Pâtissier, membre du Parti communiste dès sa fondation en 1920, Jacques Duclos dirige le PCF clandestin de 1940 à 1944, après avoir négocié avec les Allemands, à l’été 1940, la reparution de L’Humanité. En 1956, il tait aux communistes français le rapport Khrouchtchev et reste fidèle à l’URSS quand elle réprime l’insurrection hongroise. Candidat à la présidentielle de 1969, il obtient 21,3 % des voix ; de 1962 à sa mort, il préside l’Association des amis de la Commune de Paris. Il meurt chez lui, à Montreuil, le 25 avril 1975, à 78 ans ; près de 200 000 personnes suivent ses obsèques de la place du Colonel-Fabien au Père-Lachaise. Il repose dans la 97e division, avenue Circulaire, avec sa femme Gilberte ; l’inscription le dit « éminent dirigeant du Parti communiste français ».
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