Boris Vian écrit "le Déserteur" assis au café ; la version originale se termine par "dites à vos gendarmes, que je possède une arme, et que je sais tirer", mais Mouloudji lui fera modifier pour la version plus pacifiste que nous connaissons
Boris Vian écrit "le Déserteur" assis au café ; la version originale se termine par "dites à vos gendarmes, que je possède une arme, et que je sais tirer", mais Mouloudji lui fera modifier pour la version plus pacifiste que nous connaissons