Dans La Comédie humaine, Honoré de Balzac suit la montée de la bourgeoisie de 1815 à 1848. Libéral, puis légitimiste sous la monarchie de Juillet, il défend pourtant les ouvriers en 1840 et en 1848. Il meurt le 18 août 1850, à 51 ans, rue Fortunée, quelques mois après avoir épousé la comtesse Hańska. À ses funérailles, le 21 août, la foule compte de nombreux ouvriers typographes ; Victor Hugo prononce l’oraison funèbre. Il repose dans la 48e division, chemin Casimir-Delavigne, en face des tombes de Nerval et de Nodier, sous un buste de bronze de David d’Angers dédié « à son ami de Balzac » ; une plume et un exemplaire de La Comédie humaine en bronze l’accompagnent. Sa veuve, morte en 1882, l’y a rejoint.
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