Ouvrier ciseleur sur bronze, Albert Theisz anime la grève des bronziers parisiens de 1867 et devient l’un des dirigeants de l’Internationale à Paris. Élu au Conseil de la Commune, il dirige les Postes, que Versailles a tenté de paralyser en évacuant personnel et matériel ; pendant la Semaine sanglante, il empêche l’incendie de l’Hôtel des Postes, puis se bat sur les barricades. Rentré de Londres après l’amnistie, il meurt à Paris le 10 janvier 1881, à 41 ans, premier membre de la Commune mort à Paris après l’amnistie ; une foule l’accompagne au cimetière de Saint-Ouen. En juillet 1881, son corps est transféré ici avec ceux de ses parents et de son beau-frère, dans le caveau Guériaux-Lanaux, du nom d’épouse de sa sœur Angélina ; la croix a été ajoutée après son enterrement, purement civil.