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📖 Village Opéra Chaussée d'Antin - Faubourg Montmartre Équipe Village
Bibliographie

Village Opéra Chaussée d'Antin - Faubourg Montmartre

Équipe Village
Village Communication, 1997.
Livre
169 Fiches citant cet ouvrage
1997 Édition

Fiches citant cet ouvrage

169 fiches
Événement
1869
1869 — Opéra Garnier
p 3
Construction de l'Opéra Garnier ; au dessus d'une nappe phréatique qui a suscité la légende d'une rivière souterraine, popularisée par Gaston Leroux et son Fantôme de l'Opéra
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Événement
1799
6 novembre 1799 — Hôtel Chantereine/Hôtel Bonaparte/Demeure de Joséphine de Beauharnais
p 4 & 7 & 61
Bonaparte a épousé Joséphine de Beauharnais le 9 mars 1796 ; il prépare le coup d'État du 18 Brumaire ; la rue a été rebaptisée en l'honneur de ses razzias en Italie
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Événement
1799
8 novembre 1799 — Hôtel Chantereine/Hôtel Bonaparte/Demeure de Joséphine de Beauharnais
p 4 & 7
Bonaparte convoque, le 17 brumaire au matin, les généraux et les adjudants de 48 sections à sa résidence de la rue Chantereine pour s'assurer de leur fidélité, en prévision du coup d'état du 18 brumaire
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Événement
1896
Événement
1951
16 août 1951 — Théâtre de l'Athénée
p 4 & 52
Mort de Louis Jouvet dans son bureau du théâtre de l'Athénée
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Événement
1513
1er avril 1513
p 5
Construction de la première tranche de l'enceinte d'Henri II, qui sera transformée sous Louis XIII ; elle prendra le nom de Fossés Jaunes, du fait de la couleur de l'argile excavée
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Événement
856
856 — Ferme de la Grange Batelière (Granchia batiliaca, granche bataillée, donnent grange Batelière)
p 5 & 32
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Événement
1733
Événement
1796
9 mars 1796 — Hôtel de Mondragon/Ancienne mairie du 2ème arrondissement
p 7
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Événement
1912
1912 — Magasin des Galeries Lafayette (coupole)
p 11 & 29
Coupole remarquable du magasin des Galeries Lafayette. Bâtiment en béton armé
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Événement
Événement
1912
1912 — Hall de l'agence centrale de la Société générale/Bâtiment remarquable
p 11 & 38
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Événement
Événement
1887
15 janvier 1887 — Magasin du Printemps (de 1865, qui reprend les ascenseurs présentés à l'Exposition universelle de 1867)
p 11 & 39
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Événement
1881
1881 — Siège du Comptoir National d'Escompte (le CNEP, aujourd'hui la BNP)/Bâtiment remarquable
p 11 & 17
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Événement
1883
1883 — Magasin du Printemps
p 11 & 39
Premier grand magasin à Paris éclairé à l'électricité. Il avait été construit en 1865
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Événement
Date imprécise — Siège du Crédit Commercial de France (coupole en verre)
p 11 & 42
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Événement
Date imprécise — Siège des Assurances Générales de France/Bâtiment remarquable
p 11
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Événement
1832
octobre 1832 — Hôtel Victoria/Demeure de Frédéric Chopin
p 16
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Événement
Événement
Date imprécise — Siège de la Société Générale Transatlantique
p 16
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Événement
1810
1er juillet 1810 — Cité d'Antin/Hôtel de Montesson/Ambassade d'Autriche (tentes installées 5-7 rue La Fayette)
p 16
Il avait épousé une archiduchesse pour consolider son empire. Le bal donné en leur honneur tua plusieurs dizaines d'invités. En décembre 1809, Napoléon avait divorcé de Joséphine — stérile, selon lui. En avril 1810, il é …

Il avait épousé une archiduchesse pour consolider son empire. Le bal donné en leur honneur tua plusieurs dizaines d'invités.

