROUET

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Jean de LA BRUYÈRE

  • 25 : Demeure du poète "socialiste" prussien (le mot venait juste d’être inventé) Heinrich Heine.
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Heinrich HEINE

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Émile LITTRÉ
par Nadar

Jean-Louis Barrault installe, avec Jean Dasté, son théâtre expérimental dans le grenier, de 1932 à 1936.

Le [groupe Octobre répète dans le Grenier des Augustins, autour de Prévert, Raymond Bussière, Lou Tchimoukow… C'est là qu'ils "adoptent" le jeune Marcel Mouloudji.

En 1936, une cérémonie rituelle, initiée par Breton et Bataille, y est organisée par les surréalistes pour commémorer la mort de Louis XVI.

Demeure et atelier de Pablo Picasso dans les combles. Il y peint Guernica en 1937 et y passe la période de la guerre.

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Jean-Louis BARRAULT
avec Marcel MOULOUDJI enfant

Le groupe OCTOBRE
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Pablo Ruiz PICASSO
Guernica

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Sonia DELAUNAY

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Robert DELAUNAY

Quai des Grands Augustins à gauche

  • 51 : Restaurant Lapérouse, fréquenté par Victor Hugo et bien d’autres.

Rendez-vous, entre autres, des Communards délégués à la préfecture de police : Rigault, les frères Levraud, Léon Sornet, Giffaut, Gaston Da Costa.

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Michel LEIRIS
Une répétition du "Diable attrapé par la queue"

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Sidonie Gabrielle COLETTE

Pont Neuf aller-retour

Comme son nom ne l’indique pas, le Pont Neuf est le plus ancien pont de Paris. Construit en 1578, sous Henri III, il est le premier pont à Paris ne portant pas de maisons. Il est aussi l’un des principaux lieux publics de la capitale au 17ème siècle.

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Le Pont Neuf
par Canella

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par William Turner
et par Raguenet

La troupe de théâtre d’Henri Legrand, dit Belleville, dit Turlupin y pose ses tréteaux entre 1610 et 1620, en compagnie de ses compères en pitreries et paillardises, Gaultier-Garguille et Gros-Guillaume, avant d’aller s’installer à l’hôtel de Bourgogne.

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TURLUPIN

Le poète Marc de Saint-Amant y est roué de coups à mort pour s’être moqué de Monsieur le Prince en 1661.

Une émeutes y éclate contre Loménie de Brienne, le 28 août 1788. Louis XVI rappelle Necker après que De Biron ait fait tirer sur la foule.

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Émeute sur le Pont Neuf en 1788

On y installe un bureau d’enrôlement des Volontaires en 1792. La statue d’Henri IV est détruite à la même époque.

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Enrôlement des Volontaires en 1792

Pierre Curie meurt écrasé par un fardier à l’angle du quai de Conti en 1906.

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Pierre CURIE
avec Marie

Rue Dauphine

Rue la plus large de Paris à l’époque, et la première équipée de réverbères en 1763.

  • 1 : Demeure et atelier du peintre fauve Albert Marquet. Ses fenêtres donnaient sur le quai des Grands Augustins.
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Albert MARQUET
Le Pont Neuf peint de sa fenêtre

Importante barricade barrant la rue pendant les Trois glorieuses, les 27, 28 et 29 juillet 1830.

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Barricade en 1830
à l'entrée de la rue Dauphine

  • 6 : Emplacement de l’hôtel St Joseph ou Riffault ; demeure de Jules Vallès à son arrivée à Paris. C’est là aussi, bien sûr, que descend Vingtras dans "Le Bachelier".
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Jules VALLÈS

  • 10 : Pompe à eau sur la droite dans la cour.
  • 18 : Hôtel Impérial.

Il abrite le siège de la loge des Neuf Sœurs (les muses), fondée en 1776 par Jérôme de Lalande avec le soutien d'Anne-Catherine de Ligniville Helvétius, et à laquelle appartiendront John Paul Jones, BaillyBenjamin Franklin en sera nommé "Vénérable", et Voltaire y sera reçu come membre honoraire deux mois avant sa mort.

Siège également de la Société apollonienne ; société savante créée en 1780 par Court de Gebelin, Cordier de Saint-Firmin et La Dixmerie ; et  fréquentée par Georges Danton, Camille Desmoulins et Joseph Ignace Guillotin. Elle deviendra plus tard le "Musée de Paris".

Le club des Cordeliers s'installe là le 16 mai 1791, après avoir été chassé du couvent de la rue de l'École de Médecine dont il avait pris le nom.

