Le philosophe Georges Politzer et le physicien Jacques Solomon, gendre de Paul Langevin, lancent à l’automne 1940, avec Jacques Decour, L’Université libre, l’une des premières publications de la Résistance ; Félix Cadras, de Calais, est l’un des dirigeants du Parti communiste clandestin. Arrêtés en février et mars 1942 par les Brigades spéciales de la police française, ils sont fusillés au Mont-Valérien : Politzer, 39 ans, et Solomon, 34 ans, le 23 mai 1942, Cadras, 36 ans, le 30 mai. Dans la 97e division, avenue Circulaire, la pierre dit « Ici reposent », puis donne leurs noms et celui d’Arthur Dalidet, « patriotes fusillés par les nazis au Mont Valérien ». Elle nomme aussi d’autres militants et garde la mémoire de Maï Politzer, morte à Auschwitz en 1943.
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