1er mars 1823
Neveu de Dominique Joseph Garat, le ministre de la Justice qui notifie à Louis XVI sa sentence de mort, le chanteur Pierre-Jean Garat a pour protecteurs Marie-Antoinette et le comte d’Artois ; inquiété comme « royaliste » sous la Révolution, il est emprisonné quelque temps à Rouen. Revenu vers 1795, il connaît une vogue extraordinaire en figure type des Incroyables, puis enseigne au Conservatoire. Il meurt à Paris le 1er mars 1823, à 60 ans. Dans la 11e division, chemin Méhul, près de Méhul et Grétry, sa stèle, ornée d’une couronne et d’un joueur de harpe, porte son buste en bronze par Gabriel Vital Dubray ; sa fille Aurore repose avec lui.
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