Né en 1757 à Ruppersthal, près de Vienne, Ignace Pleyel étudie auprès de Haydn grâce au mécénat du comte Erdődy. Maître de chapelle de la cathédrale de Strasbourg en 1789, devenu français, il comparaît sept fois devant le Comité de salut public sous la Terreur et ne doit son salut qu’à ses hymnes, dont La Révolution du 10 août. Installé à Paris, il fonde en 1809 la manufacture de pianos qui porte son nom ; il meurt à Paris le 14 novembre 1831, à 74 ans. Son fils Camille, qui lui succède, ouvre en 1839 la première salle Pleyel, rue Rochechouart ; il meurt à Paris le 4 mai 1855, à 66 ans. Dans la 13e division, chemin Méhul, Ignace repose sous un petit obélisque, restauré en 2009, et Camille à côté, dans un tombeau contigu.
Texte rédigé avec l’aide de l’IA, relu et corrigé par la rédaction.