21 octobre 1930
Diamantaire, blanquiste sous le Second Empire, Élie May est sergent au 204e bataillon pendant la Commune, puis s'exile aux États-Unis, où il rejoint les Chevaliers du travail. Rentré en France, il passe par le boulangisme et la Ligue des patriotes avant de revenir au socialisme, au Parti ouvrier français puis à la SFIO. En 1918, il prend la présidence de l'Association fraternelle des anciens combattants de la Commune. Il meurt à Paris le 21 octobre 1930 ; son nom est gravé sur la stèle de la tombe familiale, parmi ceux des siens.
Texte rédigé avec l’aide de l’IA, relu et corrigé par la rédaction.