Lieux associés
Chronologie des événements liés
Charnier découvert dans le jardin du Palais Royal après la Commune
Voir la fiche Exécutions sommaires de Communards pendant 8 jours. En tout : 36 309 procès, 23 exécutions, 251 travaux forcés, 1169 enceinte fortifiée, 3417 déportations simples, 1247 réclusions perpétuelles, 3359 prison simple, 3313 contumace
Voir la fiche L'orchestre de la 3ème légion de la garde nationale fédérée joue tous les samedis au profit des veuves et des orphelin pour qui des collectes sont organisées
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Pendant la Semaine sanglante, les troupes versaillaises entrent dans le XIVe arrondissement par la porte de Vanves ; les combats et les exécutions sommaires se poursuivent jusque dans le cimetière. Entre 1 600 et 2 000 morts y sont enfouis dans des fosses profondes, recouverts de chaux : 1 684 inhumations selon les registres du cimetière. Un emplacement leur est dédié en 1907, et ce monument est inauguré en 1910.
Voir la fiche Parc provisoire des canons récupérés à la gare de Lyon, qui allaient être livrés par Thiers aux Prussiens
Voir la fiche Réunions du Club des Montrougiens pendant la Commune. L'église est transformée en arsenal et son clocher en observatoire. Les fédérés y hissent une pièce d'artillerie
Voir la fiche Les fédérés Prennent les canons entreposés avenue Rapp pour les soustraire aux prussiens qui vont occuper Paris
Voir la fiche Les fédérés prennent les canons entreposés avenue des Champs-Élysées pour les soustraire aux prussiens qui vont occuper Paris
Voir la fiche Parc provisoire des canons ramenés de la place Wagram pour les soustraire aux troupes prussiennes
Voir la fiche Point de rassemblement des bataillons de la Garde nationale fédérée pour se rendre aux commémorations de la Révolution de 1848 à la Bastille
Voir la fiche Quatre bataillons de l'armée régulière reçoivent l'ordre d'occuper la place de la Bastille. Ils fraternisent avec la foule et doivent se retirer
Voir la fiche Six canons récupérés par les Fédérés sont ramenés dans la salle de la Marseillaise. La décision est prise d'empêcher les prussiens d'entrer dans Paris
Voir la fiche Un bataillon du 4ème arrondissement, conduit par son commandant, prend l'initiative de récupérer les canons abandonnés par les versaillais place Wagram et de les ramener place des Vosges
Voir la fiche Des canons prélevés aux remparts pour les soustraire à l'accord conclu entre le gouvernement de Versailles et les prussiens sont entreposés autour de la salle de la Marseillaise. 31 pièces sur 417 au total
Voir la fiche Des canons soustraits à l'accord conclu entre le gouvernement de Versailles et les prussiens sont entreposés à La Chapelle. 45 pièces sur 417 au total
Voir la fiche Les canons ramenés depuis la place Wagram à Montmartre sont entreposés boulevard Ornano dans un premier temps, avant d'être remontés au sommet de la Butte.171 pièces sur 417 au total soustraites aux prussiens
Voir la fiche Lieu de rassemblement des gardes nationaux qui partent vers les Champs-Élysées avec l'intention d'empêcher les prussiens d'entrer dans Paris
Voir la fiche Pillage des ateliers de mécanique Warral Midgleton afin de récupérer les canons en magasin
Voir la fiche Plusieurs milliers de gardes nationaux se rassemblent dans le but d'empêcher les prussiens d'entrer dans Paris. L'idée est finalement abandonnée à la demande de la Commission provisoire de la Fédération de la Garde nationale
Voir la fiche Les Fédérés arrêtent les trains encore contrôlés par les versaillais et libèrent leurs camarades emmenés à Versailles
Voir la fiche Plate-forme supérieure d'un des trois parcs d'artillerie de la Butte Montmartre pendant la Commune
Voir la fiche Un des trois parcs d'artillerie de la Commune sur la butte Montmartre, fortifié par des marins. Les travaux sont dirigés par le commandant De Poulizac qui combattra ensuite dans les rangs des versaillais
Voir la fiche Une importante barricade est érigée rue des Acacias dès avant le 18 mars 1871, complément au dispositif de défense de la place St Pierre et de la Butte Montmartre
Voir la fiche Cinq canons sont positionnés autour du Moulin de la Galette face à l'armée prussienne qui doit entrer dans Paris en vertu de la convention d'armistice signée par Thiers et Favre
Voir la fiche récupérées par des gardes nationaux dissidents. Indice que la Commune commence avant le 18 mars
Voir la fiche Adoption des statuts de la Fédération républicaine de la Garde nationale, dite plus simplement Fédération de la Garde nationale, par les délégués de 215 bataillons. Unification avec le "Comité fédéral républlicain"
