24 août 1906
Peintre belge installé à Paris en 1844, Alfred Stevens peint d’abord la misère urbaine : son tableau Ce que l’on appelle le vagabondage, exposé en 1855, conduit Napoléon III à ne plus employer de soldats pour chasser les pauvres des rues. Devenu le peintre des jeunes femmes à la mode, il demande, au siège de 1870, à s’engager dans la Garde nationale. Il meurt au 17, avenue Trudaine le 24 août 1906, à 83 ans. Il repose dans la 32e division, chemin de La Bédoyère, sous l’inscription « Alfred Stevens, artiste peintre, 1823-1906, et sa famille ».