18 octobre 1817
Arrivé de Givet à Paris en 1779, encouragé par Gluck, Étienne Méhul compose une trentaine d’opéras. Pendant la Révolution, il écrit de nombreux chants patriotiques, dont le Chant du départ (1794), sur un poème de Marie-Joseph Chénier, distribué aux armées et repris en février 1848. Il meurt de la tuberculose le 18 octobre 1817 chez lui, 28 rue de Montholon, à 54 ans. Sa tombe, une colonne gravée d’une lyre, reconstruite dans les années 1980, se dresse dans la 13e division, au bord du chemin qui porte son nom, près de celles de Gossec et de Grétry ; une couronne de laurier y encadre l’hommage de « ses élèves ».
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