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Couverture — Le Baron de Batz. Le d'Artagnan de la Révolution
Bibliographie

Le Baron de Batz. Le d'Artagnan de la Révolution

GREY Marina
Perrin, 1991.
52 Fiches citant cet ouvrage
1991 Édition

Fiches citant cet ouvrage

52 fiches
Événement
1793
1793 — Demeure de Paul-Marie et Suzanne Griois/Cachette du baron de Batz
p 21 & 61
Demeure du conspirateur ayant tenté d'enlever Louis XVI sur le trajet de son exécution, mais sourtout financier de la réaction royaliste et corrupteur de nombre de "représentants du peuple" afin de déstabiliser le gouver …

Demeure du conspirateur ayant tenté d'enlever Louis XVI sur le trajet de son exécution, mais sourtout financier de la réaction royaliste et corrupteur de nombre de "représentants du peuple" afin de déstabiliser le gouvernement révolutionnaire

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Événement
1789
19 octobre 1789
p 33
Treize jours après que le peuple eut ramené le roi de Versailles, les députés le suivent : le pouvoir législatif rentre lui aussi dans Paris. Les 5 et 6 octobre 1789, les femmes de Paris ont marché sur Versailles et rame …

Treize jours après que le peuple eut ramené le roi de Versailles, les députés le suivent : le pouvoir législatif rentre lui aussi dans Paris.

Les 5 et 6 octobre 1789, les femmes de Paris ont marché sur Versailles et ramené la famille royale aux Tuileries. L'Assemblée nationale constituante ne peut pas rester seule dans un château vide, à vingt kilomètres de la ville qui fait la Révolution. Elle vote son transfert.

Le 19 octobre 1789, elle tient sa première séance parisienne dans la salle synodale du palais épiscopal, l'Archevêché, adossé au flanc sud de Notre-Dame, sur l'actuelle place du Parvis dans le 4e arrondissement. L'installation est improvisée, la salle trop petite, mal disposée pour un débat. Le 26 octobre, une tribune surchargée de spectateurs s'effondre.

L'Assemblée n'y restera que jusqu'au 8 novembre, avant de gagner la salle du Manège des Tuileries, longue bâtisse où elle siégera pendant toute la Révolution et où la royauté sera abolie en 1792.

Ces vingt jours à l'Archevêché ne sont pas anodins. C'est dans cette salle que sont discutés les décrets qui nationalisent les biens du clergé, adoptés le 2 novembre sur la proposition de Talleyrand, évêque d'Autun : "Tous les biens ecclésiastiques sont à la disposition de la Nation." Les députés votent la confiscation de l'Église dans le palais de l'archevêque de Paris.

Le déménagement de l'Assemblée à Paris a une conséquence politique durable que les modérés mesureront trop tard. À Versailles, les députés délibéraient à l'écart. À Paris, ils siègent au milieu d'une population armée, organisée en sections et en clubs, qui remplit les tribunes, hue, applaudit, et vient parfois en armes. L'Assemblée est désormais sous la surveillance directe du peuple parisien. Cette proximité fera toute la dynamique révolutionnaire, et fera dire aux provinces que Paris confisque la Révolution.

L'ancien palais archiépiscopal sera saccagé lors de l'émeute anticléricale de février 1831 puis démoli.

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Événement
1789
9 novembre 1789 – 1798 — Salle du Manège/Siège de l'Assemblée Constituante (1159 membres)
p 33-34
Sièges successifs de l'Assemblée Constituante, de la Législative, et de la Convention jusqu'au 9 mai 1793. Par la suite, celui du Conseil des Cinq-Cents
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Événement
1793
21 janvier 1793 – 1794 — Château de Bagnolet/Pavillon de l'Ermitage (appartenant à Batz depuis 1787)
p 54
Siège des conjurés de Charonne, qui préparent une tentative pour faire évader Louis XVI. Ils tenteront ensuite de même avec Marie-Antoinette avec le "complot de l'Œillet". Dans les deux cas ce sera un échec
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Événement
1793
21 janvier 1793 — Rue des Degrés
p 56-60
Tentative d'enlèvement de Louis XVI pour le soustraire à la guillotine, par 25 conjurés, alors que d'autres étaient prévus mais avaient été "empêchés" suite à des indiscrétions suivies d'arrestations. Six seront sabrés. …