En décembre 1809, Napoléon avait divorcé de Joséphine — stérile, selon lui. En avril 1810, il épousait Marie-Louise d'Autriche, fille de l'Empereur François Ier d'Autriche, son ennemi d'hier. Mariage dynastique : il s'agissait de légitimer l'Empire en s'alliant à la plus vieille maison régnante d'Europe. L'Autriche venait d'être battue à Wagram. Elle offrait sa fille.

Le prince Karl von Schwarzenberg, ambassadeur d'Autriche à Paris, donne le 1er juillet 1810 un grand bal en l'honneur du couple impérial. On a construit dans les jardins de l'hôtel de Montesson — rue du Mont-Blanc, aujourd'hui rue de la Chaussée-d'Antin — de vastes tentes provisoires dessinées par l'architecte Bénard : lambrissées, tendues de mousseline blanche, éclairées par des centaines de bougies. Douze cents invités. L'élite de l'Empire, les ambassadeurs des cours alliées, la famille des maréchaux.

Vers onze heures du soir, une tenture prend feu au contact d'un candélabre. Le tissu s'embrase, les mâts s'effondrent, la toile brûlante retombe sur les invités. La panique est immédiate. Les portes étroites ne permettent pas d'évacuer rapidement une foule de cette densité. On se piétine. On brûle.

Napoléon était présent ; il put s'échapper. Le bilan est difficile à établir : Marie-Louise écrit à son père qu'il y eut « une vingtaine de morts » ; Léonce Grasilier nota qu'on dénombra au moins quatre-vingt-dix convois funèbres quittant l'ambassade dans les jours suivants. Parmi les victimes identifiées : la princesse Pauline d'Arenberg, belle-sœur de Schwarzenberg, brûlée vive. Napoléon fit tenir la presse pour minimiser l'ampleur de la catastrophe — il craignait qu'on y voie un présage.

L'incendie eut une conséquence durable : par décret impérial du 18 septembre 1811, Napoléon créa le bataillon des sapeurs-pompiers de Paris, troupe militaire spécialisée dans la lutte contre les incendies. Elle existe encore.

Schwarzenberg lui-même commanda en 1813 les forces de la coalition alliée. À Leipzig, en octobre, ses armées infligèrent à Napoléon la défaite qui scella sa chute. L'ambassadeur du bal avait fini chef de guerre.

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Événement
1825
1825 — Cité Bergère/Passage remarquable
p 16
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Événement
Date imprécise — Hôtel d'Imécourt/Eden Théâtre (de 1876 à 1895)
p 18
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Événement
1826
Événement
1739
15 février 1739 — Maison natale de Charles Sanson/Demeure de la famille Sanson (bourreaux de Paris)
p 18
Le 15 février 1739 naît à Paris un enfant destiné à devenir l’un des personnages les plus redoutés – et les plus commentés – de la Révolution française : [[Charles‑Henri Sanson|doc:charles-henri-sanson.WebHome]], futur b …

Le 15 février 1739 naît à Paris un enfant destiné à devenir l’un des personnages les plus redoutés – et les plus commentés – de la Révolution française : Charles‑Henri Sanson, futur bourreau de Louis XVI. Il vient au monde dans une famille déjà solidement installée dans le « métier » : depuis la fin du XVIIᵉ siècle, les Sanson se transmettent la charge d’exécuteur des hautes œuvres de Paris, avec maison et privilèges associés.

Charles‑Henri est le fils de Charles‑Jean‑Baptiste Sanson et de Madeleine Tronson. En principe, tout le destine à succéder à son père, mais lui-même manifeste très tôt une aversion marquée pour cette fonction : envoyé enfant dans un couvent à Rouen, il doit en repartir dès que l’on découvre l’origine de sa famille, et ne retrouvera son rôle d’héritier que par contrainte. Cette impossibilité de s’extraire de sa lignée est au cœur de sa trajectoire.