Voir la fiche Un parc d'artillerie insurrectionnel est constitué place Jeanne d'Arc par des insurgés du 13ème arrondissement aidés par des marins qui remontent sur leurs affûts des canons des fortifications
Voir la fiche Quatre bataillons de Fédérés attaquent le poste des Gobelins tenu par des sergents de ville afin de se procurer des munitions Récit · 1 min
Quatre bataillons de Fédérés attaquent le poste des Gobelins tenu par des sergents de ville afin de se procurer des munitions. Le 4 mars 1871, le climat est déjà à la rupture ouverte entre Paris et le gouvernement de…
Lire le récit Des Fédérés tentent de pénétrer de force dans la caserne, occupée par le régiment du colonel Lespiau
Des Fédérés tentent de pénétrer de force dans la caserne, occupée par le régiment du colonel Lespiau. Les officiers donnent l'ordre d'ouvrir le feu mais les soldats refusent. Les officiers tirent alors eux-mêmes sur les assaillants
Voir la fiche Le poste de garde de la rue des Rosiers subit une violente fusillade de la part des troupes du général Lecomte Récit · 1 min
Le poste de garde de la rue des Rosiers subit une violente fusillade de la part des troupes du général Lecomte. Les Fédérés sont cernés et obligés de se rendre ; ils seront libérés dans la journée Pendant que Lecomte…
Lire le récit Les canons laissés aux Batignolles sont enlevés par les troupes versaillaises sans coup férir au petit matin de la journée du 18 mars, preuve que les Fédérés ne s'attendaient pas à une telle manœuvre
Voir la fiche Les Fédérés de faction sur la Butte Montmartre sont arrêtés et enfermés dans les caves de la Tour de Solférino
Voir la fiche Les troupes du 88ème régiment de ligne fraternisent avec la garde nationale et la foule
Voir la fiche Quatre compagnies du 42ème de ligne occupent la place pour récupérer les canons qui y étaient entreposés mais manquent de matériel pour les emporter. La foule se rassemble et les désarme. Les officiers sont arrêtés
Voir la fiche Une barricade est dressée à hauteur du corps de garde de la rue de Montreuil dès l'annonce de l'insurrection. 78 barricades seront construites dans le 11ème arrondissement pendant la Commune
Voir la fiche Une barricade est dressée à l'angle de la rue St Bernard dès l'annonce de l'insurrection. 78 barricades seront construites dans le 11ème arrondissement pendant la Commune
Voir la fiche Une des premières barricades du quartier de la Bastille au matin du 18 mars. 78 barricades seront construites dans le 11ème arrondissement pendant la Commune
Voir la fiche Une des premières et des plus importantes barricades construites dès le 18 mars. 78 barricades seront construites dans le 11ème arrondissement pendant la Commune
Voir la fiche Les manifestants de "l'Ordre" désarment les sentinelles gardant la place Vendôme
Voir la fiche Conseil de guerre d'où émane la décision de reprendre les mairies du 1er et 2ème arrondissements et la gare St Lazare
Voir la fiche Arrestation des jésuites ; leur école est transformée en poste des Fédérés du 204ème bataillon
Voir la fiche Les partisans de l'ordre qui refusent de se décoiffer sur le passage du cortège funèbre des nombreux morts de la sortie du 3 avril sont violemment pris à partie par la foule, au cri de "à bas les chapeaux"
Voir la fiche Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
Voir la fiche Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
Voir la fiche Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
Voir la fiche Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
Voir la fiche Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
Voir la fiche Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
Voir la fiche Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
Voir la fiche Charnier des cadavres de combattants de la Commune Récit · 1 min
En mai 1871, à la fin de la Commune de Paris, un charnier fut découvert au cimetière de Montmartre, situé 20 avenue Rachel, Paris. Selon les registres du cimetière, 1 248 corps de combattants fédérés y furent inhumés…
Lire le récit Charnier des cadavres de combattants de la Commune dont de nombreuses femmes
Voir la fiche Charnier des cadavres de combattants de la Commune, environ 800, dont certains enterrés vivants
Voir la fiche Inhumation de 1 500 combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante. Mais le plus grand nombre des Communards massacrés furent inhumés au cimetière d'Ivry
Voir la fiche Inhumation de 141 combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante. Mais le plus grand nombre des Communards massacrés furent inhumés au cimetière d'Ivry
