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Couverture — Paris libre 1871
Bibliographie

Paris libre 1871

ROUGERIE Jacques
Seuil. Points. Histoire, 2004.
34 Fiches citant cet ouvrage
2004 Édition

Fiches citant cet ouvrage

34 fiches
Événement
1870
15 septembre 1870 — Siège de l'Association Internationale des Travailleurs
p 34
Avant que Paris capitule ou résiste, la Corderie donne à la révolution à venir son premier nom. Sedan est tombé le 2 septembre 1870. Napoléon III, fait prisonnier avec son armée, a laissé la France sans gouvernement. Le …

Avant que Paris capitule ou résiste, la Corderie donne à la révolution à venir son premier nom.

Sedan est tombé le 2 septembre 1870. Napoléon III, fait prisonnier avec son armée, a laissé la France sans gouvernement. Le 4 septembre, la foule envahit le Corps législatif et proclame la République au balcon de l'Hôtel de Ville. Un Gouvernement de la Défense nationale s'installe, composé de républicains bourgeois : Gambetta, Jules Favre, Jules Ferry, Jules Simon. Pas un ouvrier. Pas un socialiste.

La section parisienne de l'Association internationale des travailleurs siège depuis 1869 au 14 de la rue de la Corderie, dans le Temple (3e arrondissement), dans des locaux partagés avec la Fédération des sections parisiennes. C'est là qu'Eugène Varlin, relieur, et ses camarades ont construit patiemment l'organisation ouvrière la plus solide de la capitale. Dès les premiers jours de septembre, les militants de l'Internationale et les comités républicains populaires se fédèrent en un Comité central républicain des Vingt arrondissements, qui tient ses séances à la Corderie.

Le 15 septembre, le Comité publie et fait placarder dans Paris sa première proclamation, que les contemporains appellent aussitôt la "première affiche rouge." Les signataires sont nombreux : Jules Vallès, Benoît Malon, Charles Longuet, Gustave Lefrançais, Gabriel Ranvier, Jean-Baptiste Millière, Louis Pindy, Jean-Baptiste Gaillard, Charbonneau. Tous seront, cinq mois plus tard, membres ou alliés de la Commune de Paris.

Le texte est sans équivoque. Il exige la guerre totale contre la Prusse, la levée en masse, la mobilisation des départements, la réquisition des subsistances. Surtout, il formule pour la première fois publiquement l'exigence politique centrale : "Faites place au peuple, à la Commune." Cette phrase est un programme. La Commune n'est pas encore, mais elle a son nom, sa revendication, son lieu d'émission : le 14 de la rue de la Corderie, dans ce 3e arrondissement ouvrier que les vagues haussmanniennes ont épargné.

Le gouvernement de la Défense nationale, qui négocie en secret et capitulera le 28 janvier 1871, ignore la proclamation. Les semaines suivantes montrent que la contradiction entre les intérêts de la bourgeoisie républicaine et ceux des travailleurs parisiens ne peut être différée indéfiniment. La Commune naîtra au printemps 1871 de cette tension que la première affiche rouge a su nommer avec une clarté que l'histoire a pleinement confirmée : ce papier collé sur les murs un 15 septembre est le premier document programmatique de ce que Marx appellera, l'année suivante, "la forme politique enfin trouvée."

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Événement
1870
1870 – 1871 — Élysée Montmartre/Club de la Révolution
p 59
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Événement
1871
6 janvier 1871 — Comité central révolutionnaire de la Corderie
p 59
Publication de la "seconde affiche rouge", portée par 140 signataires, réclamant la Commune et la poursuite de la guerre
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Événement
1870
2 octobre 1870 — École des filles du passage Raoul
p 64
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Événement
1870
30 octobre 1870 — Lieu de réunions politiques publiques pendant le siège de Paris
p 65
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Événement
1871
1871 – 1953 — Salle du Bal Favié/Folies de Belleville/Palais du Travail/Club Favié
p 66
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Événement
1870
1870 – 1871 — Bal de la Reine Blanche/Club de la Reine Blanche
p 66
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Événement
1871
13 janvier 1871 — Réunion républicaine de Charonne
p 68
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Événement
1870
1870 – 1871 — Club des Montagnards de 1870
p 70
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Événement
Événement
1871
15 février 1871 — Bal du Tivoli Waux-Hall (ou Tivoli-Wauxhall)
p 85
Démission de Clément-Thomas. Désignation d'une commission des statuts par 3 000 gardes nationaux. Forme fédérative suggérée par Louis Chalain. Boursier propose que le département de la Seine devienne république indépenda …

Démission de Clément-Thomas. Désignation d'une commission des statuts par 3 000 gardes nationaux. Forme fédérative suggérée par Louis Chalain. Boursier propose que le département de la Seine devienne république indépendante.

