1942 jusqu’en 1943
Prévenus de la rafle du 16 juillet 1942, Chana Rajman et son fils Simon quittent leur domicile pour une planque au 296, rue de Belleville, puis au 68, boulevard Soult ; Marcel Rajman leur rend régulièrement visite, et des inspecteurs des Renseignements généraux l'y repèrent le 27 juillet 1943. À son arrestation, son domicile clandestin est au 296, rue de Belleville.