Tentative d'enlèvement de Louis XVI pour le soustraire à la guillotine, par 25 conjurés, alors que d'autres étaient prévus mais avaient été "empêchés" suite à des indiscrétions suivies d'arrestations. Six seront sabrés. Batz parviendra à s'enfuir

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Événement
1793
1793
p 64
Demeure de Louis Marie Lhuillier ou Lulier, candidat Montagnard à la mairie de Paris, complice du baron de Batz, suicidé dans sa cellule en Floréal 1793 alors qu'il avait été acquitté de l'accusation de dantonisme
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Événement
1793
31 mai 1793 — Palais des Tuileries/Siège de la Convention
p 64
La Convention est envahie par des Jacobins qui profitent de l'instabilité de la situation pour tenter d'éliminer les Girondins les 13 et 14 prairial an I : 1er et 2 juin 1793
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Événement
1793
21 mai 1793 — Palais des Tuileries/Siège de la Convention
p 67
Une Commission extraordinaire est créée au sein de la Convention pour tenter de contrer la contestation émanant des Sections et de la Commune ; constituée de 12 membres, essentiellement des Girondins. Ils seront arrêtés …

Une Commission extraordinaire est créée au sein de la Convention pour tenter de contrer la contestation émanant des Sections et de la Commune ; constituée de 12 membres, essentiellement des Girondins. Ils seront arrêtés le 2 juin

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Événement
1793
1793
p 68
Comité créé à la suite de la trahison de Dumouriez, surveillant l'orientation de tous les autres comités, de l'assemblée, et même de la Commune qu'il soutient, responsable de plusieurs émeutes plus ou moins manipulées pa …

Comité créé à la suite de la trahison de Dumouriez, surveillant l'orientation de tous les autres comités, de l'assemblée, et même de la Commune qu'il soutient, responsable de plusieurs émeutes plus ou moins manipulées par la réaction

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Événement
1793
21 juin 1793 — Tour de la prison du Temple/Donjon du Temple
p 70-76
Seconde tentative d'évasion de Marie-Antoinette, de Madame Élisabeth et des enfants Capet du donjon du Temple, organisée par le baron de Batz. Elle échouera du fait d'une dénonciation anonyme
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Événement
1793
1793 — Demeure de Claude-Antoine Guyot-Desherbiers/Cachette du baron de Batz
p 77
Claude-Antoine Guyot-Desherbiers héberge le baron de Batz, activement recherché en tant qu'instigateur des tentatives d'évasion de Louis XVI et de Marie-Antoinette
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Événement
1793
2 septembre 1793 — Conciergerie/Affaire de l'Œillet
p 77-83
Complot de l'Œillet, troisième et ultime tentative manquée d'évasion de Marie-Antoinette, après son transfert à la prison de la Conciergerie. Michonis sera guillotiné mais les responsabilités de chacun n'ont jamais été é …

Complot de l'Œillet, troisième et ultime tentative manquée d'évasion de Marie-Antoinette, après son transfert à la prison de la Conciergerie. Michonis sera guillotiné mais les responsabilités de chacun n'ont jamais été éclaircies

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Événement
1792
1792 — Hôtel des Tuileries/Demeure d'Alexandre Gonsse de Rougeville
p79-80
Demeure d'un des principaux participants du complot dit de l'Œillet, dernière tentative d'évasion de Marie-Antoinette, le 2 septembre 1793 peu avant son exécution, qui échoua comme on sait
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Événement
1793
27 août 1793
p79-80
Dîner organisé par Rougeville en vue de la préparation d'une tentative d'évasion de Marie-Antoinette de la Conciergerie ; la dernière d'une longue série, infructueuse comme les précédentes.
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Événement
1791
28 février 1791 — Palais des Tuileries
p 79
Rassemblement de 400 nobles qui tentent de désarmer la Garde nationale pour "libérer" Louis XVI ; on leur donnera le nom de "chevaliers du poignard". Le 28 février 1791, le château des Tuileries devient le théâtre d’un c …

Rassemblement de 400 nobles qui tentent de désarmer la Garde nationale pour "libérer" Louis XVI ; on leur donnera le nom de "chevaliers du poignard".

