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Couverture — Mes cahiers rouges au temps de la Commune
Bibliographie

Mes cahiers rouges au temps de la Commune

Club français du livre, 1953.
100 Fiches citant cet ouvrage
1953 Édition

Fiches citant cet ouvrage

100 fiches
Événement
1871
24 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 7
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Événement
1873
1873 — Café Soufflet (surnommé "la Gifle")
p 7
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Événement
1871
24 mai 1871 — Marché des Carmes/Marché Maubert/Lieu de massacre de Communards
p 8
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. Le "tribunal" était installé dans un café
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Événement
1871
25 mai 1871 — Palais du Luxembourg/Cour prévôtale
p 9
Cour martiale installée dans une salle du rez-de-chaussée du Palais du Luxembourg. Maxime Vuillaume est sauvé par un officier qu'il connaissait
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Événement
1871
28 mai 1871
p 42
On lui accorde une dernière faveur : épouser sa compagne, qui attend un enfant. Deux heures plus tard, il est fusillé. Tony Moilin a trente-neuf ans. Médecin, élève puis assistant de Claude Bernard, il s’est fait connaît …

On lui accorde une dernière faveur : épouser sa compagne, qui attend un enfant. Deux heures plus tard, il est fusillé.

Tony Moilin a trente-neuf ans. Médecin, élève puis assistant de Claude Bernard, il s’est fait connaître par son dévouement pendant l’épidémie de choléra de 1865 et par les soins qu’il donne aux pauvres dans des dispensaires de la rue de Rivoli et de la rue de Seine. Socialiste, nourri de Fourier, il a publié en 1869 une utopie, « Paris en l’an 2000 », où il imagine la capitale parcourue de rues-galeries. L’Empire l’a condamné en 1870 à cinq ans de prison dans l’affaire du « complot de Blois », sans doute montée par la police ; la chute de Napoléon III l’a libéré un mois plus tard. En janvier 1871, il signe l’Affiche rouge qui appelle à la Commune.

Pendant la Commune, il n’est pas élu au Conseil. Il sert comme chirurgien-major du 193e bataillon de la Garde nationale et fait office, quelques jours, de maire du 6e arrondissement. Cela suffit. Le 27 mai, alors que les derniers combats se livrent à Belleville, il est dénoncé, arrêté et condamné à mort le jour même par une cour martiale.

Le maire de l’arrondissement, Anne-Charles Hérisson, obtient pour lui une faveur. Le 28 mai au matin, Moilin épouse sa compagne, Lucie Marie Repiquet. Deux heures plus tard, il est fusillé dans le jardin du Luxembourg, devant le piédestal d’une statue de lion, à gauche de l’escalier qui descend vers l’allée de l’Observatoire. Malgré la promesse faite à sa veuve, son corps ne lui sera pas rendu : on le jette à la fosse commune, pour que sa tombe ne devienne pas un lieu de mémoire de la Commune.

Sa mort a frappé les contemporains, parce qu’elle punissait moins des actes qu’un homme et ses idées. Camille Pelletan lui consacre de longues pages dans « La Semaine de mai », son réquisitoire contre la répression versaillaise, et Eugène Pottier, l’auteur de « L’Internationale », cite son nom dans sa chanson « Elle n’est pas morte ! ».

Le Luxembourg n’en a pas fini avec les exécutions : le 4 juin encore, des fédérés sont fusillés au pied de la terrasse des Reines. Depuis 2003, une plaque apposée par le Sénat, qui siège dans le palais, rappelle leur mémoire.

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Événement
1871
1871
p 48
Exécutions sommaires de Communards pendant 8 jours. En tout : 36 309 procès, 23 exécutions, 251 travaux forcés, 1169 enceinte fortifiée, 3417 déportations simples, 1247 réclusions perpétuelles, 3359 prison simple, 3313 c …

Exécutions sommaires de Communards pendant 8 jours. En tout : 36 309 procès, 23 exécutions, 251 travaux forcés, 1169 enceinte fortifiée, 3417 déportations simples, 1247 réclusions perpétuelles, 3359 prison simple, 3313 contumace