Voir la fiche Inhumation de 15 combattants de la Commune au cimetière de Belleville pendant la Semaine sanglante. Mais le plus grand nombre des Communards massacrés furent inhumés au cimetière d'Ivry
Voir la fiche Inhumation de 30 combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante. Mais le plus grand nombre des Communards massacrés furent inhumés au cimetière d'Ivry
Voir la fiche Inhumation de 584 combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante. Mais le plus grand nombre des Communards massacrés furent inhumés au cimetière d'Ivry
Voir la fiche Inhumation de combattants de la Commune au cimetière des Batignolles pendant la Semaine sanglante. Mais le plus grand nombre des Communards massacrés furent inhumés au cimetière d'Ivry
Voir la fiche Inhumation de nombreux combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante selon un témoin. Ce cimetière avait été rouvert pendant le siège de 1870 et a disparu depuis, remplacés par des écoles
Voir la fiche Le couvent de l'Assomption abritait une garnison de 4 000 gardes nationaux Fédérés. Ils se dispercèrent lors de l'entrée des versaillais dans Paris pour aller défendre leurs quartiers, faute de commandement
Voir la fiche Les Fédérés faits prisonniers par les troupes versaillaises pendant la Semaine sanglante sont rassemblés à la Muette avant d'être transférés à Versailles, escortés par la cavalerie et les gendarmes à cheval
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Nombre de Communards, hommes et femmes, sont exécutés sur la rive du canal St Martin
Voir la fiche Cette importante barricade est livrée aux troupes versaillaises par trahison du commandant qui était chargé de la défendre
Voir la fiche Combats violents entraînant entre autres la destruction de l'atelier d'Édouard Manet
Voir la fiche La place du Tocadéro, pourtant considérée comme une position stratégique par le général Dombrowski, est livrée aux versaillais pratiquement sans combats du fait de la surprise. 1 500 Fédérés sont faits prisonniers
Voir la fiche Violents combats pendant la Semaine sanglante. Les Fédérés réfugiés dans des baraquements en bois résistent courageusement aux trouves versaillaises supérieures en nombre
Voir la fiche Barricade de 6m de haut, reconstruite en une journée, défendant l'Hôtel de Ville ; citée par Lissagaray. Robert Tombs en recensera 900 à ce moment dans Paris
Voir la fiche Barricade reconstruite à la hâte à l'annonce de l'entrée des versaillais dans Paris. Elle tombera après de violents combats le 24 mai. Robert Tombs recensera 900 barricades à ce moment dans Paris
Voir la fiche Rue Drouot, une barricade relevée à la hâte tient trois jours, défendue à la fin par cinq hommes Récit · 2 min
Le 22 mai au matin, Paris apprend que les Versaillais sont dans la ville. Rue Drouot, on relève la barricade en hâte. Le dimanche 21 mai 1871, vers trois heures de l’après-midi, un agent versaillais monté sur le rempart…
Lire le récit Combats pendant la Semaine sanglante ; la barricade est prise à revers par trahison
Voir la fiche À l’École militaire, dès le 22 mai 1871, l’armée de Versailles fusille les prisonniers de la Commune Récit · 2 min
Le lundi 22 mai 1871, l’armée de Versailles prend l’École militaire et en fait aussitôt un lieu d’exécutions. Pendant près de deux semaines, on y entendra, selon un témoin, « des fusillades continuelles ». La veille, les…
Lire le récit Forte résistance des Zouaves de la Commune dans le collège alors en construction ; les versaillais massacrèrent les survivants. Une cour martiale s'installe ici dès le lundi 22 mai
Voir la fiche Les Fédérés font sauter l'École d'État-major devant l'avancée des troupes versaillaises pendant la Semaine sanglante
Voir la fiche Les premières exécutions organisées par les officiers versaillais ont lieu au parc Monceau. 15 hommes et une femme sont fusillés sous les yeux des volontaires de la garde nationale de "l'Ordre"
Voir la fiche Massacre de 68 Fédérés pendant la Semaine sanglante, fusillés contre le mur du cimetière d'Auteuil
Voir la fiche Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante. L'amphithéâtre avait été transformé en morque pour accueillir les corps des nombreux morts de la sortie du 3 avril
Voir la fiche Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante, contre un mur de la rue du Ranelagh
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; les exécution, faute d'un peloton, sont perpétrées par un seul sergent de ville qui attache les victimes à un arbre pour les abattre
Voir la fiche Arrestation de Louise Michel, elle s'est rendue pour faire libérer sa mère, emmenée à sa place ; un homme pris pour Mégy est fusillé devant elle.