Le 15 février 1871, la salle de bal du Tivoli Waux‑Hall, près de la porte Saint‑Martin, ne résonne pas de musique mais de prises de parole enfiévrées. Trois mille délégués de la Garde nationale parisienne y sont réunis pour discuter de l’avenir de ce corps armé, qui s’est radicalisé pendant le siège et refuse la capitulation et la perspective d’un désarmement imposé par l’Assemblée monarchiste élue le 8 février.

Depuis des mois, le général Jacques Clément‑Thomas, républicain « de la vieille roche », nommé commandant de la Garde nationale de la Seine, multiplie dissolutions de bataillons, ordres sévères, dénonciations publiques de l’« indiscipline » des gardes, en particulier dans les quartiers populaires comme Belleville. Aux yeux d’une grande partie de la troupe, il apparaît de plus en plus comme un général‑gendarme, plus préoccupé de maintien de l’ordre que de défense de Paris.

Face à la montée d’une organisation autonome des bataillons, Clément‑Thomas comprend qu’il ne « tient » plus la Garde nationale et remet sa démission autour du 14‑15 février. Le même jour, au Tivoli Waux‑Hall, les délégués adoptent une orientation inverse : ils désignent une commission chargée d’élaborer des statuts, sur une base fédérative proposée par Louis‑Denis Chalain. Il s’agit de reconnaître explicitement le droit des bataillons à s’organiser entre eux, par élus, en dehors du contrôle direct du gouvernement central.

Dans ce climat de bouillonnement politique, certains vont plus loin encore. Léopold Boursier suggère que le département de la Seine devienne une « république indépendante », idée qui préfigure, de façon radicale, l’autonomie communale que porteront bientôt les insurgés de mars. La démission de Clément‑Thomas et la réunion du Tivoli Waux‑Hall marquent ainsi un tournant : la rupture entre une partie de la Garde nationale et l’autorité gouvernementale est actée, et les bases de la future Commune de Paris commencent à se structurer, non plus seulement dans la rue, mais dans des salles de réunion comme celle‑ci.

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Événement
1871
Événement
1871
24 février 1871 — Bal du Tivoli Waux-Hall (ou Tivoli-Wauxhall)
p 88-89
La Garde nationale se fédère ; 500 délégués des bataillons adoptent ses statuts et instaurent un Comité central provisoire de 29 membres ; apparition de l'appellation "Fédérés"
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Événement
1871
27 février 1871
p 100
Vinoy abandonne 227 canons et mitrailleuses, dont ceux de la place de Wagram ; à l'initiative de Lapie, le peuple les déplace avant l'entrée des prussiens, ils sont portés place des Vosges. Les troupes censées les garder …

Vinoy abandonne 227 canons et mitrailleuses, dont ceux de la place de Wagram ; à l'initiative de Lapie, le peuple les déplace avant l'entrée des prussiens, ils sont portés place des Vosges. Les troupes censées les garder laissent faire

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Événement
1871
18 mars 1871 — Barricade pendant la Commune
p 103
Charles Hugo est mort le 13 mars, à 45 ans, d'une apoplexie. Son père Victor, rentré d'exil depuis quelques semaines seulement, était à son chevet. Les funérailles ont été fixées au 18 mars — personne ne pouvait prévoir …

Charles Hugo est mort le 13 mars, à 45 ans, d'une apoplexie. Son père Victor, rentré d'exil depuis quelques semaines seulement, était à son chevet. Les funérailles ont été fixées au 18 mars — personne ne pouvait prévoir ce que cette date allait devenir.