Devenu officiellement exécuteur des hautes œuvres de Paris, il officie sous Louis XV puis Louis XVI, avant de servir, sans changement de poste, la Première République. Il participe à près de 3 000 exécutions, dont celles de Robert‑François Damiens, de Louis XVI, et de nombreuses figures de la Révolution, dont Danton, Desmoulins et Robespierre. Ce rôle central ne doit pas masquer le paradoxe du personnage : ni fervent royaliste, ni militant révolutionnaire, il accomplit une fonction publique dont il mesure la charge morale, attaché avant tout à la régularité du rituel et à l’exactitude des procédures.

Sa naissance dans ce Paris encore d’Ancien Régime, dans un quartier où la famille Sanson réside à l’écart, rappelle que la Révolution n’a pas fait surgir de nulle part le « bourreau de Louis XVI » : elle a simplement placé au centre de la scène un homme et un métier déjà bien enracinés dans la ville et ses marges.

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Événement
Événement
Événement
Événement
1872
1872 — Demeure et Imprimerie du "Journal du 19ème siècle"
p 20
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Événement
1857
Événement
1817
18 octobre 1817 — Demeure d'Étienne Méhul
p 20
Mort d'Étienne Méhul, compositeur du Chant du Départ ; les paroles sont de Marie-Joseph Chénier
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Événement
1830
1er janvier 1830 — Hôtel Cromot du Bourg/Demeure et salle de concert d'Ignace Pleyel
p 20
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Événement
1863
1863 — Siège du journal "Le Petit journal" (dit le journal à 1 sou)
p 20
Premier quotidien populaire à 1 sou ; il tire à 800 000 exemplaires
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Événement
1875
1875 — Café Le Grand café Capucines
p 21
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Événement
1880
5 octobre 1880 — Demeure de Jacques Offenbach (à partir de 1876 ; il n'en reste que le vestibule)
p 21
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Événement
1868
1868 — Théâtre du Vaudeville/Cinéma Paramount/Caryatides remarquables
p 21
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Événement
1893
12 avril 1893 — Montagnes russes/Olympia
p 23
Le 12 avril 1893, au 28 boulevard des Capucines, Joseph Oller inaugure l'Olympia — deux mille places, une salle en acier et en velours, et pour l'ouverture, des acrobates, des travestis, La Goulue qui danse le cancan. To …

Le 12 avril 1893, au 28 boulevard des Capucines, Joseph Oller inaugure l'Olympia — deux mille places, une salle en acier et en velours, et pour l'ouverture, des acrobates, des travestis, La Goulue qui danse le cancan. Tout le Paris qui compte est là. On vient voir ce que cet homme a encore inventé.

Car Oller est un inventeur compulsif. Catalan de naissance, arrivé à Paris enfant, il a fondé le pari mutuel aux courses, ouvert les Montagnes Russes boulevard des Capucines — à cet emplacement même —, puis le Moulin Rouge en 1889 avec Charles Zidler, au pied de la Butte. L'Olympia est son projet le plus ambitieux : le premier music-hall de Paris au sens moderne du terme, un lieu où tous les genres se côtoient dans la même soirée — chanson, danse, cirque, spectacle de variétés.

L'architecte Léon Carle a construit la salle sur les fondations en acier des anciennes Montagnes Russes, fermées l'année précédente par le préfet de police qui craignait l'incendie. Le bâtiment est moderne, fonctionnel, conçu pour le spectacle de masse. L'entrée, sous la grande enseigne lumineuse du boulevard des Capucines, deviendra l'une des images les plus reconnaissables de Paris.

Le succès est immédiat puis décline. Dans les années 1920, l'Olympia se convertit en cinéma. Il faudra attendre 1954 et Bruno Coquatrix pour que la salle retrouve sa vocation musicale. Brel, Piaf, les Beatles, les Rolling Stones, Dalida — le music-hall d'Oller deviendra le temple de la chanson française et du rock international. Son nom reste au fronton, boulevard des Capucines, à l'endroit exact où un Catalan de Paris a eu l'idée, en 1893, de mettre des acrobates et La Goulue sur la même scène.

