15 juillet 1844
En 1793, Claude Fauriel est secrétaire de la mairie jacobine de Saint-Étienne, brièvement maire, puis agent national en 1794 ; il prononce le discours de la fête de l’Être suprême et fuit la réaction thermidorienne. Secrétaire de Fouché, il démissionne en 1802 « par fierté républicaine ». Ses Chants populaires de la Grèce moderne (1824) éveillent en Europe la sympathie pour la cause des Grecs ; après les Trois Glorieuses, la Sorbonne crée pour lui une chaire de littérature étrangère. Il meurt à Paris le 15 juillet 1844, à 71 ans. Dans la 54e division, avenue de la Chapelle, sa tombe porte : « Ici repose C. Fauriel, membre de l’Institut ».