Le 28 février 1791, le château des Tuileries devient le théâtre d’un coup de force royaliste avorté, passé à la postérité sous le nom de « journée des poignards ». Tandis qu’un mouvement populaire se dirige vers Vincennes pour démolir le donjon, plusieurs centaines de gentilshommes, alertés par la rumeur d’un danger pesant sur le roi, convergent vers les appartements de Louis XVI, cartes d’entrée en poche. Beaucoup sont officiers, anciens attachés de la Maison du Roi ou membres de cercles monarchiques : ils ont transformé armoires et placards en arsenaux, d’où sortent pistolets, épées courtes et poignards, qu’ils portent parfois sans même chercher à les dissimuler.

Leur projet est flou, mais leur intention claire : se placer en garde rapprochée du roi pour le « protéger » de la Garde nationale et, si l’occasion se présente, l’emmener hors de Paris, au besoin en désarmant les gardes postés dans le palais. Dans les couloirs, on croise notamment Alexandre de Rougeville, futur protagoniste des tentatives d’évasion de Marie‑Antoinette, et d’autres nobles restés fidèles à la monarchie. Rapidement, la rumeur enfle dans les rangs de la Garde nationale : les Tuileries seraient remplies de gens armés, prêts à tirer. Le major‑général Gouvion, puis La Fayette lui‑même, arrivent au château avec des renforts.

La scène qui suit est restée célèbre. La Fayette fait encercler les appartements, admoneste vertement les nobles et exige la remise des armes. Louis XVI, inquiet d’un affrontement sanglant entre ses partisans et la Garde nationale, ordonne aux gentilshommes de se retirer. Ceux‑ci résistent d’abord, arguant de leur zèle à défendre le roi, puis doivent céder : ils sont désarmés par les grenadiers, fouillés, et contraints de sortir entre deux haies de gardes nationaux, sous les huées et les insultes des soldats‑citoyens.

C’est de cette journée que leur vient le surnom de « chevaliers du poignard », titre à la fois moqueur et inquiétant qui souligne le contraste entre leur prétention chevaleresque et le caractère maladroit, presque complotiste, de leur intervention. L’épisode montre un roi pris entre deux feux : d’un côté des soutiens nobles prêts à la violence, de l’autre une Garde nationale qui se veut garante de la Révolution. En faisant désarmer ses propres partisans, Louis XVI tente d’éviter le pire, mais il révèle aussi à quel point la monarchie est désormais dépendante d’une force armée devenue, elle, profondément révolutionnaire.

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Événement
1793
15 août 1793
p79-80
Rencontre organisée par Fontaine, entre Michonis, chargé de la surveillance de Marie-Antoinette à la Conciergerie, et Gonsse de Rougeville dont le projet est de la faire évader. L'entreprise échouera comme toutes les pré …

Rencontre organisée par Fontaine, entre Michonis, chargé de la surveillance de Marie-Antoinette à la Conciergerie, et Gonsse de Rougeville dont le projet est de la faire évader. L'entreprise échouera comme toutes les précédentes

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Événement
1794
5 avril 1794 — Demeure de François Chabot
p 92-112
Conventionnel impliqué dans le scandale de mise à l'écart de suspects et de spéculation sur la liquidation de la Compagnie des Indes
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Événement
Événement
1789
1789
p 92-112
Demeure du conventionnel François Chabot ; il trempe dans plusieurs scandales, de mise à l'écart de suspects et de spéculation sur la liquidation de la Compagnie des Indes
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Événement
1794
5 avril 1794
p 92-112
Exécution, place de la Révolution, des “Indulgents”, dits aussi les "citra", mêlés à des fripons compromis dans l'affaire de la liquidation de la Compagnie des Indes. Le 5 avril 1794, dix hommes montent sur l'échafaud pl …

Exécution, place de la Révolution, des “Indulgents”, dits aussi les "citra", mêlés à des fripons compromis dans l'affaire de la liquidation de la Compagnie des Indes.

Le 5 avril 1794, dix hommes montent sur l'échafaud place de la Révolution. Parmi eux : Danton, Camille Desmoulins, Hérault de Séchelles, Westermann, Fabre d'Églantine. On les appelle les Indulgents — les citra, ceux qui sont allés trop loin dans la modération. Robespierre et Saint-Just ont décidé de leur mort.