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Événement
1895
28 décembre 1895 — Hôtel Scribe/Café Le Grand café Capucines (salon Indien au sous-sol)
p 23
Première séance publique payante du cinématographe ; elle eut lieu devant 35 spectateurs, dont Georges Méliès
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Événement
1848
1er août 1848 — Siège du journal "L'évènement"
p 23
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Événement
1779
1779 — Hôtel Marin-Delahaye/Demeure de Marin Deshayes
p 24
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Événement
1889
4 février 1889 — Siège de la Compagnie de Panamá
p 24
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Événement
Date imprécise — Fontaine du Lycée Bourbon/Collège Bourbon
p 24
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Événement
1802
1802 — Lycée Bonaparte/Lycée Fontanes/Lycée Condorcet (actuel)
p 25
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Événement
1804
1804 — Hôtel de Mlle de St Germain/Demeure du maréchal Ney
p 27
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Événement
1791
1791 — Hôtel Chantereine/Demeure de François-Joseph Talma et de Julie Careau
p 27 & 61
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Événement
1825
1825 — Église de la Rédemption/Halle de déchargement de l'octroi
p 28
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Événement
Date imprécise — Hôtel particulier (dépendant de l'Opéra Le Peletier)/Escalier remarquable
p 28
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Événement
Date imprécise — Hôtel de Jacques-Rose Récamier
p 28
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Événement
Date imprécise — Siège du journal "Le Siècle"
p 28
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Événement
1860
1860 — Hôtel Talhouët-Roy/Crédit Industriel et Commercial/Bâtiment remarquable
p 29
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Événement
Événement
1791
2 avril 1791 — Demeure de Gabriel Honoré Riqueti de Mirabeau (chez Julie Careau)/Plaque de Chénier
p 29
Le 2 avril 1791, Mirabeau meurt au 42 rue de la Chaussée d'Antin, chez l'actrice Julie Careau. Il a quarante-deux ans. Paris entre en deuil comme pour un roi. Gabriel Honoré Riquetti de Mirabeau avait été tout à la fois …

Le 2 avril 1791, Mirabeau meurt au 42 rue de la Chaussée d'Antin, chez l'actrice Julie Careau. Il a quarante-deux ans. Paris entre en deuil comme pour un roi.

Gabriel Honoré Riquetti de Mirabeau avait été tout à la fois : libertin scandaleux, fils emprisonné sur lettre de cachet par son propre père, publiciste génial, tribun de l'Assemblée nationale dont la voix faisait trembler les murs. Lorsqu'en 1789 le marquis de Dreux-Brézé était venu signifier aux députés du Tiers État l'ordre royal de se disperser, c'est Mirabeau qui avait répondu : "Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes." La formule avait fait le tour de l'Europe.

Ce que Paris ne savait pas, c'est que depuis des mois Mirabeau vendait ses services au roi — il percevait une pension secrète de la Cour en échange de conseils politiques. Il mourait au moment où cette double vie commençait à être soupçonnée. Sa corruption ne fut révélée qu'en 1793, quand on découvrit ses papiers dans l'armoire de fer de Louis XVI.

Le jour même de sa mort, l'Assemblée crée le Panthéon — l'église Sainte-Geneviève transformée en temple républicain pour abriter les grands hommes. Mirabeau en est le premier habitant. Il y restera jusqu'en 1793, quand la découverte de ses lettres au roi le fera expulser sans cérémonie.

Sur la façade du 42 rue de la Chaussée d'Antin, une plaque porta longtemps ces vers d'André Chénier : "L'âme de Mirabeau s'exhala dans ces lieux. Hommes libres, pleurez ! tyrans, baissez les yeux !"

