Thiers est accusé publiquement, en pleine séance de la Chambre des députés, d'avoir spéculé sur les fonds publics à propos de la "Question d'Orient". Il s'en tire par un acte de contrition et des larmes
Thiers est accusé publiquement, en pleine séance de la Chambre des députés, d'avoir spéculé sur les fonds publics à propos de la "Question d'Orient"
Palais Bourbon/Chambre des députés