Le tour de force de l'accusation fut de mélanger dans le même procès des hommes politiques qui réclamaient la fin de la Terreur et des corrompus compromis dans l'affaire de la liquidation de la Compagnie des Indes — Chabot, Basire, Delaunay, qui avaient touché des pots-de-vin pour truquer une loi financière. L'amalgame était délibéré : il permettait de salir les Indulgents par association et d'interdire toute défense cohérente.

Le procès avait été une mascarade — Danton rugissait si fort que le Comité de salut public avait fait voter un décret autorisant l'exclusion des accusés perturbateurs. Desmoulins avait déchiré ses actes d'accusation devant les juges. Rien n'y fit.

Danton monta le dernier. Sa dernière parole au bourreau : "Tu montreras ma tête au peuple, elle en vaut la peine." Il avait quarante-quatre ans.

Desmoulins, qui avait lancé la Révolution au Palais-Royal en juillet 1789, qui avait réclamé la clémence dans son journal Le Vieux Cordelier, mourut à trente-trois ans. Sa femme Lucile, arrêtée peu après pour avoir tenté de le sauver, fut guillotinée huit jours plus tard.

Dix semaines après, Robespierre passait à son tour sous la lame.

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Événement
1793
8 octobre 1793 — Siège de la Compagnie des Indes orientales
p 92-112
Un décret voté par la Convention, discrètement falsifié après le vote, transforme une liquidation d'État en pillage privé : plusieurs députés y gagnent une fortune et la guillotine. La Compagnie des Indes orientales est …

Un décret voté par la Convention, discrètement falsifié après le vote, transforme une liquidation d'État en pillage privé : plusieurs députés y gagnent une fortune et la guillotine.

La Compagnie des Indes orientales est l'un des grands monopoles coloniaux de l'Ancien Régime, recréée en 1785 sous Calonne. La Révolution la supprime. Reste à la liquider, c'est-à-dire à répartir son actif : navires, comptoirs, marchandises, créances. Deux méthodes s'opposent. Soit l'État liquide lui-même et encaisse le produit. Soit la Compagnie se liquide elle-même sous simple surveillance publique, ce qui laisse à ses actionnaires et à ses administrateurs la maîtrise de l'opération.

Le 8 octobre 1793, la Convention vote un décret de liquidation dans un sens favorable à l'État. Puis le texte est modifié après le vote, dans le dos de l'assemblée, au profit de la liquidation privée. Des députés ont été achetés. Le siège de la Compagnie, 7 rue de Gramont dans le 2e arrondissement, est le lieu où se nouent les tractations.

Les noms qui apparaissent sont ceux de figures notoires de la Montagne. François Chabot, ancien capucin devenu député de gauche, qui vient d'épouser la sœur des banquiers Frey. Claude Basire, Joseph Delaunay d'Angers, Jean Julien de Toulouse. Et Fabre d'Églantine, poète, auteur du calendrier républicain, ami de Danton, qui aurait matériellement falsifié le décret.

Le scandale éclate en novembre 1793 quand Chabot, pris de panique, va lui-même dénoncer une prétendue conspiration à Robespierre en apportant cent mille livres. L'affaire empoisonne tout. Elle donne aux robespierristes la démonstration qu'ils cherchaient : les "indulgents," ceux qui réclament la modération de la Terreur, sont mêlés à la corruption financière. Elle permet d'englober Danton, dont la probité est douteuse, dans un dossier d'affairisme.

Le 5 avril 1794, Danton, Camille Desmoulins, Fabre d'Églantine, Chabot, Delaunay, Basire et Jean Julien sont guillotinés ensemble. Le procès a mêlé des accusés d'escroquerie avérée et des opposants politiques : c'est précisément l'effet recherché.

La spéculation sur les biens publics, dans une Révolution qui a nationalisé une part immense du pays, restera l'un de ses poisons les plus durables.

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Événement
1792
mars 1792 — Maison de jeu dite "le 50"
p 92-112
Ouverture d'un salon de jeu très en vogue pendant la Révolution, fréquenté par la réaction, des escrocs et certains "Exagérés" ; centre d'un traffic de faux assignats et du scandale de la Compagnie des Indes qui déstabil …

Ouverture d'un salon de jeu très en vogue pendant la Révolution, fréquenté par la réaction, des escrocs et certains "Exagérés" ; centre d'un traffic de faux assignats et du scandale de la Compagnie des Indes qui déstabilisa Robespierre

