27 août 1888
Canut devenu chef d’atelier dans une manufacture de soieries, Louis Greppo prend part aux révoltes des canuts de 1831 et 1834. Représentant du Rhône en 1848, il siège à la Montagne ; arrêté au coup d’État de 1851, proscrit, il s’exile en Belgique puis en Angleterre jusqu’à l’amnistie de 1859. Maire du 4e arrondissement en 1870, député de la Seine en 1871, il tente en vain une conciliation entre la Commune et Versailles, puis milite pour l’amnistie des communards. Il meurt à Paris le 27 août 1888, à 78 ans. Il repose dans la 71e division, avenue Cail ; la stèle porte son médaillon en bronze, signé par Émile Vernier en 1890.
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