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Jérôme de LALANDE

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John Paul JONES

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Benjamin FRANKLIN

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Antoine COURT de GEBELIN

Rue de Nesle aller-retour

  • 8 : Siège de la "Société Polymathique" — est-elle l'ancêtre de celle qui existe toujours dans le Morbihan ? —, créée en 1788 pour promouvoir le savoir encyclopédique.
      La salle possède un superbe plafond.
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Local de la Société Polymathique

  • 13 : Tour invisible de l’enceinte de Philippe Auguste. On situe dans cette cour un des derniers puits de Paris, ainsi que l'entrée d'un souterrain emprunté par Marguerite de Bourgogne entre l'Hôtel et la Tour de Nesle. Nous n'en avons pas trouvé trace…

Rue Dauphine à droite, aller et retour

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Auguste BLANQUI

  • 33 : Demeure d’Eugène Varlin, membre de l’AIT et de la Commune, "l’honneur du prolétariat" comme le surnommaient ses camarades. Théo Ferré, autre membre de la Commune, aurait également demeuré dans cette rue.
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Eugène VARLIN

Demeure de Simone de Beauvoir à l’hôtel d’Aubusson pendant la guerre. Elle avait été exclue de l’Éducation nationale en 1942-1943.

Au sous-sol se trouvait le Tabou ; cabaret fréquenté par de nombreux artistes et écrivains : Gréco, Vadim, Camus, Sartre, Beauvoir, Queneau, Tzara, Merleau-Ponty…

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Simone de BEAUVOIR
avec SARTRE

  • 34 : Tour de l’enceinte de Philippe Auguste.
  • 39 : Demeure de Jacques Prévert en 1931.
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Jacques PRÉVERT

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Pierre MONATTE

  • 44 : Emplacement de la Porte Dauphine de l'enceinte de Philippe Auguste, détruite en 1673 (plaque).
  • 48 : Vestiges de l’enceinte de Philippe Auguste, revue et corrigées par Charles V, dans une bijouterie.

Revenir sur nos pas jusqu’au passage Dauphine

  • 13 : Tour de l’enceinte de Philippe Auguste bien conservée, visible dans une salle de cours de l'école de langues et sur la terrasse.

Lieu de distribution de munitions pendant la Révolution de 1830.

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Tour de l'enceinte de Philippe Auguste
à l'intérieur d'une école de langues

Rue Mazarine à droite

  • 27 : Importants vestiges de l’enceinte de Philippe Auguste aux premier et second sous-sol d’un parking souterrain.
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Base de l'enceinte de Philippe Auguste dans le parking souterrain
Plaque

  • 19 : Demeure du poète Robert Desnos, résistant déporté en 1944, mort du typhus au camp de Térézin en 1945.
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Robert DESNOS

Rue Guénégaud

  • 29 : Tour de l’enceinte de Philippe Auguste la mieux conservée mais malheureusement "privatisée" et donc invisible.
  • 8 : Demeure d’Henri Chouteau, membre de la 1ère Internationale (AIT), du Comité central républicain des Vingt arrondissements et du CC de la Garde Nationale sous la Commune. Exilé en Angleterre après la Semaine sanglante, il anima la Société des Réfugiés de la Commune
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Demeure d'Henri CHOUTEAU

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Armand CAMUS

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Nancy CUNARD

Demeure de Victor Serge, hébergé par un certain Broux à son retour d’Espagne en 1917.

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Victor SERGE
Sa fiche anthropométrique

C’est à l’angle du quai de Conti que d’Artagnan  voit Buckingham, qu’il prend pour Aramis, sortir de la rue Dauphine au bras de Mme Bonacieux… Jalousie, quand tu nous tiens !

Quai de Conti à gauche

  • 1 : Hôtel de Nesle, puis de Nevers : quartier général de la "Sainte Ligue" pendant les guerres de religion, en 1588.

Siège d’une conspiration contre Richelieu qui aboutira à l’exécution de Cinq-Mars et de Le Thou en 1642.

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L'Hôtel de Nevers

  • 5 : QG du colonel Marguerittes dit Lizé, commandant des FFI, du 17 au 22 août 1944. Il le transfèrera ensuite au 11.
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Colonel TESSIER de MARGUERITTES, alias LIZÉ

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Nicolas de CARITAT de CONDORCET

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Sophie de CONDORCET

Zéphirin Camélinat est nommé directeur de la Monnaie pendant la Commune.