Le cortège part du 1er arrondissement en direction du cimetière Père-Lachaise. Il traverse un Paris en insurrection. Les rues sont barrées de barricades fraîchement érigées par les Fédérés, qui contrôlent désormais la majeure partie de la ville depuis la fuite de Thiers à Versailles. Rue de la Roquette, une barricade barre le passage. Les gardes nationaux qui la tiennent font ce que personne n'attendait : ils la démolissent pour laisser passer le cortège. Puis ils présentent les armes devant le cercueil.

Devant le corbillard marche Victor Hugo, épuisé, accablé. À ses côtés, Gustave Courbet et Jean-Baptiste Millière — deux hommes qui seront bientôt au cœur de la Commune. La scène dit quelque chose de la journée : au milieu du tumulte révolutionnaire, les Fédérés s'arrêtent pour honorer un mort. La révolution a ses rites, et l'un d'eux est le respect du deuil.

Victor Hugo notera dans son journal que les insurgés lui ont rendu cet hommage. Il n'approuvera pas la Commune — mais il refusera aussi la répression versaillaise. Ce 18 mars, entre deux barricades, il enterre son fils.

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Événement
1871
22 avril 1871 — École communale de garçons du Fbg St Martin
p 170
Dix ans avant Jules Ferry, la Commune ouvre une école sans crucifix. Elle ne durera pas cinq semaines. Le 22 avril 1871, le projet est officialisé : l'école communale de garçons du faubourg Saint-Martin, au 157 de la rue …

Dix ans avant Jules Ferry, la Commune ouvre une école sans crucifix. Elle ne durera pas cinq semaines.

Le 22 avril 1871, le projet est officialisé : l'école communale de garçons du faubourg Saint-Martin, au 157 de la rue, sera la première de Paris confiée à des instituteurs laïques, en remplacement des congréganistes qui tenaient jusque-là l'essentiel de l'enseignement primaire. Charles Poirson est chargé d'en prendre la direction. L'école n'ouvrira jamais — ou si peu. Le 28 mai, la Semaine sanglante emportera tout.

La Commune et l'école La question scolaire est au cœur du projet communard, et elle va vite. Dès le 2 avril, le décret de séparation de l'Église et de l'État coupe les vivres aux cultes. Le 9 avril, un appel est lancé pour recruter des instituteurs laïques capables de remplacer les frères et les sœurs qui refusent la sécularisation. Le 20 avril, Édouard Vaillant — ingénieur, ancien élève de Tübingen et de Heidelberg, l'une des « têtes pensantes » de la Commune — est nommé délégué à l'Enseignement. Il crée une commission chargée d'organiser un enseignement « intégral, primaire et professionnel, laïque et gratuit » dans tous les arrondissements, pour les filles comme pour les garçons.

Le mouvement part des quartiers avant même les décrets. Ici et là, des maires d'arrondissement, des instituteurs, des sociétés d'éducation populaire prennent les devants. L'école du faubourg Saint-Martin en est un exemple : une initiative locale, portée par un homme dont l'histoire n'a retenu que le nom, dans un arrondissement populaire où les besoins sont immenses.

Dix ans d'avance Le 19 mai, un mois avant la fin, la Commune adopte le décret qui rend l'enseignement primaire « exclusivement laïque ». C'est une première en France. Les lois Ferry — laïcité (1882), gratuité (1881), obligation (1882) — ne feront que reprendre, dans un cadre républicain stabilisé, ce que la Commune avait esquissé en quelques semaines sous les obus.

Ferry ne citera jamais la Commune. La Troisième République construira l'école laïque en effaçant soigneusement la mémoire de ceux qui l'avaient inventée — et qui, pour beaucoup, avaient été fusillés ou déportés pour cela.

Rue du Faubourg-Saint-Martin, le 157 n'existe plus. L'extension de la gare de l'Est a englouti l'emplacement. De l'école de Charles Poirson, il ne reste qu'une ligne dans un livre.