Voir la fiche Barricade sous la Commune bombardée au canon depuis la Trinité. Les versaillais la mitraillent en même temps depuis le toit de l'Opéra encore en chantier
Voir la fiche Centre de résistance Rive Gauche pendant la Semaine sanglante. Il sera contourné par les troupes versaillaises et pris à revers le 24 mai
Voir la fiche Charnier de combattants de la Commune dans lequel certains étaient jetés encore vivants
Voir la fiche Chute de la barricade de la rue Neuve des Capucines qui fut finalement tenue par un seul homme armé de 5 fusils
Voir la fiche Cour martiale et début des massacres en masse de combattants de la Commune sur l'ordre de Lacretelle
Cour martiale et début des massacres en masse de combattants de la Commune sur l'ordre de Lacretelle. Exécution de François Manchon décrite par Catulle Mendès dans "les 73 journées"
Voir la fiche Cour martiale installée dans la Gare de l'Est pendant la Semaine sanglante
Voir la fiche Cour martiale pendant et après la Semaine sanglante, constituée sur ordre direct d'Adolphe Thiers. Les étrangers sont systématiquement fusillés. Des gamins de 6 à 12 ans sont envoyés à la mort. Le général Drouay supervise
Voir la fiche Cour martiale pendant et après la Semaine sanglante. En tout : 36 309 procès, 23 exécutions, 251 travaux forcés, 1169 enceinte fortifiée, 3417 déportations simples, 1247 réclusions perpétuelles, 3359 prison simple, 3313 contumace
Voir la fiche De nombreux Fédérés sont fusillés contre un mur de l'école transformée en morgue ; 57 en une matinée
De nombreux Fédérés sont fusillés contre un mur de l'école transformée en morgue ; 57 en une matinée. On vit longtemps les impacts de balles dans la cour
Voir la fiche Le général Galliffet fait fusiller 111 combattants de la Commune, en choisissant les plus âgés qu'il soupçonne d'avoir déjà lutté en 1848. Il fera massacrer à lui seul quelque 3 000 Communards
Voir la fiche Le général Galliffet fait fusiller 82 combattants de la Commune, dont 20 pompiers et 12 femmes, au pied de l'Arc de triomphe ; il fera massacrer à lui seul quelque 3 000 Communards
Voir la fiche Le palais d'Orsay est incendié pendant la Semaine sanglante par les 67ème et 135èmes bataillons, pour couvrir leur retraite
Voir la fiche Les blessés accueillis par le pasteur Vernes sont massacrés par les versaillais jusque dans leurs lits
Voir la fiche Les Fédérés faits prisonniers par les troupes versaillaises sont massacrés à la baïonnette
Voir la fiche Les versaillais canonnent les Fédérés repliés sous le porche de la Trinité
Voir la fiche Les versaillais fusillent l'infirmier chef et arrêtent tout le personnel soignant et les blessés
Voir la fiche Les versaillais prennent la barricade à revers en passant par les jardins du ministère de l'Instruction publique
Voir la fiche Les versaillais s'infiltrent par l'hôtel du Rhin et prennent les barricades à revers
Voir la fiche Massacre de 300 Communards qui s'étaient réfugiés dans l'église de la Madeleine pendant la Semaine sanglante
Voir la fiche Massacre de combattants de la Commune ; enterrés dans une fosse sous le kiosque à musique
Voir la fiche Là où la Commune a commencé, les vainqueurs choisissent le lieu de leur vengeance : le mur du jardin de la rue des Rosiers. Montmartre, le 18 mars 1871. À l’aube, les soldats de Thiers sont venus reprendre les canons de…
Lire le récit Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante. D'immenses fosses sont creusées et les corps des victimes sont brûlées au pétrole
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. Ils étaient interrogés par une cour prévôtale improvisée
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. On peut encore voir des traces de fusillade sur les murs
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de Fédérés pendant la Semaine sanglante dont de nombreuses femmes
Voir la fiche Massacre, par vengeance, de Fédérés prisonniers et blessés dans le jardin de l'Hôtel de Thiers
Voir la fiche Prise par les troupes versaillaises du général Clinchant de la barricade de la place Clichy, tenue par des Fédérés des Batignolles, équipée de 8 canons et 2 mitrailleuses
Voir la fiche Siège du Club Montrougien, ambulance et poste de guet pendant la Commune ; un canon avait été hissé dans le clocher ; il s'y déroula de violents combats pendant la Semaine sanglante ; 37 Fédérés furent fusillés sous le porche
