Les 400 électeurs parisiens qui avaient nommé les députés aux États généraux se réunissent pour surveiller les menées aristocratiques et se tenir en rapport étroit avec l'Assemblée nationale. Le 29, ils jettent les bases d'une garde bourgeoise
Les 400 électeurs parisiens qui avaient nommé les députés aux États généraux se réunissent pour surveiller les menées aristocratiques et se tenir en rapport étroit avec l'Assemblée nationale. Le 29, ils jettent les bases d'une garde bourgeoise