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Événement
1793
9 janvier 1793
p 93
Batz rentre de Londres incognito, accompagné de Benoist d'Angers, avec le projet de faire évader Louis XVI. Ils seront tous deux, avec La Guiche, les instigateurs de "l'affaire de la Compagnie des Indes", destinée à disc …

Batz rentre de Londres incognito, accompagné de Benoist d'Angers, avec le projet de faire évader Louis XVI. Ils seront tous deux, avec La Guiche, les instigateurs de "l'affaire de la Compagnie des Indes", destinée à discréditer des députés

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Événement
1793
1793 — Hôtel Le Franc de Pompignan/Demeure de la comtesse de Beaufort/Séjour de Jean Julien de Toulouse
p 95
La comtesse de Beaufort héberge son amant Julien de Toulouse, deux personnages impliqués dans la conspiration du baron de Batz visant à corrompre et discréditer certains conventionnels afin d'affaiblir le mouvement révol …

La comtesse de Beaufort héberge son amant Julien de Toulouse, deux personnages impliqués dans la conspiration du baron de Batz visant à corrompre et discréditer certains conventionnels afin d'affaiblir le mouvement révolutionnaire

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Événement
1793
5 octobre 1793 — Demeure de Fabre d'Églantine
p 96
Adoption du calendrier révolutionnaire. Il sera utilisé jusqu'en décembre 1805, Napoléon rétablissant le calendrier grégorien à partir du 1er janvier 1806
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Événement
Événement
1792
10 août 1792 – 1794 — Hôtel de la Liberté
p 96
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Événement
1789
1789 — Hôtel d'Aumont/Demeure de Fabre d'Églantine
p 96
Demeure de Fabre d'Églantine, qui a abandonné sa femme et vit avec la comédienne Caroline Remy, au début de la Révolution. La brusque évolution de son train de vie laissa supposer à son sujet des "liaisons dangereuses"
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Événement
1793
1793
p 96-97
Député à la Législative puis à la Convention, membre du Comité de sûreté générale à plusieurs reprises, mouillé dans l’affaire de la liquidation de la Compagnie des Indes orientales, il sera guillotiné avec les Dantonist …

Député à la Législative puis à la Convention, membre du Comité de sûreté générale à plusieurs reprises, mouillé dans l’affaire de la liquidation de la Compagnie des Indes orientales, il sera guillotiné avec les Dantonistes

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Événement
Date imprécise — Cirque du Palais Royal/Cercle social/Club des Amis de la Vérité/Société des Amies de la vérité
p 96-97
Espionne hollandaise, oratrice féministe écoutée au Cercle social, dont la mission était d'infiltrer le groupe des "Patriotes hollandais" afin de les discréditer. Elle était la maîtresse du député Claude Basire, dont ell …

Espionne hollandaise, oratrice féministe écoutée au Cercle social, dont la mission était d'infiltrer le groupe des "Patriotes hollandais" afin de les discréditer. Elle était la maîtresse du député Claude Basire, dont elle tirait des confidences

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Événement
1793
1793 — Demeure des frères Dobruska/Séjour de François Chabot
p 97-99
Hôtel loué par Mme de Mun aux frères Dobruska qui hébergent Chabot ; ce dernier fait blanchir les fruits de sa corruption par les frères Frey, escrocs autrichiens. Berthold Proly, autre espion-escroc autrichien, fréquent …

Hôtel loué par Mme de Mun aux frères Dobruska qui hébergent Chabot ; ce dernier fait blanchir les fruits de sa corruption par les frères Frey, escrocs autrichiens. Berthold Proly, autre espion-escroc autrichien, fréquente assidûment l'Hôtel

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Événement
1794
22 mai 1794 — Demeure de Jean-Marie Collot d'Herbois/Demeure d'Henri Admirat (au 5ème étage)
p 120-127
Attentat manqué, sans doute truqué, d'Admirat contre Collot d'Herbois, manipulé par Barère, destiné à alimenter les menées contre Robespierre en justifiant la création d'une garde personnelle qui le ferait apparaître com …

Attentat manqué, sans doute truqué, d'Admirat contre Collot d'Herbois, manipulé par Barère, destiné à alimenter les menées contre Robespierre en justifiant la création d'une garde personnelle qui le ferait apparaître comme un apprenti dictateur

