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📖 Larousse du 20ème siècle Collectif
Bibliographie

Larousse du 20ème siècle

Collectif
Larousse, 1929.
28 Fiches citant cet ouvrage
1929 Édition

Fiches citant cet ouvrage

28 fiches
Événement
1851
3 décembre 1851 — Barricade en 1851
t1 p 603
Alphonse Baudin, député de l'Ain, se fait tuer sur une barricade. Il aurait dit aux ouvriers qui lui reprochaient son salaire de député : "Vous allez voir comment on meurt pour 25 Francs par jour !"
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Événement
1848
1848 — Demeure de Louis-Marie de Lahaye, vicomte de Cormenin
t2 p 481
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Événement
1851
4 décembre 1851 — Barricade en 1851
t2 p 1014
Denis Dussoubs est abattu par la troupe, alors qu'il remplaçait son frère malade, le député Gaston Dussoubs, sur une barricade dressée contre le coup d'État de Badinguet
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Événement
1851
4 décembre 1851 — Barricade en 1851
t2 p 1014
Denis Dussoubs est abattu par la troupe, alors qu'il remplaçait son frère malade, le député Gaston Dussoubs, sur une barricade dressée contre le coup d'État de Badinguet
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Événement
Événement
Événement
Événement
1895
1895 — Hôtel de Castille/Demeure de Théodore Herzl
t3 p 1020
Fondateur du sionisme et du "Fonds pour l'implantation juive pour l'achat de terres en Palestine", auteur de "l'État juif" ; motivation née à propos de l'affaire Dreyfus
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Événement
1791
16 juillet 1791 — Couvent des Feuillants
t 3 p 467
Scission des Jacobins sur le sort de Louis XVI. Les Monarchistes constitutionnels s'installent aux Feuillants. Parmi les députés, seuls Robespierre, Anthoine, Buzot, Rœderer, Pétion et Louis Coroller du Moustoir restent …

Scission des Jacobins sur le sort de Louis XVI. Les Monarchistes constitutionnels s'installent aux Feuillants. Parmi les députés, seuls Robespierre, Anthoine, Buzot, Rœderer, Pétion et Louis Coroller du Moustoir restent aux Jacobins

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Événement
1875
1875 — Demeure de Stéphane Mallarmé
t4 p 627
Chapelle salon de Stéphane Mallarmé ; il y organise "les mardis de Stéphane Mallarmé"
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Événement
Événement
Date imprécise — Demeure de Marie-Charles-César de La Tour Maubourg
t4 p 360
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Événement
Date imprécise — Demeure de Charles Louis-François Honoré Letourneur
t4 p 420
Demeure de Letourneur, conventionnel, membre Comité de Salut public, nommé directeur en 1795, rallié au 18 Brumaire, rappelé pendant les Cent-Jours. Il sera exilé en 1816
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Événement
1314
19 mars 1314
t4 p 924
L'île est petite, coincée entre la pointe de la Cité et la rive gauche, à l'endroit où le Pont Neuf prendra place trois siècles plus tard. On l'appelle l'île aux Juifs. C'est là, le 19 mars 1314, que Philippe IV le Bel f …

L'île est petite, coincée entre la pointe de la Cité et la rive gauche, à l'endroit où le Pont Neuf prendra place trois siècles plus tard. On l'appelle l'île aux Juifs. C'est là, le 19 mars 1314, que Philippe IV le Bel fait dresser le bûcher.

Les deux hommes qu'on y conduit ont passé sept ans dans les geôles royales. Jacques de Molay, grand maître de l'ordre du Temple, et Geoffroy de Charnay, précepteur de Normandie, ont avoué sous la torture les crimes dont on les accuse — hérésie, sodomie, reniement du Christ — puis s'y sont rétractés, puis ont avoué de nouveau, au gré des pressions et des procédures. Leur sort est réglé depuis longtemps. Le pape Clément V a dissous l'ordre au concile de Vienne en 1312. Il ne reste plus qu'à en finir.

Le légat du pape les condamne à la prison perpétuelle. Mais de Molay, à l'énoncé du jugement, fait quelque chose d'inattendu : il se lève et nie tout. Hérésie, trahison, imposture — rien de tout cela n'est vrai. L'ordre du Temple est pur. Geoffroy de Charnay l'imite aussitôt. Les deux hommes viennent de signer leur arrêt de mort en se rétractant une dernière fois.

Philippe IV n'attend pas le lendemain. Le soir même, le bûcher est allumé sur l'île aux Juifs. De Molay y monte, dit-on, avec calme. La légende lui prête une malédiction lancée depuis les flammes contre le roi et le pape, promis à le rejoindre avant l'année. Clément V mourra le 20 avril. Philippe IV le 29 novembre.