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Événement
1871
1871
p 55
Puits où furent jetés pèle mêle des cadavres des 2 camps
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Événement
1871
1871 — Puits des Fédérés
p 55
Puits où furent jetés pèle mêle des cadavres des 2 camps
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Événement
1871
24 mai 1871
p 59-66
Arrestation et exécution du capitaine de Beaufort par le 66ème bataillon de la Garde nationale ; Delescluze intervient en vain
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Événement
1871
24 mai 1871 — Poste du 66ème bataillon de la Garde nationale
p 59-67
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Événement
1871
25 mai 1871 — Mairie du 11ème arrondissement (dans la bibliothèque)
p 59
Dernière réunion du Comité de Salut public de la Commune. La proposition est faite que les membres de la Commune se sacrifient en se rendant pour arrêter les combats, mais elle est jugée impratiquable. La mairie est évac …

Dernière réunion du Comité de Salut public de la Commune. La proposition est faite que les membres de la Commune se sacrifient en se rendant pour arrêter les combats, mais elle est jugée impratiquable. La mairie est évacuée à minuit

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Événement
1871
24 mai 1871 — Prison de la Grande Roquette (de 1836 à 1900)
p 66-85
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Événement
1871
1871
p 69
Chambre où Théo Ferré, militant blanquiste, membre de la Commune, cachait des documents
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Événement
1871
6 avril 1871
p 69 & 125
Le 6 avril 1871, des fédérés arrachent les cinq dalles de pierre qui servent de support à la guillotine devant la prison de la Grande Roquette, rue de la Croix Faubin. Ces pierres disjointes formaient le socle sur lequel …

Le 6 avril 1871, des fédérés arrachent les cinq dalles de pierre qui servent de support à la guillotine devant la prison de la Grande Roquette, rue de la Croix Faubin. Ces pierres disjointes formaient le socle sur lequel la machine était dressée lors des exécutions publiques, juste devant le portail de la prison. Le directeur, Jean-Baptiste François, les récupère et les entrepose rue de Charonne — ce qui vaudra plus tard à l'échafaud le surnom ironique d'abbaye de Cinq-Pierres.

La Grande Roquette avait ouvert en 1836. Depuis 1851, elle était le dépôt des condamnés à mort — le lieu où les hommes attendaient leur exécution, parfois des années. Les exécutions avaient lieu tôt le matin, dans la rue, devant l'entrée. Une foule se massait. La guillotine était dressée sur ces cinq dalles, à quelques mètres du trottoir. Le bourreau opérait. On remballait.

Ce même 6 avril, les deux guillotines stockées rue de la Folie-Regnault sont portées place Voltaire et brûlées publiquement — l'histoire se poursuit dans ce second billet.

La Grande Roquette sera démolie en 1900, remplacée par l'immeuble qui occupe encore aujourd'hui l'angle de la rue de la Roquette. Les exécutions capitales continueront à Paris jusqu'en 1939. La guillotine sera abolie en 1981.

Prison de la Roquette, Maison des Jeunes Détenus - Vue Extérieure, Hippolyte Collard

Prison de la Roquette et partie du cimetière du Père La Chaise, Arnout, Jules (Paris, 01–06–1814 - 1868), dessinateur-lithographe Imprimerie Lemercier

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Événement
1871
6 avril 1871 — Demeure de Jean-Baptiste François
p 69 & 125
Les dalles de support de la guillotine détruite pendant la Commune sont entreposées chez le directeur de la Roquette ; d'où le surnom donné à l'échafaud, "l'abbaye de Cinq-Pierres"
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Événement
Événement
1871
24 mai 1871
p 86-89
Veysset, agent versaillais, est exécuté pour avoir tenté de compromettre le général Dombrowski. Ce dernier envisagea, de connivence avec Rossel, d'en profiter pour tendre un piège aux versaillais
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Événement
1871
Événement
1870
14 août 1870 — Caserne des pompiers de La Villette
p 147
Les blanquistes tentent, avec 60 hommes, de s'emparer sans préparation de la caserne de pompiers de La Villette, pensant y trouver des armes ; le coup échoue, Eudes et Brideau sont arrêtés
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Événement
1871
28 février 1871 — Demeure d'Eugène Vermersch (chez l'éditeur Sartorius)
p 156-158
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Événement
1854
mai 1854 — Hôtel du Maroc/Demeure de Charles Baudelaire
p 156
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Événement
Événement
1864
1864 — Premier Siège de la Société civile de consommation "La Ménagère"/Les Marmites
p 159
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Événement
1870
1870 — Restaurant coopératif "la Marmite"
p 159 & 239
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Événement
1871
6 mars 1871 — Café de la Salamandre
p 160-161
Place Saint-Michel, au numéro 4, le Café de la Salamandre bruisse ce soir-là d'une agitation particulière. Une poignée d'hommes s'y retrouvent pour préparer ce qui deviendra l'une des voix les plus tonitruantes de la Com …

