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📖 Village Grenelle - Javel Équipe Village
Bibliographie

Village Grenelle - Javel

Équipe Village
Village Communication, 1993.
Livre
43 Fiches citant cet ouvrage
1993 Édition

Fiches citant cet ouvrage

43 fiches
Événement
Date imprécise
p 3 & 5
Ossements de rhinocéros retrouvés rue St Charles, dans une carrière de sable
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Événement
1794
31 août 1794 — Château de Grenelle/Poudrerie de Grenelle (de 1792)/Cartoucherie de Grenelle
p 5 & 8 & 35
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Événement
-52
-52
p 5
Plutôt que de livrer leur ville aux Romains, les Parisii y mettent le feu. Quelques jours plus tard, leur vieux chef tombe les armes à la main, au sud de la Seine. En 52 avant notre ère, la Gaule se soulève. En janvier, …

Plutôt que de livrer leur ville aux Romains, les Parisii y mettent le feu. Quelques jours plus tard, leur vieux chef tombe les armes à la main, au sud de la Seine.

En 52 avant notre ère, la Gaule se soulève. En janvier, à Cenabum (Orléans), les Carnutes ont massacré les négociants romains, et la révolte gagne les peuples que fédère Vercingétorix. Jules César, revenu d’Italie en plein hiver, prend Avaricum (Bourges), puis partage ses forces : il marche lui-même sur Gergovie et envoie son lieutenant Titus Labienus, avec quatre légions et une partie de la cavalerie, contre les Parisii. Lutèce, dans son île de la Seine, n’est encore qu’une petite ville ; mais César y avait fait transférer, l’automne précédent, l’assemblée des peuples de la Gaule, et, selon lui, les Parisii fournissent à l’armée de Vercingétorix huit mille hommes.

À l’approche des légions, les renforts affluent des pays voisins. On confie la défense à un Aulerque, Camulogène, choisi malgré son grand âge pour sa science de la guerre. Il s’installe derrière les marais de la Bièvre, au sud du fleuve, et attend. Labienus tente de combler le marais avec de la terre et des fascines pour y ouvrir une chaussée ; il échoue, lève le camp en pleine nuit, remonte jusqu’à Metlosedum (Melun), qu’il prend sans peine, rétablit le pont et redescend la Seine par la rive droite avec une cinquantaine de bateaux.

Camulogène applique alors la consigne de Vercingétorix : ne pas défendre les villes, où les Romains excellent à faire le siège, mais les brûler et faire le désert autour de l’ennemi. Lutèce est incendiée, ses deux ponts de bois sont rompus. Le chef gaulois se poste derrière d’autres marais, au nord de la Seine, face au camp romain, pour couper la retraite des légions ou les jeter au fleuve.

La défection des Éduens change tout pour Labienus : César est en difficulté, il faut le rejoindre, et donc repasser la Seine sous les yeux d’un ennemi nombreux, que viennent renforcer les redoutables Bellovaques. À la nuit tombée, il laisse au camp cinq cohortes, les moins aguerries ; cinq autres remontent le fleuve à grand bruit avec une partie des bateaux ; lui-même descend en silence, avec trois légions, jusqu’à l’endroit où l’attend sa cavalerie, à quatre mille pas en aval. Un orage couvre la manœuvre. Au petit matin, les Gaulois croient à une fuite. Camulogène divise son armée en trois corps : l’un garde le camp, un autre suit vers l’amont les bateaux romains, le troisième marche sur Labienus. Il comprend trop tard qu’il a été joué : les légions ont franchi le fleuve.

Au premier choc, la septième légion enfonce l’aile qui lui fait face. La douzième, elle, bute sur une résistance acharnée : c’est là que combat le vieux chef. La septième, revenue de sa poursuite, prend alors les Gaulois à revers. Le carnage est terrible ; Camulogène y périt, les armes à la main. Les troupes restées au camp accourent, s’emparent d’une colline, ne peuvent renverser le cours de la bataille. La cavalerie romaine achève ceux qui n’ont pas gagné les bois. Labienus rejoint Agedincum (Sens), où l’armée a laissé ses bagages, puis César.

