Demeure d'une des "merveilleuses" les plus osées du Directoire, qui tint un salon couru par tout le gratin réactionnaire, dont un certain Bonaparte qu'elle adulait comme "son dieu", jusqu'à soutenir le coup d'État de Napoléon-Badinguet
Demeure d'une des "merveilleuses" les plus osées du Directoire, qui tint un salon couru par tout le gratin réactionnaire, dont un certain Bonaparte qu'elle adulait comme "son dieu", jusqu'à soutenir le coup d'État de Napoléon-Badinguet