Voir la fiche Un officier de la garde nationale Fédérée, agent secret du gouvernement, fait mine de surveiller l'arrivée des troupes versaillaises mais saute dans leurs rangs à leur arrivée sans prévenir les défenseurs qui sont pris par surprise
Voir la fiche Violents combats pendant la Semaine sanglante. Les Fédérés du 66ème bataillon se font massacrer ; ceux qui sont pris sont fusillés sur place. Ce massacre sera reproché à Beaufort
Voir la fiche Barricade du système de défense du Panthéon pendant la Semaine sanglante. Elle est contournée par les troupes versaillaises. Tous ses défenseurs sont massacrés
Voir la fiche Charnier de 1 200 Fédérés fusillés sans jugement à la caserne Lobau, dont certains enterrés vivants. Les corps seront recouverts de chaux vive
Voir la fiche Combats autour de la Fontaine Médicis pendant la Semaine sanglante. Tous les Fédérés seront massacrés
Voir la fiche Combats pendant la Semaine sanglante. La barricade est contournée par les troupes versaillaises
Voir la fiche De violents combats ont lieu autour de l'Hôtel de Ville transformé en camp retranché pendant la Semaine sanglante. Le bâtiment est incendié par les Communards qui mettent le feu à la poudrière qu'il contenait
Voir la fiche Des combattants de la Commune sont fusillés dans la cour de l'école des frères attenante à l'arrière de la mairie du 5ème arrondissements où se tient une cour prévôtale
Voir la fiche Des Fédérés postés dans la coupole du Panthéon tiennent en respect les troupes versaillaises débouchant de la rue d'Ulm. Les survivants seront pris et massacrés, leurs corps jetés dans le vide
Voir la fiche Incendie du siège de l'Assistance Publique pendant la Semaine sanglante. 238 bâtiments en tout furent incendiés dans Paris pendant la Semaine sanglante
Voir la fiche Le fils d'un cordonnier, âgé de 19 ans, commande une barricade tenue par 20 garçons et une fille
Voir la fiche Les artilleurs de la barricade St Florentin se repliant sur les Tuileries sont mitraillés par les versaillais qui les ont contournés par la rue de Castiglione. Les corps des victimes sont enterrés dans le fossé de la barricade
Voir la fiche Les Fédérés qui tiennent les barricades Castiglione et côté rue de la Paix sont pris à revers par des versaillais qui ont traversé par le ministère de la Justice
Voir la fiche Les versaillais fusillent sans jugement des Fédérés prisonniers dans la cour de la mairie du 9ème arrondissement
Voir la fiche Massacre dans leur lit d'une soixantaine de Communards blessés, et assassinat du docteur Faneau qui s'y opposait. Selon une autre version, il s'agissait du docteur Fano, jeune médecin espagnol
Voir la fiche Massacre de combattants de la Commune lors de la défense de la mairie du 5ème arrondissement ; entre 200 et 300 exécutions sommaires dont celles de plusieurs enfants employés comme estafettes par la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante. Exécution de nombreuses femmes
Voir la fiche Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante. L'un des deux officiers, juges improvisés, fait systématiquement fusiller les prisonniers
Voir la fiche Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante, dans l'angle à droite de la cour
Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante, dans l'angle à droite de la cour
Voir la fiche Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante, sur la terrasse du Bord de l'Eau
Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante, sur la terrasse du Bord de l'Eau
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. Le "tribunal" était installé dans un café
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. Un groupe de trente femmes sont fusillées
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; environ 80 victimes, dont des femmes et des enfants
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante sous les fenêtres de l'hôpital
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante, y compris de jeunes aides pharmaciens qui travaillaient dans une ambulance installée dans les bâtiments des serres
Voir la fiche Massacre de tous les défenseurs de la barricade ; 700 communards seront fusillés dans le secteur
