7 janvier 1835
Enfant abandonnée à l’hospice de Nantes en 1809, Élisa Mercœur publie ses poèmes dès seize ans et gagne le surnom de « Muse armoricaine ». Installée à Paris avec sa mère, elle perd à la révolution de 1830 les secours de la liste civile et sa pension, et vit dès lors de sa plume ; Lamartine et Hugo la louent. Le refus de sa tragédie Boabdil, en 1831, l’accable. Atteinte d’une affection pulmonaire, elle meurt à Paris le 7 janvier 1835, à 25 ans. Elle repose dans la 17e division, chemin de La Bédoyère ; restauré, son tombeau porte sur ses côtés des strophes de ses poèmes.
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