Personnage
Albert Theisz
⏳ Monarchie de Juillet
⏳ Second Empire
⏳ Guerre de 1870
⏳ Troisième République
⏳ Commune de 1871
📍 18e arrondissement
🔨 ouvrier communardsocialiste
🌍 France Journalisme
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Naissance 12 février 1839 · Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), France
Décès 10 janvier 1881 · Paris, France
Destin exilé
Biographie
Albert Theisz (1839-1881) est un ouvrier ciseleur sur bronze et un militant ouvrier, l’un des dirigeants de l’Internationale à Paris ; il anime la grève des bronziers parisiens de 1867. Élu au Conseil de la Commune en 1871, il dirige les Postes, que Versailles a tenté de paralyser en évacuant personnel et matériel ; pendant la Semaine sanglante, il empêche l’incendie de l’Hôtel des Postes, puis se bat sur les barricades.
Après la défaite, il passe les années d’exil à Londres. Rentré après l’amnistie, il meurt d’anémie à Paris le 10 janvier 1881, premier membre de la Commune mort à Paris après l’amnistie. D’abord enterré au cimetière parisien de Saint-Ouen, il repose depuis juillet 1881 au Père-Lachaise, dans le caveau de sa famille.
Lieux associés
Chronologie des événements liés
Ouvrier ciseleur sur bronze, membre de l'Internationale, Albert Theisz anime la grève des bronziers de 1867. Élu au Conseil de la Commune, il dirige les Postes pendant l'insurrection, puis s'exile à Londres. Rentré après l'amnistie de 1880, il meurt à Paris le 10 janvier 1881, à 41 ans. Ses cendres ont été transférées au Père-Lachaise, près de l'avenue Gambetta.
Voir la fiche Rédaction par l'A.I.T. d'une adresse au peuple allemand l'invitant à la paix
Voir la fiche Demeure d'Albert Theisz, membre de la Commune, nommé par elle directeur des Postes, vote contre le Comité de Salut public, signataire du Manifeste de la minorité
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Voir la fiche Rédaction de la seconde "affiche rouge" dont le texte se termine par les mots "Place au Peuple ! Place à la Commune"
Voir la fiche rue Saint-Jacques — 5e arr.
Publication de la "seconde affiche rouge", portée par 140 signataires, réclamant la Commune et la poursuite de la guerre
Voir la fiche Il s'oppose à sa destruction le 23 mai.
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Voir la fiche Ouvrier ciseleur sur bronze, Albert Theisz anime la grève des bronziers parisiens de 1867 et devient l’un des dirigeants de l’Internationale à Paris. Élu au Conseil de la Commune, il dirige les Postes, que Versailles a tenté de paralyser en évacuant personnel et matériel ; pendant la Semaine sanglante, il empêche l’incendie de l’Hôtel des Postes, puis se bat sur les barricades. Rentré de Londres après l’amnistie, il meurt à Paris le 10 janvier 1881, à 41 ans, premier membre de la Commune mort à Paris après l’amnistie ; une foule l’accompagne au cimetière de Saint-Ouen. En juillet 1881, son corps est transféré ici avec ceux de ses parents et de son beau-frère, dans le caveau Guériaux-Lanaux, du nom d’épouse de sa sœur Angélina ; la croix a été ajoutée après son enterrement, purement civil.
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