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Événement
1825
28 novembre 1825 — Hôtel Le Riche de la Pouplinière/Demeure du général Foy
p 29
Mort du général Foy, député de l'opposition libérale ; ses obsèques sont l'occasion d'une manifestation libérale
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Événement
1792
1792 — Immeuble datant de la Révolution/Bâtiment remarquable
p 29
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Événement
1784
1784 — École royale de chant et de déclamation/École nationale de musique
p 30
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Événement
Date imprécise — Hôtel Delaunay (fontaine et abreuvoir dans la cour)
p 31
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Événement
1794
1794 — Hôtel d'Augny ou d'Ogny/Salon des Étrangers/Bal des victimes
p 31
Lieu de rendez-vous élégant où se tenaient des bals réservés à ceux qui avaient perdu un parent sur l'échafaud pendant la Terreur
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Événement
1780
Événement
1780
Événement
Date imprécise — Bâtiment remarquable
p 33
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Événement
1824
1824 — Demeure d'Auguste Comte
p 33
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Événement
Événement
1761
1761 — Confiserie À la Mère de Famille (décor 1900)/Boutique remarquable
p 33
Plus ancienne confiserie de Paris à la devanture et au décor intérieur remarquables
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Événement
Date imprécise — Porte cochère remarquable
p 33
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Événement
Date imprécise — Bains de Châteaudun (centre d'hydrothérapie)/Bâtiment remarquable
p 34
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Événement
Événement
Événement
Date imprécise — Cour remarquable
p 34
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Événement
Événement
Événement
1836
22 juillet 1836 — Demeure d'Armand Carrel
p 36
Le 22 juillet 1836, deux hommes se battirent en duel aux portes de Paris : l'un représentait la presse républicaine et politique, l'autre la presse commerciale et populaire. Le plus célèbre mourut deux jours après. Le mo …

Le 22 juillet 1836, deux hommes se battirent en duel aux portes de Paris : l'un représentait la presse républicaine et politique, l'autre la presse commerciale et populaire. Le plus célèbre mourut deux jours après. Le moins illustre changea la presse française pour cent ans.

Armand Carrel avait trente-six ans et une réputation immense. Co-fondateur du National en 1830 avec Adolphe Thiers et François Mignet, il avait fait de ce journal la tribune du républicanisme sous la Monarchie de Juillet — une presse d'opinion, engagée, polémique, qui formait des lecteurs et des militants.

Émile de Girardin venait de lancer, en juin 1836, La Presse — un quotidien vendu moitié moins cher que ses concurrents, financé par la publicité plutôt que par les abonnements politiques. C'était une rupture totale : le journal de masse, le journal de commerce, le journal qui se finançait par les annonces. Carrel y vit une trahison et l'attaqua dans le National. La dispute dégénéra. Le duel fut fixé.

Le 22 juillet 1836, les deux hommes se rencontrèrent. Girardin toucha Carrel d'une balle qui devait se révéler mortelle. Carrel fut ramené mourant à son domicile, au 18 de la rue de la Grange Batelière. Il mourut le 24 juillet.

On porta Carrel au Père-Lachaise dans un cortège immense. Girardin continua à publier La Presse pendant quarante ans. Le duel avait tranché quelque chose que les arguments n'avaient pas réglé : quelle presse la France aurait au XIXe siècle.

