3 février 1944
Née rue du Temple, Yvette Guilbert chante au café-concert, du Divan japonais au Moulin-Rouge ; son directeur la surnomme la « diseuse fin de siècle », car elle entrecoupe ses chansons de phrases parlées. Toulouse-Lautrec illustre l’album que lui consacre Gustave Geffroy en 1894. Pendant la guerre, elle descend dans le Sud pour protéger son mari, qui est juif ; elle meurt à Aix-en-Provence le 3 février 1944, à 79 ans. Transférée en 1946 au Père-Lachaise, elle repose dans la 94e division, avenue Transversale n° 3 : sur sa dalle, une croix de bronze tenue par une main, entre deux anges.
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