Voir la fiche Maxime Lisbonne et ses combattants parviennent à s'échapper de la Montagne Ste Geneviève cernée et rejoignent la rive droite par le pont d'Austerlitz
Voir la fiche Prise par les versaillais des barricades de la rue La Fayette
Voir la fiche Résistance à l'avancée des troupes de versailles pendant la Semaine sanglante
Voir la fiche Résistance à l'avancée des troupes de versailles pendant la Semaine sanglante
Voir la fiche Un collégien est fusillé avec d'autres combattants par les versaillais. Un bataillon de Fédérés du 11ème arrondissement perd 60 hommes dans ces affrontements
Voir la fiche Un des principaux points de défense de la Cité pendant la Semaine sanglante ; illustré par un célèbre tableau de Clairin intitulé "Incendie des Tuileries". Barricade défendue entre autres par des femmes
Voir la fiche Violents combats pendant la Semaine sanglante. Les troupes versaillaises ont pénétré dans Paris par les voies du chemin de fer avec la complicité des prussiens qui leur ont permis de longer l'extérieur des fortifications
Voir la fiche Violents combats pendant la Semaine sanglante sur un système de barricades équipées de 10 canons, 2 obusiers et une mitrailleuse. Les versaillais en viendront à bout en utilisant des canonnières
Voir la fiche Violents combats pour défendre le Panthéon ; la barricade est contournée par les versaillais ; 400 Fédérés faits prisonniers sont fusillés après les combats
Voir la fiche Après une résistance héroïque, les combattants du pont d'Austerlitz se replient dans la prison de Mazas
Voir la fiche Cour martiale installée dans le Jardin des Plantes pendant la Semaine sanglante. Exécution de nombreuses femmes
Voir la fiche Cour martiale installée dans une salle du rez-de-chaussée du Palais du Luxembourg. Maxime Vuillaume est sauvé par un officier qu'il connaissait
Voir la fiche Le conservatoire des Arts et Métiers est fortifié pendant la Semaine sanglante ; une femme aurait tenu la dernière sur la barricade avec une mitrailleuse
Voir la fiche Le cuisinier en chef du Café Anglais tient jusqu'au bout la barricade construite devant son établissement et se fait tuer, à court de munitions, en montant sur un réverbère
Voir la fiche Le marché des Enfants Rouges est fortifié pendant la Semaine sanglante
Voir la fiche Les derniers défenseurs de la place d'Italie, cernés de trois côtés à la fois, se réfugient dans la mairie et finissent par se rendre
Voir la fiche Les Fédérés blessés trouvés par les versaillais à l'hospice St Antoine sont fusillés dans la cour
Voir la fiche Les Fédérés résistent toute une journée aux versaillais sur une barricade du système de défense de la rotonde de La Villette
Voir la fiche Massacre à la mitrailleuse de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante
Voir la fiche Massacre de combattants de la Commune blessés, attachés aux grilles de la Bourse. Furent fusillés ici un homme qu'on prit pour Gustave Lefrançais et un autre pour Auguste Serraillier
Voir la fiche Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante (26 victimes)
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. 17 Fédérés fusillés
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. Bounetou s'érige en juge et improvise un tribunal militaire
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Dans le jardin de l’École polytechnique, les Versaillais fusillent déserteurs et étrangers Récit · 2 min
Sur la montagne Sainte-Geneviève, la bataille est perdue pour la Commune. Dans le jardin de Polytechnique, les exécutions commencent. Le 24 mai 1871 au soir, les Versaillais tiennent le Panthéon. Le 2e corps du général…
Lire le récit Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. Plus de 400 cadavres furent ramassés dans les rues du quartier
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Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre par les Versaillais de 62 femmes et jeunes filles combattantes venues remplacer les Fédérés en retraite
Voir la fiche Maxime Lisbonne prend le commandement du système de défense de la place du Château d'Eau à 5 heures du matin avec 300 Fédérés
Voir la fiche Pindy, qui rejoint des Fédérés réfugiés dans le tunnel du canal St Martin, est accueilli comme un traître après l'incendie de l'Hôtel de Ville