Où la bataille s’est-elle livrée ? Le lieu reste incertain. La tradition la place ici, dans la plaine de Grenelle, entre Vaugirard et Issy ; d’autres historiens la situent en amont, entre Ivry et Vitry, voire près de l’embouchure de l’Orge. Les fouilles de Nanterre, qui ont mis au jour une grande agglomération gauloise, ont même relancé le débat sur l’emplacement de la Lutèce des Parisii. Du vieux chef, il reste une impasse du 15e arrondissement, la rue Camulogène, non loin de la rue Vercingétorix.

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Événement
1776
10 août 1776
p 5 & 7
Première entreprise d'eau forte, dite eau de javel, à Épinay puis à Javel ; d'où son nom
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Événement
Date imprécise
p 6 & 24
Moulin transformé en guinguette ; lieu de promenade et de détente des parisiens
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Événement
1786
1786 – 1860 — Barrière de la Cunette/Mur des Fermiers généraux
p 8
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Événement
1786
1786 – 1860 — Barrière de Grenelle/Barrière des Ministres (pendant la Révolution)/Mur des Fermiers généraux
p 8 & 43
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Événement
1783
1783
p 8
Premières expériences de culture de la pomme de terre en France, entre l'île des Cygnes et la rue Jean Nicot
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Événement
1796
10 octobre 1796 — Barrière de Grenelle/Lieu d'exécutions militaires/Conjuration du camp de Grenelle/Conjuration des Égaux
p 9 & 43
Ils venaient sans armes rallier des soldats qu'ils croyaient acquis ; on les attendait, et ceux qui survécurent au massacre furent fusillés un mois plus tard contre le mur de la barrière. La Conjuration des Égaux est le …

Ils venaient sans armes rallier des soldats qu'ils croyaient acquis ; on les attendait, et ceux qui survécurent au massacre furent fusillés un mois plus tard contre le mur de la barrière.

La Conjuration des Égaux est le premier projet communiste de l'histoire moderne. Gracchus Babeuf, ancien commissaire à terrier devenu journaliste du Tribun du Peuple, réunit autour de lui d'anciens Montagnards et des militants sectionnaires : Buonarroti, Darthé, Sylvain Maréchal. Leur programme dépasse tout ce que la Révolution avait osé formuler : abolition de la propriété privée, mise en commun des terres et des produits, égalité réelle et non plus seulement égalité devant la loi. "La Révolution française n'est que l'avant-courrière d'une autre révolution bien plus grande, bien plus solennelle, et qui sera la dernière."

Le complot est éventé en mai 1796 sur dénonciation de Grisel, officier infiltré. Babeuf, Buonarroti et Darthé sont arrêtés. Mais des militants restés libres tentent une dernière action.

Dans la nuit du 9 au 10 septembre 1796, plusieurs centaines de démocrates se dirigent vers le camp militaire de Grenelle, à l'ouest de Paris. Leur plan est de rallier la garnison, composée de soldats supposés acquis aux idées républicaines avancées. Ils viennent désarmés, comptant sur la persuasion. Le Directoire est informé. La troupe les attend. La cavalerie charge. Des dizaines d'hommes sont sabrés sur place. Les survivants sont arrêtés.

Une commission militaire les juge, en violation des garanties légales. En octobre 1796, le conseil siégeant au Temple prononce trente-trois condamnations à mort. Le 10 octobre 1796, trente et un condamnés sont fusillés à la barrière de Grenelle, sur l'actuel boulevard de Grenelle dans le 15e arrondissement, lieu ordinaire des exécutions militaires. Parmi eux trois anciens conventionnels : Claude Javogues, Joseph Cusset, Marc-Antoine Huguet.

Babeuf et Darthé seront guillotinés à Vendôme en mai 1797. Buonarroti, condamné à la déportation, survivra et publiera en 1828 "La Conspiration pour l'Égalité dite de Babeuf," livre qui transmettra le babouvisme aux révolutionnaires du XIXe siècle, à Blanqui, puis à Marx et Engels, qui verront dans les Égaux les premiers communistes modernes.

