10 novembre 1842
Pour avoir pris part au mouvement fédéraliste lyonnais et résisté aux troupes de la Convention, Joseph-Marie de Gérando doit fuir en Suisse puis à Naples ; amnistié, il s’établit à Paris en 1795. Haut fonctionnaire de l’Empire, il publie Le Visiteur du pauvre (1824), administre la Charité du XIe arrondissement, est à l’origine de l’École des chartes et compte parmi les fondateurs, en 1834, de la Société française pour l’abolition de l’esclavage. Il meurt à Paris le 10 novembre 1842, à 70 ans. Il repose dans la 41e division, avenue Transversale n° 1, dans la tombe de la famille de Gérando, avec son épouse, la baronne de Rathsamhausen.
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