Lieutenant-colonel dans la garde du corps du roi, Louis-Gustave Doulcet de Pontécoulant est élu à la Convention par le Calvados en 1792 et siège avec la Gironde ; au procès de Louis XVI, il vote « la détention durant la guerre, et le bannissement à la paix ». Après l’arrestation des Girondins, il réclame le 6 juin 1793 la lecture d’une lettre de Vergniaud détenu ; décrété d’accusation le 3 octobre, il se cache chez un collègue, puis gagne la Suisse. Réintégré en 1795, il entre au Comité de salut public et préside la Convention. Frappé par le 18 fructidor, il rentre sous le Consulat : préfet, sénateur, comte de l’Empire, pair de France. Il meurt à Paris le 3 avril 1853, à 88 ans. Il repose dans la 60e division, chemin Bion, dans la tombe de la « famille Le Doulcet de Pontécoulant ».
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