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Événement
1812
29 octobre 1812 — Barrière de Grenelle
p 9 & 43
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Événement
1815
19 août 1815 — Barrière de Grenelle
p 9 & 43
Il avait vingt-neuf ans, une épouse qui pleurait, et une conviction que la Restauration lui reprochait d'avoir eue. Charles de La Bédoyère est né le 17 mai 1786. Aide de camp de Napoléon, il avait servi les campagnes de …

Il avait vingt-neuf ans, une épouse qui pleurait, et une conviction que la Restauration lui reprochait d'avoir eue.

Charles de La Bédoyère est né le 17 mai 1786. Aide de camp de Napoléon, il avait servi les campagnes de l'Empire avec distinction. Quand Napoléon débarqua à Golfe-Juan le 1er mars 1815 avec mille hommes pour reconquérir la France, La Bédoyère commandait le 7e régiment d'infanterie de ligne, stationné à Grenoble.

Le 7 mars 1815, à Laffrey, l'avant-garde de Napoléon se retrouva face aux régiments royaux envoyés pour barrer la route. La Bédoyère commanda à ses soldats de présenter les armes. Au lieu d'ouvrir le feu, il traversa seul le no man's land, rejoignit Napoléon et fit défiler son régiment derrière lui. Ce fut le premier retournement militaire de masse des Cent Jours : Napoléon entra à Grenoble sans un coup de feu, et continua vers Paris à la tête d'une armée qui grossissait à chaque étape.

Après Waterloo (18 juin 1815) et la seconde abdication de Napoléon (22 juin), la Restauration reprit le pouvoir et chercha à punir les défections les plus spectaculaires. La Bédoyère essaya de fuir, fut arrêté, traduit devant un conseil de guerre et condamné à mort. Son épouse Georgine de Mosbourg se démena sans relâche pour obtenir sa grâce : lettres, démarches, audiences. Louis XVIII resta sourd.

Le 19 août 1815, La Bédoyère fut fusillé à la Barrière de Grenelle (actuel boulevard de Grenelle, 15e arrondissement). Il avait vingt-neuf ans. Il fut l'un des premiers exécutés de la Restauration dans la « Terreur blanche » qui suivit le retour des Bourbons. Le maréchal Ney suivrait en décembre 1815, fusillé au jardin du Luxembourg.

La Restauration voulait faire des exemples. Elle en fit. Et les donna à ses adversaires.

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Événement
1796
9 septembre 1796
p 9
Les révolutions ont leur propre façon d'enterrer leurs enfants, même après leur défaite. Babeuf est en prison depuis le 8 mai 1796. La Conjuration des Égaux, trahie par l'agent Grisel avant d'avoir pu agir, a été décapit …

Les révolutions ont leur propre façon d'enterrer leurs enfants, même après leur défaite.

Babeuf est en prison depuis le 8 mai 1796. La Conjuration des Égaux, trahie par l'agent Grisel avant d'avoir pu agir, a été décapitée: ses cadres sont sous les verrous au Temple, en attente du procès de Vendôme. Mais des cellules survivent, des militants épars refusent de se soumettre. Le Directoire, régime de bourgeois enrichis par la Révolution, leur semble une trahison permanente.

Le 9 septembre 1796, dans la soirée, des conjurés partent de deux lieux: l'Auberge du Soleil d'Or, 226 rue de Vaugirard, et le Cabaret du Canon ci-devant royal, 81 rue Saint-Dominique. Leur plan: marcher sur le camp de Grenelle, à l'emplacement de l'actuelle place Dupleix dans le 15e arrondissement, rallier le 21e régiment d'infanterie qui y cantonne, convaincre les soldats de se mutiner contre le gouvernement directoriel. Jean-Baptiste Drouet est parmi eux: le même Drouet qui, à Varennes en juin 1791, avait reconnu Louis XVI dans sa berline et déclenché son arrestation. Cinq ans plus tard, l'ancien relayeur de poste est devenu babouviste.

La trahison s'est faite en amont. Grisel, agent double qui avait déjà livré la Conjuration principale en mai, a alerté les autorités. Les soldats du 21e régiment n'attendent pas des frères d'armes : ils reçoivent les insurgés par un feu nourri. La troupe gouvernementale encercle les abords du camp. Cent trente-deux personnes sont arrêtées dans la nuit; d'autres tombent sur place. Plusieurs dizaines reçoivent des peines de déportation ou d'emprisonnement; une trentaine seront fusillés par une commission militaire. Drouet parvient à s'enfuir; il sera condamné par contumace avant d'être amnistié sous Napoléon.

