4 juin 1925
Poète venu du Parnasse, Pierre Louÿs publie en 1894 Les Chansons de Bilitis, qu’il fait passer pour la traduction d’une poétesse grecque contemporaine de Sappho : la mystification inspire trois compositions à Debussy. Suivent Aphrodite et La Femme et le Pantin. Avec Coppée, Degas ou Renoir, il est membre de la Ligue de la patrie française, ligue antidreyfusarde modérée. Ruiné, paralysé et en partie aveugle, il meurt d’emphysème à Paris, dans le 16e arrondissement, le 4 juin 1925, à 54 ans. Très lu de son vivant, il repose dans la 26e division sous une dalle très discrète, mal indiquée sur les plans du cimetière.