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Événement
1871
6 mai 1871 — Première école professionnelle pour garçons
p 171
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Événement
1871
1871 — Palais du Louvre (salle du Trône)
p 177-178
Un atelier de transformation des fusils dans la salle du Trône, et un de rayage des canons dans la grande galerie des tableaux, fonctionnent dans le palais du Louvre pendant la Commune. Les délégués à la direction en son …

Un atelier de transformation des fusils dans la salle du Trône, et un de rayage des canons dans la grande galerie des tableaux, fonctionnent dans le palais du Louvre pendant la Commune. Les délégués à la direction en sont élus

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Événement
1871
1871 — Siège de l'Association de la Métallurgie
p 180
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Événement
1871
11 avril 1871 — Mairie du 10ème arrondissement/Siège de l'Union des Femmes pour la défense de Paris et les soins aux blessés
p 181-182
Le 11 avril 1871, à la mairie du 10e arrondissement, rue du Faubourg-Saint-Martin, des citoyennes se réunissent pour fonder l'Union des femmes pour la défense de Paris et les soins aux blessés. Vingt comités s'organisent …

Le 11 avril 1871, à la mairie du 10e arrondissement, rue du Faubourg-Saint-Martin, des citoyennes se réunissent pour fonder l'Union des femmes pour la défense de Paris et les soins aux blessés. Vingt comités s'organisent, un par arrondissement, reliés à un comité central. C'est la première organisation féminine de masse de l'histoire française.

À sa tête, deux femmes que tout semble opposer. Nathalie Le Mel est bretonne, ouvrière relieuse, militante de l'Internationale depuis des années, proche d'Eugène Varlin — une femme du peuple enracinée dans le mouvement ouvrier parisien. Élisabeth Dmitrieff a vingt ans, elle est russe, aristocrate, a contracté un mariage blanc pour pouvoir voyager librement, a rencontré Marx à Londres en 1870 et est arrivée à Paris en mars 1871 envoyée par l'Internationale. Leurs parcours divergent, leur engagement converge : toutes deux voient dans la Commune une occasion unique d'arracher aux femmes une place dans la révolution, pas seulement comme soignantes mais comme combattantes et comme forces politiques.

Ensemble elles signent l'adresse aux citoyennes, publiée dans le Journal Officiel du 14 avril et dans Le Cri du peuple du 16 avril. L'Union ne se limite pas aux ambulances que son nom évoque. Ses statuts, publiés dans La Sociale du 20 avril, prévoient des comités d'arrondissement chargés de recenser les citoyennes prêtes à servir aux ambulances, aux fourneaux — et aux barricades. Elle formule des revendications sociales concrètes : égalité de salaire entre hommes et femmes, réorganisation du travail en coopératives ouvrières, prise en charge des enfants.

Autour d'elles gravitent Blanche Lefebvre, Anna Jaclard, André Léo, Sophie Graix, Adélaïde Valentin — une constellation de femmes aux origines diverses, ouvrières et intellectuelles, françaises et étrangères, unies par la conviction que la question sociale et la question des femmes sont indissociables.

La Semaine sanglante met fin à leurs activités. Le Mel sera déportée en Nouvelle-Calédonie. Dmitrieff parviendra à fuir et disparaîtra en Russie. Leur organisation, éphémère, reste un moment fondateur de l'histoire du féminisme socialiste.

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Événement
1871
11 mai 1871 — Église St Bernard de La Chapelle/Club Bernard/Club de la Révolution
p 208
Club blanquiste réunissant 3 000 membres pendant la Commune ; il tint ses assises le 21 floréal an 79
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Événement
1871
3 mai 1871 — Ancienne église St Michel des Batignolles (de 1857)/Club Michel/Club de la Révolution Sociale
p 208
Club de la Révolution pendant la Commune, tenu par les Internationaux du 17ème arrondissement
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Événement
1871
1871 — Église Notre-Dame de la Croix
p 208
Club Notre-Dame de la Croix ; révolutionnaire et essentiellement féminin, pendant la Commune
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Événement
1871
1871 — Église de la Ste Trinité/Club de la Délivrance
p 208 & 237
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Événement
1871
1871 — Église St Lambert de Vaugirard/Club Lambert/Club des Femmes patriotes
p 208 & 225
Club révolutionnaire pendant la Commune ; très antireligieux et essentiellement féminin
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Événement
Événement
1871
1871 — École de Médecine/Club de l'École de Médecine
p 214
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Événement
1871
1871 — École de Droit/Club de la Révolution
p 214 & 231
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Événement
Événement
1871
1871 — Église St Pierre de Montmartre/Atelier de confection militaire
p 224
Sous la Commue, l'église est transformée en atelier de confection militaire où travaillent 50 femmes, puis en magasin de munitions ; elle abrite aussi une école professionnelle de jeunes filles
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