Catholique fervente, révélée en 1831 par Les Algériennes, Anaïs Ségalas écrit sur la condition des femmes et veut une littérature à visée morale. Fin février 1848, elle assiste aux réunions de la Société de la voix des femmes, le club d’Eugénie Niboyet, et participe à des groupements qui organisent des centres d’éducation et d’emploi coopératif pour les femmes ; elle se tourne ensuite vers le théâtre. Elle meurt chez elle, 41 boulevard des Capucines, le 31 août 1893, à 81 ans. Elle repose dans la 65e division, avenue Circulaire, avec son mari, l’avocat Victor Ségalas, sous une stèle dont la croix a été brisée et le médaillon a disparu ; l’inscription la dit « membre de la société des gens de lettres et des auteurs dramatiques ».
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