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Zéphirin CAMÉLINAT

Massacre de Communards pendant la Semaine sanglante.

En 1795, la monnaie devient le Franc en application du système décimal.

Impasse de Conti

  • 1 : Hôtel de Guénégaud : salon fréquenté par Boileau, Racine, l’abbé Perrin (auteur de Pomone) au milieu du 17ème siècle.

Quai de Conti suite

  • 13 : Hôtel de Sillery. Bonaparte rend visite à une amie de sa mère alors qu’il est encore à l’École militaire.
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BONAPARTE à l'École militaire
grand stratège de bonne heure... image de propagande

  • 23 : Tour et poterne Hamelin de l’enceinte de Philippe Auguste puis de Charles V, puis tour de Nesle.
      Lieu des débauches présumées des brus de Philippe IV le Bel.

Fanal indiquant l’entrée de Paris : un des seuls lieux de la capitale éclairés la nuit au Moyen-âge.

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Poterne Hamelin et tour de Nesle

  • 21-25 : Collège des Quatre Nations (Pignerol en Piémont, Alsace, Flandre, Artois), construit en 1661 à l'initiative de Jules Mazarin qui y a son tombeau.
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Jules MAZARIN
Son cénotaphe

Siège du Comité de salut public de la Seine et prison sous la terreur : Guillotin, le peintre David et Gracchus Babeuf y furent incarcérés.

Alexandre Dumas père raconte comment il faillit être tué dans les combats de 1830 sur son parvis.

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Jacques-Louis DAVID

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François-Noël dit Gracchus BABEUF
en prison

Institut de France.

Yvonne Choquet-Bruhat sera la première femme à y être reçue — à l’Académie des Sciences — en 1979.

Marguerite Yourcenar le sera à l’Académie française en 1980. N'est-il pas rassurant qu'une telle institution montre l'exemple ?!...

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Yvonne CHOQUET-BRUHAT

Bibliothèque Mazarine.

Première bibliothèque de France ouverte au public.

Sylvain Maréchal y travaillait comme bibliothécaire.

Gustave Flaubert y bénéficia d'une sinécure en 1879. Il avait été l'un des pires détracteurs de la Commune.

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Gustave FLAUBERT

Rue de Seine

  • 2-10 : Palais de la reine Margot. Aussi pieuse que débauchée, elle installe des moines Augustins dans son parc, puis les chasse parce qu'elle trouve qu'ils chantent faux…
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Marguerite de FRANCE, dite la reine MARGOT
son palais et la chapelle des augustins

Demeure du philosophe, mathématicien, astronome, fondateur de l’atomisme moderne Roger Boscovitch.

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Victor RIQUETTI de MIRABEAU (le père)

Rue Mazarine

Ancienne rue des Fossés de Nesle, à l’extérieur de l’enceinte de Philippe Auguste

  • 1 : Marque du niveau de la crue de 1910 au coin de la rue de Seine.
  • 4 bis : Demeure de l’historien et philosophe républicain Edgar Quinet, exclu du Collège de France par Guizot.
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Edgar QUINET

  • 10-14 : Jeu de paume des Métayers. Jean-Baptiste Poquelin, alias Molière, s'y installe avec l’Illustre Théâtre en 1643. La première représentation a lieu le 1er janvier 1644.
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MOLIÈRE

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Joseph VERNET

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Charles BARBAROUX

Demeure du peintre [Horace Vernet>>http://fr.wikipedia.org/wiki/Horace_Vernet]].

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Horace VERNET
Barricade en 1832

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Nathalie LE MEL
par Jérôme Gulon

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Restaurant coopératif "La Marmite"

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Pierre-Joseph PROUDHON

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Karl MARX

  • 5 : Demeure de Marie Desmares, dite la Champmeslé, interprète célèbre des pièces de Jean Racine.
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Marie DESMARES, dite la CHAMPMESLÉ

Fusion de la troupe du Marais avec celle de Molière après la mort de ce dernier, pour donner la troupe Guénégaud.

La fusion, à nouveau, de cette dernière avec la troupe de l’Hôtel de Bourgogne donnera la Comédie française, créée sur ordre de Louis XIV en 1680.

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Emplacement du jeu de paume de la Bouteille

Rue Jacques Callot aller-retour

En 1926 s'y installa la Galerie surréaliste, tenue par Pierre Naville.

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HÔ CHI MINH

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Pierre NAVILLE

Le café de la Palette fut fréquenté par l’écrivain italien Alberto Moravia, l'auteur entre autres du "Mépris".