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Événement
1794
1794
p 120-127
Demeure de l'auteur d'une pseudo tentative d'assassinat contre Robespierre, retournée contre Collot d'Herbois, destinée à justifier la création d'une garde personnelle protégeant Robespierre, qui le ferait apparaître com …

Demeure de l'auteur d'une pseudo tentative d'assassinat contre Robespierre, retournée contre Collot d'Herbois, destinée à justifier la création d'une garde personnelle protégeant Robespierre, qui le ferait apparaître comme un apprenti dictateur

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Événement
1794
1794
p 120-127
Demeure de l'auteur d'une pseudo tentative d'assassinat contre Robespierre, retournée contre Collot d'Herbois, destinée à justifier la création d'une garde personnelle protégeant Robespierre, qui le ferait apparaître com …

Demeure de l'auteur d'une pseudo tentative d'assassinat contre Robespierre, retournée contre Collot d'Herbois, destinée à justifier la création d'une garde personnelle protégeant Robespierre, qui le ferait apparaître comme un apprenti dictateur

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Événement
1794
22 mai 1794
p 120-127
Henri Admirat, n'ayant pas réussi à trouver Robespierre qu'il devait assassiner, passe voir Madame de Lamartinière qui le manipule, lui propose, déjà passablement éméché, de se tuer avec elle, et se rabat finalement sur …

Henri Admirat, n'ayant pas réussi à trouver Robespierre qu'il devait assassiner, passe voir Madame de Lamartinière qui le manipule, lui propose, déjà passablement éméché, de se tuer avec elle, et se rabat finalement sur Collot d'Herbois

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Événement
1793
1793
p 125-126
Une des nombreuses planques du Baron de Batz, ancien Constituant, spéculateur et aventurier, réactionnaire royaliste, ayant tenté de faire évader Louis XVI pendant son transfert du Temple à l'échafaud
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Événement
1795
5 octobre 1795 — Église du couvent des Filles St Thomas/Section de la Bibliothèque/Section Le Peletier
p 148-158
L'insurrection du 13 Vendémiaire est fomentée à partir de la Section Le Peletier, noyautée par des royalistes dont le baron de Batz qui, profitant du rejet de la Convention, s'appuie sur un certain de Lallot pour rallier …

L'insurrection du 13 Vendémiaire est fomentée à partir de la Section Le Peletier, noyautée par des royalistes dont le baron de Batz qui, profitant du rejet de la Convention, s'appuie sur un certain de Lallot pour rallier les autres Sections

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Événement
1792
22 septembre 1792 — Observatoire de Paris
p 150
Le début de l'année dans le calendrier républicain est déterminé à minuit le jour où tombe l'équinoxe vrai d'automne pour l'observatoire de Paris, ce qui était le cas le jour de la proclamation de la République
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Événement
1797
4 septembre 1797
p 163-164
Coup d'État antiroyaliste du 18 fructidor ; Augereau arrête le général Ramel, soupçonné de sympathies royalistes
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Événement
1815
1815
p 192
Blücher envisage de faire détruire ce pont dont le nom lui rappelle de cuisants souvenirs. Alexandre III, solicité pour le sauver, va jusqu'à menacer de se faire sauter avec. Mais Louis XVIII le rebaptise par prudence "p …

Blücher envisage de faire détruire ce pont dont le nom lui rappelle de cuisants souvenirs. Alexandre III, solicité pour le sauver, va jusqu'à menacer de se faire sauter avec. Mais Louis XVIII le rebaptise par prudence "pont de l'École Militaire"

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Événement
1815
1815
p 192
Les troupes d'occupation anglaises campent sur les Champs-Élysées. 300 000 militaires étrangers occupent alors Paris
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Événement
1815
1815
p 192
Les troupes d'occupation hollandaises et hanovriennes campent dans le bois de Boulogne. 300 000 militaires étrangers occupent alors Paris
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Événement
1815
1815
p 192
Les troupes d'occupation prussiennes campent dans le jardin du Luxembourg. 300 000 militaires étrangers occupent alors Paris
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Événement
1815
1815
p 192
Les troupes d'occupation prussiennes campent dans un premier temps au Carrousel, sous les fenêtres de Louis XVIII. 300 000 militaires étrangers occupent alors Paris
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Événement
1815
1815 — Esplanade des Invalides
p 192
Les troupes d'occupation prussiennes campent sur l'esplanade des Invalides. 300 000 militaires étrangers occupent alors Paris
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