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Événement
1775
Événement
1829
1829 — Hôtel de Novilos (de 1760)/Cénacle romantique d'Alfred Tattet
p 36
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Événement
1879
1879 — Demeure d'Auguste Mariette
p 36
Demeure de l'égyptologue Auguste Mariette, conservateur du Louvre et fondateur du musée du Caire ; il découvrit le "Scribe accroupi" et le "Serapeum de Memphis"
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Événement
1864
4 mai 1864 — Premier Siège de la Société Générale
p 38
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Événement
1892
25 février 1892 — Cabaret du Lion d'Or/Façade remarquable
p 39
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Événement
1886
15 mai 1886 — Maison Dorée/Huitième Salon Impressionniste
p 40
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Événement
1676
1676
p 40 & 48
Paris devient ville ouverte ; l'enceinte est rasée pour donner place au "Nouveau cours"
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Événement
1796
1796
p 40
Rendez vous sous le Directoire des émigrés de retour de Coblentz, et référence à l'exil de Louis XVIII, réfugié à Gand en Belgique, origine du mot "gandins" désignant la jeunesse dorée
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Événement
1814
1814 — Café Hardy
p 40 & 43
Un des cafés, puis restaurant, les plus fameux de Paris ; "il faut être bien riche pour dîner au café Hardy, et bien hardi pour dîner au café Riche", disait-on alors
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Événement
1798
Événement
1798
1798 — Café Tortoni (de 1822, "l'annexe de la Bourse")
p 41 & 57
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Événement
1911
1911 — Siège du journal "Le Temps"/Siège du journal "Le Monde"
p 41
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Événement
1822
1822 — Café de Paris/Taverne Kronenbourg
p 41
Lieu à la mode dans la première moitié du 19ème siècle
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Événement
1822
1822 — Café de Paris/Taverne Kronenbourg
p 41
Lieu à la mode dans la première moitié du 19ème siècle
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Événement
1820
1820 — Demeure de François-Joseph Lefebvre
p 41
Mort du maréchal Lefevre, mari de la fameuse Mme Sans-gêne de Victorien Sardou
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Événement
1840
16 mai 1840 — Théâtre du Vaudeville, ancien théâtre des Nouveautés
p 41
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Événement
1846
1846 — Passage Jouffroy
p 42
Construction d'un des passages les plus récents, construit en fer et verre, le premier chauffé par le sol
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Événement
1846
1846 — Passage Jouffroy
p 42
Construction d'un des passages les plus récents, construit en fer et verre, le premier chauffé par le sol
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Événement
1872
1872 — Passage Laffitte (ex passage d'Artois)/Galerie Paul Durand-Ruel
p 43
Courbet en appelle au jugement du public contre celui des artistes
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Événement
1859
Événement
1810
1810 — Hôtel Saint-Julien/Palais de la reine Hortense (démoli 1899)
p 43
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Événement
1852
1852 — Chocolaterie Chambeau-Fouquet/Caves remarquables
p 44
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Événement
1832
5 juin 1832 — Hôtel de Laborde/Demeure de Jacques Laffitte (à partir de 1822)
p 44
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Événement
1920
1920 — Troisième galerie Berthe Weill (ancienne galerie Clovis Sagot)
p 44
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Événement
1815
1815 — Hôtel de Laborde/Demeure de Joseph Fouché
p 44
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Événement
1844
26 mai 1844 — Hôtel de Laborde/Demeure de Jacques Laffitte (à partir de 1822)
p 44
Mort du banquier Jacques Laffitte ruiné ; ses obsèques sont financés par souscription nationale
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Événement
1895
décembre 1895 — Seconde galerie Ambroise Vollard/Exposition Paul Cézanne
p 44
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Événement
1895
1895 — Première galerie Ambroise Vollard (ouverte en 1893)
p 44
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Événement
1861
1861 — Siège du journal "Le Boulevard"
p 44
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Événement
1837
1837 — Café Le Divan Le Peletier (dit le Boui-boui)
p 45
Café fréquenté par de nombreux artistes ; entrée côté rue Le Peletier
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Événement
1861
1861 — Café Le Madrid
p 48
Rencontres d'hommes politiques journalistes et artistes ; portraits sur les murs
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Événement
1836
1836 — Hôtel de Laage/Siège du Jockey-Club
p 49
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Événement
Date imprécise — Hôtel du comte Mercy d'Argenteau
p 49
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Événement
1876
1876 — Hôtel du comte Mercy d'Argenteau/Cercle des Ganaches
p 49
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Événement
Événement
1869
1869 — Restaurant Paul Brébant (ancien Café des Grands Hommes)
p 52
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Événement
1869
1869 — Restaurant Paul Brébant (ancien Café des Grands Hommes)
p 52
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Événement
1831
24 septembre 1831 — Demeure de Frédéric Chopin
p 52
Il fuit Varsovie vaincue, il a vingt et un ans, et ce qu'il ne peut pas exprimer en gestes, il le met dans la musique : l'Étude révolutionnaire. Frédéric Chopin arrive à Paris à la fin de septembre 1831. Il a vingt et un …

Il fuit Varsovie vaincue, il a vingt et un ans, et ce qu'il ne peut pas exprimer en gestes, il le met dans la musique : l'Étude révolutionnaire.