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Alberto MORAVIA

Rue Mazarine à droite

  • 46 : Dans cette annexe de l'école des Beaux Arts étaient imprimées les affiches de Mai 68.
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Affiche de Mai 68
et son esprit

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Édouard MANET

Carrefour de Buci

Premier bureau de recrutement des volontaires de 1792.

Point de départ des massacres de septembre.

Barricade pendant la révolution de février 1848 d’où serait parti le mot d’ordre “vive la République”.

Café philosophique "Le Buci".

Rue de l’Ancienne Comédie

Ancienne rue des Fossés St Germain des Prés.

  • 5 : Cambacérès, 2ème Consul et principal rédacteur du Code civil.
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Régis de CAMBACÉRÈS

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Philippe François Nazaire FABRE d'ÉGLANTINE

  • 13 : Le café Procope. Juste après l'introduction du café à Paris, un sicilien de Palerme, Procopio dei Costelli, ouvre en 1686 cet établissement qui aura la chance de se retrouver, 3 ans plus tard, pile en face la Comédie française ; ce qui en fera le foyer, non seulement de celle-ci, mais aussi de la vie intellectuelle du Siècle des Lumières.
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Voltaire au café Procope

Il sera fréquenté par Rousseau, Diderot, d'Alembert, Marmontel, Benjamin Franklin, Thomas Jefferson, Beaumarchais, Montesquieu, Condorcet

Voltaire y installait son bureau lors de ses séjours à Paris. Ses cendres y furent exposées avant leur transfert au Panthéon. Celles de Marat le seront également.

Le premier volume de l’Encyclopédie y est mis au point par Diderot, d’Alembert, Marmontel, Piron… en 1751.

Benjamin Franklin aurait rédigé la constitution américaine sur une de ses tables.

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Denis DIDEROT

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Jean le Rond d'ALEMBERT

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Jean-François MARMONTEL
par Alexandre Roslin

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Thomas JEFFERSON

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Pierre-Augustin CARON de BEAUMARCHAIS

Le bonnet phrygien y est porté pour la première fois par l'acteur Julian et adopté en l’honneur des suisses de Nancy libérés du bagne de La Rochelle.

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Le sans-culotte par Boilly
Le bonnet phrygien

C'est du Procope que partent les insurrections du 20 juin et du 10 août 1792.

Il est fréquenté également par Marat, Danton, Desmoulins, Guillotin, Louis Legendre, Fabre d'Églantine, Billaud-Varenne...

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Jean-Paul MARAT

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Georges Jacques DANTON
par David

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Camille DESMOULINS

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Louis LEGENDRE
par Jean-Louis Laneuville

  • 14 : La Comédie française, virée du voisinage du collège des Quatre Nations sur lequel elle aurait eu une influence néfaste… s’installe là de 1689 à 1770.

Atelier de nombreux peintres, dont Gros, David et Horace Vernet.

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La Comédie Française
Le peu qu'il en reste

  • 16 : Imprimerie de L'Ami du Peuple de Marat en 1789 et 1790.
  • 18 : Restaurant Pinson, fréquenté par George Sand avec ses amis Berrichons sous la Monarchie de Juillet.
  • 21 : Demeure du docteur Ignace Guillotin, humaniste, principal rédacteur de la déclaration des droits.
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Ignace GUILLOTIN

Cour du Commerce St André

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L'imprimerie de MARAT
L'ami du Peuple

  • 9 : Fabrication et essais de la guillotine, d'abord appelée Louison ou Louisette, dans l’atelier du facteur de clavecins Schmidt. Les premiers essais se font sur des moutons dans la cour du Commerce même.
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L'atelier de SCHMIDT, qui fabriqua la première "guillotine"

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La guillotine

  • 8 : Cabinet de lecture de Mme Brissot, veuve du député Girondin.
  • 7 : Cabinet de lecture de Blosse, fréquenté par Lucien de Rubempré dans les "Illusions perdues" d’Honoré de Balzac.
  • 4 : Tour et portion du mur de l’enceinte de Philippe Auguste.

Tour de l'enceinte de Philippe Auguste
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Charles-Augustin SAINTE-BEUVE

Cour de Rohan aller retour

Puits avec roue et dernier pas-de-mule de Paris.

Atelier de Carle Vernet, fils de Joseph et père d’Horace.

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La cour de Rohan

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BALTHUS

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Georges BATAILLE

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Le dernier "pas-de-mule" de Paris
Un ancien puits

Retour cour du Commerce St André et sortie vers la rue St André des Arts

Rue Mazet aller retour

C’est là que Gioacchino Rossini invente son fameux "tournedos".