Voir la fiche Un enfant combattant de 15 ans revient se faire fusiller après être allé porter sa montre à ramener chez lui ; il est finalement relâché. Relaté par le Figaro et utilisé par Victor Hugo
Voir la fiche Après de violents combats, la caserne Reuilly n'est investie par les versaillais que par un renfort d'artillerie
Voir la fiche Combats pendant la Semaine sanglante, auxquels prirent part des artilleurs de l'armée passés à la Commune
Voir la fiche Combats pendant la Semaine sanglante contre les troupes versaillaises de Ladmirault. 111 barricades furent édifiées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
Voir la fiche Deux canons tiennent en respect les troupes versaillaises remontant la rue de Crimée. 111 barricades furent édifiées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
Voir la fiche Eugène Protot, blessé au visage par une balle explosive utilisée par les versaillais en dépit des conventions internationales, est évacué et caché par des habitants
Voir la fiche Exécution à la mitrailleuse de Communards pendant la Semaine sanglante. Des blessés hospitalisés sont emmenés au Châtelet puis à la caserne Lobau pour être exécutés
Voir la fiche Les Fédérés blessés de l'ambulance sont descendus dans la cour et fusillés un par un
Voir la fiche Les versaillais investissent le Père Lachaise par le Nord. Violent combats entre les tombes. Tous les défenseurs pris seront massacrés. Certains resteront cachés plusieurs jours dans des tombes
Voir la fiche Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante (15 victimes, et 10 dans la caserne du bastion voisin, dont une cantinière et sa fille selon Camille Pelletan)
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. 700 Fédérés sont fusillés sur cette place
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. Exécution de nombreuses femmes
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Plus de 400 communards exécutés à Mazas sont jetés dans un puits du cimetière. Des pompiers n'ayant pas quitté Paris pour rejoindre les troupes versaillaises furent fusillés sous l'accusation de désertion
Voir la fiche Résistance des Fédérés de la Bastille, retranchés dans la gare, contre la division Vergé des troupes versaillaises, brigade Derroja arrivant à revers par la voie ferrée
Voir la fiche Théâtre de violents combats pendant la Semaine sanglante autour de la Rotonde de La Villette. 111 barricades furent édifiées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
Voir la fiche Un des principaux points de résistance des Fédérés dans le Nord-Est de Paris pendant la Semaine sanglante. Il sera pris à revers par les troupes versaillaises
Voir la fiche Violents combats pendant la Semaine sanglante. Une barricade est dressée pendant l'affrontement même au pied de la colonne côté Sud. Tous les Fédérés sont massacrés
Voir la fiche Barricade qui arrête la progression versaillaise sur la route stratégique (boulevard Sérurier). 111 barricades furent édifiées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
Voir la fiche Deux batteries d'artillerie de la Commune sont positionnées au Père Lachaise, 8 pièces en avant du mausolée de Morny, 3 autres au pied de la pyramide de Félix de Beaujour
Voir la fiche Massacre de combattants de la Commune blessé et des médecins qui les ont sougnés pendant la Semaine sanglante
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. Les exécutions ont lieu à la mitrailleuse
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Au Père-Lachaise, entre les tombes de Balzac et de Nodier, la Commune livre son dernier combat Récit · 2 min
On se bat à la baïonnette entre les tombeaux. Sur celui de Charles Nodier, les balles ont laissé leur trace. Le samedi 27 mai 1871, il ne reste à la Commune que Belleville et ses abords. Depuis les hauteurs des…
Lire le récit Tué le 25 mai 1871 sur la barricade du Château-d'Eau, Charles Delescluze est porté deux jours plus tard, de nuit, au cimetière Montmartre ; son corps est jeté dans l'une des fosses communes où l'on enfouit alors les fédérés tués pendant la Semaine sanglante. Ses amis l'y retrouveront et le feront transférer au Père-Lachaise, où sa tombe, dans la 49e division, évoque une barricade.
