19 février 1841
Défenseur de Miranda, qu’il fait acquitter en 1793, puis de Charlotte Corday et de Marie-Antoinette, Claude François Chauveau-Lagarde est convoqué au Comité de sûreté générale, accusé d’avoir trop bien défendu la reine. Arrêté en 1794, libéré après Thermidor, il préside la section royaliste de l’Unité et est condamné à mort par contumace après le 13 Vendémiaire. Sous la Restauration, il obtient la cassation de la condamnation à la marque et aux travaux forcés de Bissette et de deux autres déportés de la Martinique. Il meurt à Paris le 19 février 1841, à 85 ans. Il repose en bordure de la 1re division, que longe l’allée Chauveau-Lagarde.