1er mai 1813
Traducteur des Géorgiques, poète des Jardins, l’abbé Delille perd son bénéfice sous la Révolution ; il compose, à la demande de Chaumette, un dithyrambe sur l’Être suprême, puis quitte la France après la chute de Robespierre. Sa traduction de l’Énéide fournit le vers gravé au fronton des catacombes : « Arrête ! C’est ici l’empire de la mort. » Il meurt à Paris dans la nuit du 1er au 2 mai 1813, à 74 ans ; une foule immense suit ses funérailles. Dans la 11e division, son tombeau en forme de maison de pierre, conçu par Brongniart, l’architecte du cimetière, occupe le centre d’un enclos où reposent d’autres académiciens, dont La Harpe.
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