Voir la fiche Une des dernières barricades de Belleville qui résiste à l'avancée des versaillais. 111 barricades furent édifiées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
Voir la fiche Une des dernières barricades de Belleville qui résiste à l'avancée des versaillais. 111 barricades furent édifiées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
Voir la fiche Une vingtaine de Fédérés qui s'étaient rendus sur cette barricade contre la vie sauve, dont un enfant brancardier, sont massacrés par traîtrise alors qu'ils repartaient à la hauteur du 68 ou 70 de la rue de Bagnolet
Voir la fiche Violents combats à l'arme blanche dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 mai. Certains Fédérés se tuent pour ne pas tomber aux mains des versaillais
Voir la fiche Barricade rue de Puebla pendant la Commune ; théâtre de violents combats qui durèrent trois jours et dans lesquels 60 Communards furent tués. 76 barricades furent érigées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
Voir la fiche Cour martiale installée dans la prison de la Roquette pendant la Semaine sanglante ; entre 2 et 3 000 Fédérés pris dans le secteur du Père Lachaise y sont massacrés, dont certains à la mitrailleuse
Voir la fiche Dernier réduit de la Commune pendant les combats de la Semaine sanglante, entre les rues de la Folie Méricourt, du Fbg du Temple, Jean-Pierre Timbaud et le boulevard de Belleville
Voir la fiche Jean Baptiste Clément dédie à l'ambulancière Louise, la jeune femme qui avait assisté les combattants de la barricade et dont on ne connait ni le nom ni ce qu'elle est devenue, son "Temps des Cerises"
Voir la fiche Mac-Mahon donne l'ordre aux batteries de canons de Montmartre de tirer sur ces dernières barricades de la Commune malgré la distance et les dégâts prévisibles
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante. 60 sur la seule barricade. 76 barricades furent érigées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante. Un officier versaillais tue dix ou douze Fédérés prisonniers à coup de revolver
Voir la fiche Nouveau tri par le général Galliffet de 80 soldats de toutes armes passés à la Commune, qui sont emmenés dans les fossés du rempart pour y être fusillés
Voir la fiche Onze fédérés sont fusillés sur ordre de Galliffet, simplement parce que leurs cheveux blancs indiquaient qu'ils avaient connu Juin 1848
Voir la fiche Point de rassemblement des 147 Communards amenés de Mazas, avant leur exécution au Mur des Fédérés
Voir la fiche Un enfant pris sur la barricade demande à porter sa montre à sa mère et revient se faire fusiller. Épisode sans doute situé ici par erreur par Guy de La Batut
Voir la fiche Fosse commune creusée pour les 1018 victimes des combats de la Semaine sanglante tués dans le cimetière et aux alentours ; 147 Fédérés sont fusillés sur place, à la mitrailleuse. 152 selon Maxime Du Camp
Voir la fiche Massacre de combattants dans les caves pendant la Semaine sanglante et après les combats ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
Voir la fiche Quinze jours après les combats de la Semaine sanglante, les corps de plusieurs Fédérés sont retrouvés dans les égouts où ils étaient restés cachés plutôt que de se rendre aux versaillais
Voir la fiche Exécution et inhumation de Fédérés dans le cimetière jusqu'au 19 juin. 1 684 inhumations selon les registres du cimetière. Mais le plus grand nombre des Communards massacrés furent inhumés au cimetière d'Ivry
Voir la fiche Personnages liés
Maxime Lisbonne comédien · journaliste · 11 événements en commun
Jaroslaw Dombrowski militaire · officier · 8 événements en commun
Paul Antoine Brunel militaire · officier · 8 événements en commun
AS
Adolphe Spinoy éditeur · militaire · 8 événements en commun
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Gaston de Galliffet militaire · officier · 7 événements en commun
Jean Allemane typographe · journaliste · 7 événements en commun
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