Ernst Blaukopf, blessé lors de l'attentat de la rue Mirabeau, se tire une balle dans la tête pour ne pas tomber aux mains des nazis ; il survivra, sera torturé, puis fusillé au Mont Valérien le 28 septembre 1943
Ernst Blaukopf, blessé lors de l'attentat de la rue Mirabeau, se tire une balle dans la tête pour ne pas tomber aux mains des nazis ; il survivra, sera torturé, puis fusillé au Mont Valérien le 28 septembre 1943