16 juin 1942
Chansonnier des Quat’z’Arts, auteur de Ça c’est Paris pour Mistinguett, Lucien Boyer chante quarante mois sur tous les fronts de la Grande Guerre et signe La Madelon de la Victoire ; décoré en 1920, il le doit à la Madelon, insinuent ses amis, à ses tournées, jure René Berton. En 1923, il écrit aussi un Viva Mussolini. Il meurt à Paris le 16 juin 1942, à 66 ans, et repose dans la 2e division avec son fils, le cinéaste Jean Boyer.
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