23 septembre 2020
Sa mère, résistante, est arrêtée en 1943 ; cinq jours plus tard, Juliette Gréco et sa sœur Charlotte sont emmenées au siège de la Gestapo, 80, avenue Foch : Charlotte est torturée, Juliette violemment battue. Sa mère et sa sœur seront déportées à Ravensbrück ; elle, trop jeune, est libérée. En 1945, elle découvre la politique aux Jeunesses communistes, devient la muse de Saint-Germain-des-Prés, chante Sartre, Queneau, Prévert, Brel ou Ferré, et va en 1972 au meeting de l’Union de la gauche. Elle meurt à Ramatuelle le 23 septembre 2020, à 93 ans, et repose dans la 7e division, auprès de son dernier mari, le pianiste Gérard Jouannest.