13 février 1882
Au lendemain des journées de juillet 1830, Auguste Barbier se fait connaître par La Curée, datée d’août 1830 : il y chante « la grande populace et la sainte canaille » qui s’est battue, puis montre les solliciteurs qui se disputent, comme une meute à la curée, les restes « du pouvoir qui vient d’expirer ». Ses Iambes, poèmes satiriques inspirés par les Trois Glorieuses, font sa réputation. En 1869, son élection à l’Académie française contre Théophile Gautier fait scandale. Il meurt à Nice le 13 février 1882, à 76 ans. Il repose dans la 23e division, avenue Saint-Morys, dans une tombe où figurent d’autres Barbier ; son nom y est suivi de la mention « de l’académie française ».