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Personnage

Félix Pyat

Naissance 4 octobre 1810 · Vierzon (Centre-Val de Loire), France
Décès 3 août 1889 · Saint-Gratien (Val-d'Oise), France
Destin exilé

Lieux associés

Chronologie des événements liés

Société centrale démocratique — 1er arr.
L'émeute contre la déclaration de guerre à la République Romaine étant réprimée, les chefs républicains se réunissent au Conservatoire des arts et métiers
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Rassemblement d'une manifestation de gauche, regroupant une trentaine de députés néo-Montagnards, qui débouche sur un simulacre d'insurrection
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place de la République — 10e arr.
Premier numéro du journal "Le Combat" créé par Félix Pyat de retour d'exil à Londres où il avait appelé à l'assassinat de Napoléon III, mettant l'A.I.T. en difficulté
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Demeure du journaliste Félix Pyat, membre de la Commune, personnage très controversé ; le "mauvais génie de la révolution du 18 mars" selon Benoît Malon, jugement repris par Marx
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Le 3 février 1871, Félix Pyat crée le journal Le Vengeur au numéro 10 rue Tiquetonne, dans le 2e arrondissement de Paris. Cette adresse abrite l'imprimerie où paraissent les premiers numéros de ce périodique républicain…
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Vive altercation entre Rossel, venu protester auprès du Conseil de la Commune de la constante immixtion du Comité de Salut public dans les affaires militaires, et Félix Pyat, le "mauvais génie de la Commune"
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Louis Rossel démissionne de son poste de délégué à la Guerre et demande "une cellule à Mazas". Il est effectivement arrêté mais s'échappe avec la complicité de Charles Gérardin
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Le 16 mai 1871, à cinq heures et demie du soir, la colonne Vendôme s’abat sous les acclamations. Pour la Commune, c’est la fin d’un symbole ; pour le peintre Gustave Courbet, le commencement de la ruine. La colonne se…
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Avocat, auteur dramatique et journaliste, Félix Pyat est élu en 1848 à la Constituante, où il défend le droit au travail en réponse à Thiers, puis s’exile après la journée du 13 juin 1849. Rentré en 1870, il fonde Le Combat, puis Le Vengeur. Élu de la Commune dans le Xe arrondissement, il siège à la Commission exécutive, aux Finances et au Comité de salut public ; présent le 22 mai à l’Hôtel de Ville, il disparaît et gagne Londres, sans prendre part à la Semaine sanglante. Condamné à mort par contumace, rentré après l’amnistie, député des Bouches-du-Rhône en 1888, il meurt à Saint-Gratien le 3 août 1889, à 78 ans. Inhumé ici en août 1889, il n’y repose définitivement qu’en août 1891 : 46e division, avenue Transversale n° 1, sur une concession accordée gratuitement par la préfecture.
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Avocat, journaliste et grand orateur, élu en 1848, plusieurs fois condamné et exilé, Félix Pyat est membre de la Commune pour le Xe arrondissement mais ne prend pas part à la Semaine sanglante. Rentré de Londres en 1880, élu sénateur puis député, il meurt le 3 août 1889. À ses obsèques au Père-Lachaise, le 10 août, les drapeaux rouges sont déployés et la foule crie « Vive la République ! Vive la Commune ! ».
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