Tailleur de pierre venu de Saône-et-Loire, devenu maçon puis entrepreneur, Claude-Marie Perret est élu sergent puis sous-lieutenant dans un bataillon fédéré en 1871 ; il combat à Issy et au fort de Montrouge. Réfugié en Belgique, il est condamné à mort par contumace en 1873. Ses trois fils, nés à Bruxelles, reprendront l'entreprise familiale ; l'aîné, Auguste Perret, sera l'un des maîtres du béton armé. Claude-Marie Perret meurt à Paris en 1905.