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Gioacchino ROSSINI
photographié par Nadar

Rue St André des Arts à droite

  • 61 : Le Mazet : café philosophique
  • 57 : Porte de Buci de l’enceinte de Philippe Auguste puis de Charles V. Une des principales portes du Paris médiéval.

Suite à la trahison du fils Perrinet-Leclerc, les Bourguignons rentrent dans Paris et massacrent les Armagnacs qui tenaient la ville le 29 mai 1418. Tuerie pire que celle de la St Barthélémy.

Par contre, lors de ladite St Barthélémy, sa fermeture sauve de nombreux huguenots du Fbg St Germain, d'ailleurs appelé la "petite Genève".

Par la suite Hôtel de Villayer, puis de Vieuville, où se tenait un salon ouvert aux savants et artistes européens des Lumières.

  • 45 : Emplacement d’un domicile de Billaud-Varenne "le tigre à perruque jaune". Membre du Comité de salut public.

Demeure de Félix Tournachon, dit Tournadar, puis Nadar, photographe, inventeur, mécène… de 1824 à 1833.

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Félix TOURNACHON, dit TOURNADAR, puis NADAR
autoportraits

Demeure du physicien et chimiste Mathieu Orfila.
Demeure de Pierre Larousse, auteur d’un dictionnaire en 14 volumes.

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Mathieu ORFILA

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Edward Estlin CUMMING

Rue de l’Éperon aller retour

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Théodore de BANVILLE
par Nadar

Rue Suger aller retour

  • 9 : Maison natale de huysmans-joris-karl-01-max.jpg

Rue du Jardinet aller retour

  • 3 : Demeure du docteur René Laennec qui invente le stéthoscope en regardant jouer des gamins aux Tuileries en 1816.
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René LAENNEC

Retour rue St André des Arts à droite

  • 41 : Emplacement où la plupart des historiens situent une demeure de Jean Racine. Celui-ci habitait en fait, de 1680 à 1684, la rue du Cimetière St André voisine, d'où la confusion (précision apportée par M. Thommes).
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Jean RACINE
par Jean-François de Troy

Adresse présumée de la "Laiterie du Paradoxe", café littéraire tenu par un certain Trapadoux et fréquenté par Baudelaire, Poulet-Malassis, Nadar

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Charles BAUDELAIRE par Dancy en 1844
et par Nadar

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Auguste POULET-MALASSIS

Rue Séguier aller-retour

  • 18 : Demeure d’Albert Camus au moment de sa mort, le 4 janvier 1960.
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Albert CAMUS

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Charles CROS

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Arthur RIMBAUD
En Éthiopie

  • 9-13 : Communauté religieuse des Frères cordonniers de St Crépin, exempte des règles corporatives.
  • 11 : Siège de la revue "l’Atelier", organe des "néo-catholiques", dirigée par Corbon et Agricol Perdiguier en 1848.
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Claude Anthime CORBON

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Agricol PERDIGUIER

Rue St André des Arts à gauche

  • 31 : Café Belge, fréquenté par Henri Murger. C’est là que fut lancée la tradition parisienne de la soupe à l'oignon vers 1851.
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Henri MURGER par Nadar
sa statue au Luxembourg

  • 30 : Demeure de Charles Baudelaire dans son enfance, entre 1827 et 1831.
  • 25 : Cabaret dans la cave, fréquenté par Charles Baudelaire et Jeanne Duval.
  • 22 : Une autre demeure d’enfance de Charles Baudelaire, vers 1828.

C’est dans la rue St André des Arts, que Nathalie Le Mel travaille chez Magnier à son arrivée à Paris.

Place St André des Arts

Emplacement de l’église St André des Arts : baptême de François Marie Arouet dit Voltaire.
Mariage de Charles de Batz-Castelmore d’Artagnan (le vrai) en 1659. Louis XIV et Mazarin signent son contrat de mariage.

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VOLTAIRE
Son buste par Rosset

  • 11 : Maison natale de Charles Gounod, compositeur de "Faust" et de "Mireille". Né le 17 juin 1818.
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Charles GOUNOD par Carolus-Duran

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Heitor VILLA-LOBOS

  • 15 : Station de métro St Michel conçue par Hector Guimard.
  • 30 : Librairie de M. Canel. Il encourage le jeune Honoré de Balzac, qui signe alors Horace de St Aubin, à se lancer dans l’édition en 1824.

Retour place St Michel et fin du parcours.