Fils d’un tonnelier, Michel Ney fait carrière dans les guerres de la Révolution : lieutenant en 1792, général en 1796, il combat avec Moreau à Hohenlinden. Maréchal d’Empire, le « Brave des braves » se rallie aux Bourbons en 1814, promet à Louis XVIII de ramener Napoléon « dans une cage de fer », puis rejoint l’Empereur aux Cent-Jours. Jugé par la Chambre des pairs, à forte majorité monarchiste, il est condamné à mort et fusillé le 7 décembre 1815 avenue de l’Observatoire, à 46 ans ; en 1848, la IIe République décide de lui élever un monument à l’endroit même de l’exécution. D’abord inhumé dans la 42e division, il repose dans la 29e, chemin Masséna, avec son beau-frère, le préfet Gamot ; un médaillon de marbre le montre dans une couronne de lauriers, avec les noms de Hohenlinden et d’Iéna.
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