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🗄️ Archives d'Augustin Avrial
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Archives d'Augustin Avrial

20 Fiches citant ce fonds
Note éditoriale
Fonds d'archives privé d'Augustin Avrial (1840-1904), communard et inventeur. Copie détenue par Philippe. Source des citations « Archives Avrial » de la base.

Fiches citant ce fonds

20 fiches
Événement
1868
12 mars 1868 — Siège de l'Association Internationale des Travailleurs/Siège du journal "La Tribune ouvière"
Le 12 mars 1868, le second siège de l’Association internationale des travailleurs (A.I.T.) et du journal ouvrier La Tribune ouvrière se trouvait au 16 rue Chapon, Paris. L’A.I.T., fondée en 1864, regroupait des militants …

Le 12 mars 1868, le second siège de l’Association internationale des travailleurs (A.I.T.) et du journal ouvrier La Tribune ouvrière se trouvait au 16 rue Chapon, Paris. L’A.I.T., fondée en 1864, regroupait des militants ouvriers et socialistes, jouant un rôle central dans l’organisation syndicale et la diffusion des idées collectivistes et syndicalistes. La Tribune ouvrière, fondée par des membres de l’A.I.T. dont Eugène Varlin, servait de porte-voix aux revendications ouvrières et à la mobilisation sociale. Parmi les figures associées à cet événement figurent Augustin Avrial, Lazare Lévy, Joseph Piconel, Henry, Eugène Varlin et Jacques Durand, tous actifs dans le mouvement ouvrier parisien. Après ce siège, l’A.I.T. et le journal déménagèrent place de la Corderie, poursuivant leur activité militante dans un contexte de surveillance policière et de répression accrue sous le Second Empire.

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Événement
1869
1869 — Siège de l'Association Internationale des Travailleurs
En novembre 1869, une Fédération parisienne des sociétés ouvrières est créée sous l'égide de l'Association Internationale des Travailleurs (AIT), également appelée Première Internationale. Cette fédération établit son lo …

En novembre 1869, une Fédération parisienne des sociétés ouvrières est créée sous l'égide de l'Association Internationale des Travailleurs (AIT), également appelée Première Internationale. Cette fédération établit son local provisoire au 75 rue Saint-Maur à Paris, dans un contexte de développement important du mouvement ouvrier international.

À cette période, l'Internationale connaît un essor considérable en France. À Paris, elle compte près de dix mille adhérents ayant rejoint l'organisation à travers des sociétés coopératives, des chambres syndicales et des sociétés de résistance. Cette nouvelle Internationale française, très différente de celle fondée en 1865 par Tolain et Fribourg qui se limitait à des sociétés d'études, adopte désormais une orientation tournée vers le conflit social et l'activité politique.

Parmi les figures importantes de cette Fédération parisienne figurent Eugène Varlin et Augustin Avrial, militants actifs de l'Internationale. Varlin, déjà présent au premier congrès de Genève en 1866, s'était distingué en défendant l'amélioration des conditions de travail des femmes. Ces militants joueront par la suite un rôle important lors de la Commune de Paris en 1871.

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Événement
1869
1869 — Siège de la Chambre des ouvriers mécaniciens
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Événement
1870
novembre 1870 — Ateliers de la Société anonyme des ouvriers de la métallurgie/Coopérative ouvrière
Coopérative de transformation des fusils à piston en fusils à tabatière, regroupant 80 ouvriers mécaniciens ; fabrication de "bombes-fronde"
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1870
novembre 1870 — Coopérative de transformation de fusils (créée et organisée par l'A.I.T.)/Coopérative ouvrière
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Événement
1870
12 juillet 1870 — Siège du journal "La Cloche"
Dans sept jours, la France déclare la guerre à la Prusse. Ce 12 juillet 1870, au 5 rue Coq-Héron, on croit encore qu'un manifeste peut changer le cours des choses. La rédaction de La Cloche tient dans un immeuble du 1er …

Dans sept jours, la France déclare la guerre à la Prusse. Ce 12 juillet 1870, au 5 rue Coq-Héron, on croit encore qu'un manifeste peut changer le cours des choses.

La rédaction de La Cloche tient dans un immeuble du 1er arrondissement, entre les Halles et le Palais-Royal. C'est là que Louis Ulbach — qui signe « Ferragus » — dirige depuis août 1868 un journal pamphlétaire que le Second Empire digère mal. Condamné à six mois de prison en juin 1869 pour avoir insulté Napoléon III, il a continué à paraître sans interruption. Devenu quotidien en décembre 1869, La Cloche s'est affirmé comme l'une des voix républicaines les plus tranchantes de Paris.

Ce 12 juillet 1870, la crise avec la Prusse est à son comble. Depuis que la France réclame des garanties au roi Guillaume sur la succession d'Espagne, la presse belliciste bat la chamade. Le ministre Gramont a déjà tenu ses discours guerriers à la tribune. La rue crie vengeance. Dans ce vacarme nationaliste, La Cloche publie un manifeste contre la guerre.

Le texte prend le contre-pied du mouvement général. La guerre serait une catastrophe pour le peuple des deux côtés du Rhin. Ce ne sont pas les affaires des travailleurs de régler les querelles dynastiques de deux empires. L'argument n'est pas seulement pacifiste — il est internationaliste. La section parisienne de l'Association Internationale des Travailleurs, autour de figures comme Eugène Varlin, tient le même discours depuis des semaines. Que La Cloche relaye ce manifeste est un acte éditorial net dans un paysage de presse qui, pour l'essentiel, se tait ou acclame.

Sept jours plus tard, la France déclare la guerre. Le manifeste n'a rien arrêté. La guerre dure quatre mois, se conclut par l'écrasement de Sedan, la chute de l'Empire, le siège de Paris. La Cloche suspend sa parution. Le 23 juillet, onze jours après la rue Coq-Héron, Marx rédige pour le Conseil général de l'AIT sa première adresse sur la guerre franco-prussienne : « guerre dynastique », écrit-il, dans laquelle le prolétariat européen ne doit prendre aucune part. La Cloche avait dit à peu près la même chose — depuis Paris plutôt que depuis Londres, et la première.

Elle reprendra en 1871, traversera la Commune et la naissance de la Troisième République, et ne s'arrêtera qu'en décembre 1872, après 985 numéros.

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Événement
1871
juillet 1871 — Cachette supposée d'Augustin Avrial
Avrial se cache en l'attente d'un passeport pour Londres ; il parvient à fuir grâce à des cheminots, vote contre le Comité de Salut public, signataire du Manifeste de la minorité
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Événement
1871
1871 — Salle du Bal Favié/Folies de Belleville/Palais du Travail/Club Favié
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