Babeuf apprend la nouvelle dans sa cellule. Son procès s'ouvrira à Vendôme en février 1797. Il sera condamné à mort et guillotiné le 27 mai 1797, avec Augustin Darthé. Jusqu'au bout, il tenta de se poignarder pour échapper à la honte du bourreau; il monta à l'échafaud blessé.

L'échec du camp de Grenelle marque la fin de la Conjuration des Égaux comme force active. Mais ses idées survivent: Philippe Buonarroti en publie l'histoire en 1828, et ce livre sera lu par Marx, Engels et tous ceux qui, au XIXe siècle, chercheront à comprendre comment une révolution peut trahir ses propres promesses d'égalité.

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Événement
1891
1891
p 10
Départ des usines métallurgiques Derosne et Cail. Elles avaient continué à fonctionner pendant la Commune de 1871 alors que son patron avait quitté Paris le 28 mars
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Événement
1842
1842 – 1859 — Ancienne mairie de Grenelle
p 27
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Événement
Date imprécise — Boucherie du Commerce/Enseigne remarquable
p 31
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Événement
1922
1922 — Café du Commerce/Café Aux Mille Couverts/Bouillon Chartier
p 31
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Événement
1903
1903 — Imprimerie nationale (hôpital militaire pendant la guerre de 14-18)
p 33
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Événement
1640
1640 — Palais du Louvre/Imprimerie royale (future Imprimerie nationale)
p 33
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Événement
1973
1973 — La maison du Vitrail/Cour remarquable
p 35
Cour où se sont installés plusieurs verriers contemporains ; belle cour pavée bordée d'ateliers
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Événement
Date imprécise
p 35
Place Dupleix aménagée sur l'emplacement de la basse-cour de la ferme de Grenelle
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Événement
Événement
1828
1828 — Église St Jean-Baptiste de Grenelle/Autel dit du Roi Soleil
p 39
Débris de l'autel, voulu par Louis XIV et finalement offert par Louis XV à Notre-Dame, détruit par Viollet-le-Duc lors de la réfection de la cathédrale
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Événement
1907
1907 — Bâtiment remarquable (corbeau et renard sculptés au dessus de l'entrée)
p 41
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Événement
1900
1900 — Brasserie le Relais du Métro/Décor remarquable
p 43
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Événement
Événement
Date imprécise — Vitrine Art nouveau (atelier du 19ème siècle)/Bâtiment remarquable
p 49
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Événement
Date imprécise — Cadran solaire
p 50
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Événement
1910
1910 — Siège de la manécanterie des Petits chanteurs à la croix de bois
p 50
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Événement
1932
7 mai 1932 — Cimetière de Vaugirard
p 50
Fils, selon des recherches récentes, d’un communard condamné en 1873, origine qu’il aurait laissée dans le flou, Paul Doumer gouverne l’Indochine de 1897 à 1902 : il en redresse les finances par les régies du sel, de l’o …

Fils, selon des recherches récentes, d’un communard condamné en 1873, origine qu’il aurait laissée dans le flou, Paul Doumer gouverne l’Indochine de 1897 à 1902 : il en redresse les finances par les régies du sel, de l’opium et de l’alcool de riz, qui « appauvrissent et révoltent les populations indigènes », et lance le chemin de fer du Yunnan, dont le chantier chinois fera 12 000 morts. Élu président en 1931, il est abattu le 6 mai 1932 par l’émigré russe Paul Gorgulov et meurt le lendemain, à 75 ans. Sa veuve refuse le Panthéon : il repose dans le caveau familial de Vaugirard, où il voulait être auprès de ses quatre fils tués à la guerre.

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Événement
Événement
1900
1900 — Gare de Javel/Pont Mirabeau/Pont de l'Alma (construit pour l'Exposition de 1889)
p 52 & 56
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Événement
Date imprécise — Bistro d'André/Musée André Citroën
p 56
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Événement
1842
1842 – 1859 — Ancienne mairie de Grenelle
p 60
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Événement
Événement
Date imprécise — Souterrain sous le mur des Fermiers généraux
p 60
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