Le Temple, dont la puissance financière et militaire avait inquiété les têtes couronnées d'Europe, disparaît avec ses derniers chefs. Ses archives sont dispersées, ses commanderies confisquées, ses membres absous ou condamnés selon les royaumes. Sur l'île aux Juifs, il ne reste que des cendres.

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Événement
1358
22 février 1358 — Statue d'Étienne Marcel
t4 p 666
Révolte des bourgeois parisiens et des Jacques, révoltés ruraux ; la statue fut érigée en 1888, en protestation contre l'absence d'un maire pour Paris
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Événement
1314
1314 — Tour de Nesle (ex tour Hamelin)/Porte de Nesle
t5 p 55
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Événement
1610
Événement
Date imprécise — Demeure de Jean-Paul Rabaut-Saint-Étienne
t5 p 895
Rabaut-Saint-Étienne propose d'introduire la liberté de conscience dans la Déclaration des droits
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Événement
1726
février 1726 — Hôtel de Sully
t6 p 524
Bastonnade de Voltaire par les sbires du chevalier de Rohan-Chabot, pour avoir répondu à ce dernier, qui lui avait demandé : "Arouet ? Voltaire ? Enfin, avez-vous un nom ?", "Mon nom, je le commence, vous finissez le vôt …

Bastonnade de Voltaire par les sbires du chevalier de Rohan-Chabot, pour avoir répondu à ce dernier, qui lui avait demandé : "Arouet ? Voltaire ? Enfin, avez-vous un nom ?", "Mon nom, je le commence, vous finissez le vôtre !"

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Événement
1848
Événement
1856
22 mai 1856 — Demeure d'Augustin Thierry
t6 p 681
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Événement
1572
24 août 1572 — Cloche de l'église St Germain l'Auxerrois (sonnerie des Matines)/Massacre de la St Barthélemy
t6 p 119
Il n'y a pas eu de folie dans les rues de Paris ce 24 août : il y a eu une organisation, un signal, des listes, des armes distribuées, et une ville qui a découvert ce qu'elle était capable de faire. Le tocsin de Saint-Ge …

Il n'y a pas eu de folie dans les rues de Paris ce 24 août : il y a eu une organisation, un signal, des listes, des armes distribuées, et une ville qui a découvert ce qu'elle était capable de faire.

Le tocsin de Saint-Germain-l'Auxerrois résonne à deux heures du matin. C'est le signal convenu. Dans les quartiers, les bourgeois catholiques qui ont reçu des armes et des instructions sortent dans les rues. Les capitaines de quartier ont des listes. La ville s'organise pour tuer.

L'amiral Gaspard de Coligny dort dans son logis de l'Hôtel de Ponthieu, sur ce qui sera un jour appelé la rue de Rivoli. Il a soixante-deux ans. Depuis l'attentat du 22, ses doigts blessés ont été pansés, il est sous la protection d'une garde royale que le roi lui a affectée en promettant justice. Cette garde, dans la nuit, ouvre la porte. Henri de Guise commande le détachement qui monte. Jean Yanowitz, soldat d'origine polonaise au service des Guise, entre le premier dans la chambre. Il frappe Coligny d'un coup d'épée. Le corps est jeté par la fenêtre dans la cour. Henri de Guise se penche, reconnaît le visage de celui qui a tué son père, et donne l'ordre de continuer.

Dans Paris, le carnage dure plusieurs jours. On estime entre deux et trois mille morts dans la ville en quelques jours, peut-être dix mille dans tout le royaume dans les semaines qui suivent. Hommes, femmes, enfants portant l'étiquette protestante. Certains voisins dénoncent, d'autres cachent. La porte de Buci est fermée par Henri de Guise lui-même, sauvant ainsi les protestants du faubourg Saint-Germain qu'il connaît personnellement. Le duc de la Force, compagnon d'enfance du jeune Henri de Navarre, échappe en se faisant passer pour mort sous les cadavres.

Charles IX, que l'histoire a voulu croire horrifié, paraît aux fenêtres du Louvre et, selon certains témoins, tire lui-même à l'arquebuse sur les fuyards. Il mourra deux ans plus tard, à vingt-trois ans, en répétant dans ses cauchemars les mots "tous ces morts."

Le massacre de la Saint-Barthélemy restera, pour des siècles, le symbole de ce que l'intolérance religieuse organisée par le pouvoir peut produire dans une grande ville.

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Événement
Date imprécise — Demeure de Jean-Antoine de Bry
p 897
Conventionnel opportuniste rallié à Bonaparte puis à Louis XVIII ; auteur d'un "Essai sur l'éducation nationale"
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