Frédéric Chopin arrive à Paris à la fin de septembre 1831. Il a vingt et un ans. Il quitte les pays polonais depuis plusieurs mois, entamant un voyage vers l'Ouest prévu de longue date, mais que les événements ont rendu irréversible : le 8 septembre 1831, Varsovie est tombée aux mains des armées russes du tsar Nicolas Ier. L'insurrection polonaise, commencée en novembre 1830 avec l'espoir d'arracher à la Russie une constitution et une autonomie, est écrasée. Des milliers de patriotes polonais prennent la route de l'exil.

En apprenant la chute de Varsovie, Chopin compose à Stuttgart ce qui sera publié sous le numéro 12 de l'opus 10 : l'Étude en ut mineur, que la postérité nommera "l'Étude révolutionnaire." La main gauche y développe un mouvement de basse continue qui évoque les déferlements d'une armée ou d'une foule ; la main droite chante une mélodie d'une intensité brisée qui ressemble à un cri retenu. La pièce dure cinq minutes. Elle condense en cinq minutes tout ce que Chopin ne peut pas faire : se battre, retourner en Pologne, voir sa famille, tenir un sabre.

Il s'installe au 27 du boulevard Poissonnière, dans l'actuel 2e arrondissement, son premier domicile parisien. Le quartier est animé, bourgeois, commerçant. Paris accueille à cette époque une grande vague d'exilés polonais après l'écrasement de l'insurrection. Ce qu'on appelle la "Grande Émigration" rassemble, entre 1831 et 1832, plusieurs milliers de patriotes polonais qui trouvent refuge en France et forment à Paris l'un des foyers politiques et culturels les plus actifs d'Europe.

Chopin ne retournera jamais en Pologne. Il mourra à Paris en 1849, au 12 place Vendôme. Ses funérailles à la Madeleine rassemblent le tout-Paris musical et aristocratique. Son cœur, selon ses dernières volontés, sera renvoyé à Varsovie dans une urne transportée en secret. Il y est encore, inhumé dans la colonne de l'église Sainte-Croix.

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Événement
1839
1839 — Demeure d'Honoré de Balzac
p 53
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Événement
Événement
Date imprécise
p 53 & 54
Emplacement du cours de l'ancien bras ou ancien cours de la seine, appelé plus tard "ceinture Ste Opportune" ; Jean de Laborde en fait couvrir une partie à ses frais en 1771
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Événement
1819
6 juillet 1819 — Chute du ballon de Sophie Blanchard
p 53
Le 6 juillet 1819, à quarante et un ans, Sophie Blanchard s’élève une dernière fois dans le ciel de Paris depuis les jardins de Tivoli, alors situés près de la rue de Provence. Elle prévoyait d’illuminer la nuit d’un feu …

Le 6 juillet 1819, à quarante et un ans, Sophie Blanchard s’élève une dernière fois dans le ciel de Paris depuis les jardins de Tivoli, alors situés près de la rue de Provence. Elle prévoyait d’illuminer la nuit d’un feu d’artifice aérien, spectacle qu’elle maîtrisait depuis des années. Son ballon, gonflé à l’hydrogène, s’élève lentement au-dessus des arbres tandis que la foule acclame la frêle figure vêtue de blanc qui agite un drapeau lumineux.

Mais une fusée mal orientée met feu à l’enveloppe du ballon. L’aérostat, en flammes, dérive et vient heurter le toit d’un immeuble au coin des rues Chauchat et de Provence. La nacelle se renverse, projetant la courageuse aéronaute dans la rue. Retrouvée vivante, mais grièvement blessée, Sophie succombe quelques minutes plus tard, la nuque brisée.

