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Albert Theisz
Albert Theisz
Personnage

Albert Theisz

Naissance 12 février 1839 · Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), France
Décès 10 janvier 1881 · Paris, France
Destin exilé

Biographie

Albert Theisz (1839-1881) est un ouvrier ciseleur sur bronze et un militant ouvrier, l’un des dirigeants de l’Internationale à Paris ; il anime la grève des bronziers parisiens de 1867. Élu au Conseil de la Commune en 1871, il dirige les Postes, que Versailles a tenté de paralyser en évacuant personnel et matériel ; pendant la Semaine sanglante, il empêche l’incendie de l’Hôtel des Postes, puis se bat sur les barricades.

Après la défaite, il passe les années d’exil à Londres. Rentré après l’amnistie, il meurt d’anémie à Paris le 10 janvier 1881, premier membre de la Commune mort à Paris après l’amnistie. D’abord enterré au cimetière parisien de Saint-Ouen, il repose depuis juillet 1881 au Père-Lachaise, dans le caveau de sa famille.

Lieux associés

Chronologie des événements liés

Ouvrier ciseleur sur bronze, membre de l'Internationale, Albert Theisz anime la grève des bronziers de 1867. Élu au Conseil de la Commune, il dirige les Postes pendant l'insurrection, puis s'exile à Londres. Rentré après l'amnistie de 1880, il meurt à Paris le 10 janvier 1881, à 41 ans. Ses cendres ont été transférées au Père-Lachaise, près de l'avenue Gambetta.
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Demeure d'Albert Theisz, membre de la Commune, nommé par elle directeur des Postes, vote contre le Comité de Salut public, signataire du Manifeste de la minorité
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Les réunions ont lieu le matin à 11 heures au début de la Commune ; mais elles cessent par la suite
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Rédaction de la seconde "affiche rouge" dont le texte se termine par les mots "Place au Peuple ! Place à la Commune"
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rue Saint-Jacques — 5e arr.
Réunion de l'A.I.T. consacrée à une reddition de comptes sur le vote à propos du Comité de Salut public ; Durand, qui a voté pour, fait son autocritique
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Auguste Vermorel est blessé au cours de la défense du Château d'Eau. Il mourra en captivité à Versailles, faute de soins, lui qui s'était opposé aux exécutions
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Le 25 mai 1871, la barricade qui ferme l’entrée du boulevard Voltaire, sur l’actuelle place de la République, tient tête à l’armée de Versailles. Au soleil couchant, Charles Delescluze, délégué à la Guerre, y monte sans…
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Passage par lequel s'enfuirent les frères Theisz et Victor Jaclard avec Vermorel et Lisbonne
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passage du Jeu de Boules (emplacement approximatif) — 11e arr.
Regroupement des Fédérés qui ont dû abandonner la Butte aux Cailles. Dernier îlot de résistance des Fédérés sur la rive gauche
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Place Jeanne d'Arc (emplacement approximatif) — 13e arr.
Belleville est le dernier refuge de la Commune. Rue d’Angoulême, ses élus se battent sur les barricades comme de simples gardes nationaux. Le 26 mai 1871, la Commune n’est pas encore battue, mais elle n’a plus d’espoir…
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Rue Jean-Pierre Timbaud, au carrefour avec la rue Saint-Maur — 11e arr.
Un voisin avait signé de son nom. Les quatre autres n'avaient pas osé. La répression de la Commune passa aussi par là. Le 2 août 1873, un informateur signala à la préfecture de police la présence à Paris d'Albert Theisz…
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À peine l'amnistie votée, un évadé du bagne calédonien lance le plus intransigeant des journaux de gauche — qui finira à l'extrême droite. Le 11 juillet 1880, la Chambre vote l'amnistie pleine et entière des communards…
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Ouvrier ciseleur sur bronze, Albert Theisz anime la grève des bronziers parisiens de 1867 et devient l’un des dirigeants de l’Internationale à Paris. Élu au Conseil de la Commune, il dirige les Postes, que Versailles a tenté de paralyser en évacuant personnel et matériel ; pendant la Semaine sanglante, il empêche l’incendie de l’Hôtel des Postes, puis se bat sur les barricades. Rentré de Londres après l’amnistie, il meurt à Paris le 10 janvier 1881, à 41 ans, premier membre de la Commune mort à Paris après l’amnistie ; une foule l’accompagne au cimetière de Saint-Ouen. En juillet 1881, son corps est transféré ici avec ceux de ses parents et de son beau-frère, dans le caveau Guériaux-Lanaux, du nom d’épouse de sa sœur Angélina ; la croix a été ajoutée après son enterrement, purement civil.
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Conférence de Prosper-Olivier Lissagaray sur "l'histoire du prolétariat dans nos révolutions" ; organisée au profit du financement d'un monument à Albert Theisz
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