21 février 1894
Peintre des Raboteurs de parquet et des rues de Paris, Gustave Caillebotte, qui a défendu Paris en 1870 dans la garde mobile, met sa fortune au service des impressionnistes, dont il organise et finance plusieurs expositions. Il meurt d’une congestion cérébrale le 21 février 1894 au Petit-Gennevilliers, à 45 ans. Il lègue à l’État 67 tableaux impressionnistes ; malgré la protestation de l’Académie des beaux-arts, 38 entrent au Luxembourg en 1897. Il repose dans la 70e division, avenue des Ailantes, non loin de Delacroix, dans la chapelle de famille au vitrail rond fleuri, avec son frère Martial et leur demi-frère Alfred, curé de Notre-Dame-de-Lorette.
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