13 décembre 1991
Souvent tenu pour surréaliste, bien qu’il refuse d’être assimilé à leur groupe, André Pieyre de Mandiargues publie poèmes, contes et romans, dont plusieurs d’inspiration érotique, de Soleil des loups (1951) à La Marge, prix Goncourt 1967. En 1960, il signe le Manifeste des 121, déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie. Il meurt à Paris, sa ville natale, le 13 décembre 1991, à 82 ans. Il repose dans la 13e division, chemin Méhul, avec sa femme, la peintre Bona Tibertelli de Pisis ; la tombe porte ces mots : « Je ne vis que pour aimer, j’aurai vécu […] ».
Texte rédigé avec l’aide de l’IA, relu et corrigé par la rédaction.