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Personnage

Louis Rossel

Aussi connu sous : Turbois
Naissance 9 septembre 1844 · Saint-Brieuc (Bretagne), France
Décès 28 novembre 1871 · Satory (Île-de-France), France
Destin guillotiné

Biographie

alias Turbois

Lieux associés

Chronologie des événements liés

Paul Martine présente Louis Rossel à Malon et Gérardin ; il va accepter de prendre le commandement des troupes Fédérées
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Cluseret installe le Comité central de la Garde nationale au ministère de la Guerre pour le neutraliser ; le Comité central retournera rue de l'Entrepôt. Il remplace les officiers civils par des militaires confirmés
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Un conseil de guerre est réuni pour préparer une offensive en réponse à l'attaque des troupes versaillaises sur Courbevoie, que Rossel s'engage à reconquérir. La riposte s'engage le jour-même, sans préparation, ce sera un échec
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Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Place de la Porte Maillot (emplacement approximatif) — 17e arr.
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Boulevard Barbès, au carrefour avec la rue Marcadet (emplacement approximatif) — 18e arr.
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Place de l'Hôtel de Ville — 4e arr.
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Place de la Bastille, au carrefour avec la rue de Charenton (emplacement approximatif) — 12e arr.
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Avenue de Friedland, au carrefour avec la rue Arsène Houssaye (emplacement approximatif) — 8e arr.
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Rue Lecourbe, au carrefour avec le square Pasteur — 15e arr.
Le 12 avril 1871, la Commune ordonne l'édification de dix-huit barricades fortifiées et armées de canons aux points stratégiques de Paris — Bastille, Hôtel de Ville, place de l'Opéra, avenue Foch, place…
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Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Place Charles de Gaulle — 8e arr.
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Place de la Porte de Versailles — 15e arr.
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Avenue Foch (emplacement approximatif) — 16e arr.
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Boulevard Beaumarchais, au carrefour avec la place de la Bastille (emplacement approximatif) — 4e arr.
Vive altercation entre Rossel, venu protester auprès du Conseil de la Commune de la constante immixtion du Comité de Salut public dans les affaires militaires, et Félix Pyat, le "mauvais génie de la Commune"
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Louis Rossel démissionne de son poste de délégué à la Guerre et demande "une cellule à Mazas". Il est effectivement arrêté mais s'échappe avec la complicité de Charles Gérardin
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Rossel passe en revue les troupes, convoquées selon certains pour la reprise du fort d'Issy, pour d'autres afin de tenter un putsch sur la Commune. Faute d'effectifs il renonce et donne sa démission
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Place de la Concorde — 8e arr.
Arrestation de Louis Rossel, officier passé à la Commune sans y adhérer, par patriotisme ; caché ici depuis sa destitution par la Commune
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