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Personnage

Gaston de Galliffet

Naissance 23 janvier 1830 · Paris, France
Décès 9 juillet 1909 · Paris, France

Biographie

général Galliffet, criminel de guerre

Lieux associés

Chronologie des événements liés

Le général Galliffet fait fusiller 111 combattants de la Commune, en choisissant les plus âgés qu'il soupçonne d'avoir déjà lutté en 1848. Il fera massacrer à lui seul quelque 3 000 Communards
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boulevard Lannes — 16e arr.
Le général Galliffet fait fusiller 82 combattants de la Commune, dont 20 pompiers et 12 femmes, au pied de l'Arc de triomphe ; il fera massacrer à lui seul quelque 3 000 Communards
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Là où la Commune a commencé, les vainqueurs choisissent le lieu de leur vengeance : le mur du jardin de la rue des Rosiers. Montmartre, le 18 mars 1871. À l’aube, les soldats de Thiers sont venus reprendre les canons de…
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Nouveau tri par le général Galliffet de 80 soldats de toutes armes passés à la Commune, qui sont emmenés dans les fossés du rempart pour y être fusillés
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place du Maréchal de Lattre de Tassigny (emplacement approximatif) — 16e arr.
Onze fédérés sont fusillés sur ordre de Galliffet, simplement parce que leurs cheveux blancs indiquaient qu'ils avaient connu Juin 1848
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boulevard Suchet — 16e arr.
Mort du criminel de guerre, massacreur à froid de Fédérés après les combats ; certains sur la base du fait qu'ayant les cheveux blancs, ils étaient présumés par lui avoir déjà combattu en juin 1848
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Officier de cavalerie du Second Empire, Gaston de Galliffet commande en 1871 une brigade de l’armée de Versailles et réprime la Commune avec une férocité qui lui vaut le surnom de « Massacreur de la Commune ». Pendant la Semaine sanglante, devant une colonne de prisonniers, il ordonne : « Que ceux qui ont des cheveux gris sortent des rangs ! » ; 111 captifs s’avancent, « vous avez vu juin 1848 », leur dit-il, et il les fait mitrailler dans les fossés des fortifications. En 1899, Waldeck-Rousseau en fait le ministre de la Guerre de son gouvernement de « Défense républicaine » ; aux députés de gauche qui crient « Assassin ! », il répond : « Assassin ? Présent ! ». Mort à Paris le 9 juillet 1909, il repose dans la 21e division, dans une tombe discrète au bout de la division.
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