Le matin-même du 21 mai, Lefrançais constate que la poterne, sous le déluge de feu de l'artillerie versaillaise, est abandonnée par les Fédérés. Il envoie un rapport à Delescluze, qui ne lui parviendra pas
Le matin-même du 21 mai, Lefrançais constate que la poterne, sous le déluge de feu de l'artillerie versaillaise, est abandonnée par les Fédérés. Il envoie un rapport à Delescluze, qui ne lui parviendra pas