Ainsi s’achève, à l’âge de 41 ans, la vie de celle que Napoléon appelait « l’aéronaute des fêtes impériales ». Sa mort spectaculaire bouleverse tout Paris. On la pleure comme une héroïne de l’ère nouvelle, figure de passion et de témérité dans la conquête du ciel. Elle repose aujourd’hui au cimetière du Père-Lachaise, division 13, sous une stèle ornée d’un ballon en flammes — symbole d’un destin consumé par la gloire.

Mort de Sophie Blanchard, 1819

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Événement
Date imprécise — Porte cochère remarquable
p 53
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Événement
Événement
Date imprécise — Bâtiment remarquable (ancienne galerie Richer)
p 54
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Événement
1815
2 août 1815 — Demeure de Charles Angélique François Huchet de La Bédoyère
p 55
Arrestation du général de La Bédoyère, rétrogradé colonel, dans le cadre de la "Terreur blanche" qui suit la restauration de la royauté
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Événement
Date imprécise — Cour remarquable (communiquant avec le 9 rue du Fbg Poissonnière)
p 55
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Événement
1909
1909 — Demeure de Suzanne Valadon (avec le peintre André Utter)
p 55
Demeure d'André Utter, et de Suzanne Valadon après son divorce
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Événement
Date imprécise — Demeure de François-Joseph Talma
p 55
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Événement
1897
9 décembre 1897 — Siège du journal "La Fronde"/Siège du journal "Le Bâtiment"
p 55
Fondation par Marguerite Durand du journal "La Fronde", premier journal fémiiste au Monde, qui deviendra "Le Bâtiment", entièrement conçu et réalisé par des femmes. Il reparaîtra irrégulièrement de 1914 à 1920
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Événement
Date imprécise — Hôtel de l'Illustration
p 55
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Événement
1821
1821 — Opéra Le Peletier (façade)
p 55
L'Opéra Le Peletier est ouvert pour remplacer la salle Richelieu détruite après l'assassinat du duc de Berry. Considéré comme provisoire, il peut accueillir 1950 spectateurs. Il sera démoli après un incendie survenu le 2 …

L'Opéra Le Peletier est ouvert pour remplacer la salle Richelieu détruite après l'assassinat du duc de Berry. Considéré comme provisoire, il peut accueillir 1950 spectateurs. Il sera démoli après un incendie survenu le 29 octobre 1873

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Événement
1821
1821 — Opéra Le Peletier (entrée du public)
p 55
L'Opéra Le Peletier est ouvert pour remplacer la salle Richelieu détruite après l'assassinat du duc de Berry. Considéré comme provisoire, il peut accueillir 1950 spectateurs. Il sera démoli après un incendie survenu le 2 …

L'Opéra Le Peletier est ouvert pour remplacer la salle Richelieu détruite après l'assassinat du duc de Berry. Considéré comme provisoire, il peut accueillir 1950 spectateurs. Il sera démoli après un incendie survenu le 29 octobre 1873

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Événement
1871
12 mai 1871 — Demeure de Daniel-François-Esprit Auber (à partir de 1839)
p 55
Mort du compositeur Daniel-François-Esprit Auber, directeur du Conservatoire après Luigi Cherubini
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Événement
1822
27 mars 1822 — Maison natale d'Henri Murger
p 55
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Événement
Événement
Événement
1817
1817 — Demeure de François Adrien Boieldieu
p 57
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Événement
1802
1802 — Hôtel meublé d'Orsay/Demeure de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord
p 57
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Événement
Date imprécise — Bâtiment remarquable
p 57
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Événement
Date imprécise — Plaque "Électricité à prix réduit à tous les étages"
p 57
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Événement
1839
1839 — Siège de la Société des Gens de Lettres/Bâtiment remarquable (balcons)
p 58
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