Place Saint-Michel, au numéro 4, le Café de la Salamandre bruisse ce soir-là d'une agitation particulière. Une poignée d'hommes s'y retrouvent pour préparer ce qui deviendra l'une des voix les plus tonitruantes de la Commune de Paris : le nouveau Père Duchêne.

Autour de la table, du beau monde rouge. Gustave Maroteau et Eugène Vermersch, qui prendront la plume principale ; Alphonse Humbert, Maxime Vuillaume — dont les Cahiers rouges nous restituent la scène —, le caricaturiste André Gill, Jules Vallès, Charles Longuet et Léon Sornet. Une rédaction improvisée, fiévreuse, à l'image des semaines qui s'ouvrent.

Le titre est un choix délibérément provocateur. En reprenant le nom du journal d'Hébert, figure de la Terreur et de l'enragé par excellence, l'équipe revendique une filiation explosive avec la Révolution de 1793. Le ton sera à l'avenant : grossier, virulent, populaire — le Père Duchêne jure, cogne et exige. Il s'adresse aux faubourgs, aux gardes nationaux, à ceux qui n'ont jamais eu voix au chapitre.

Le premier numéro paraîtra quelques jours plus tard. Le journal tirera jusqu'à soixante-dix mille exemplaires à son pic, diffusé dans les clubs, les casernes et les rues de Paris insurgé. Vermersch y déversera une verve haineuse contre Versailles ; Vallès, plus nuancé, y tiendra une place à part.

Soixante-douze jours plus tard, la Semaine sanglante mettra fin à la Commune — et aux grandes gueules du Café de la Salamandre.

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Événement
1871
mars 1871 — Café À la Chope du Croissant
p 162-163
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Événement
1871
6 mars 1871 — Siège du journal "Le Père Duchêne"
p 162-163
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Événement
Événement
1871
28 mars 1871
p 170-177
Proclamation de la Commune de Paris, qui installe son siège à l'Hôtel de Ville. 90 membres, 11 modérés, 13 membres du CC de la Garde nationale, 16 membres de l'A.I.T., 25 ouvriers. Le 28 mars 1871, par une journée de pri …

Proclamation de la Commune de Paris, qui installe son siège à l'Hôtel de Ville. 90 membres, 11 modérés, 13 membres du CC de la Garde nationale, 16 membres de l'A.I.T., 25 ouvriers.

Le 28 mars 1871, par une journée de printemps exceptionnellement belle, Paris proclame la Commune.

Depuis dix jours, le Comité central de la Garde nationale administre la ville, sans mandat autre que celui des fusils et de la nécessité. Il a convoqué des élections, reportées deux fois, tenues le 26 mars. Ce matin du 28, les résultats sont connus : quatre-vingt-dix membres sont élus au Conseil de la Commune. Quatre-vingt-dix hommes qui représentent un Paris que l'Assemblée de Versailles ne reconnaît pas — vingt-cinq ouvriers, seize membres de l'Internationale, treize délégués du Comité central, une poignée de républicains radicaux, onze modérés qui démissionneront dès la première séance.

À midi, Gabriel Ranvier proclame la Commune depuis les balcons de l'Hôtel de Ville. La place est noire de monde. Les bataillons de la Garde nationale sont massés en ordre, canons en batterie, drapeaux rouges au vent. La fanfare joue la Marseillaise. Léopold Boursier lit la proclamation au peuple parisien. La foule répond par des cris qui dureront des heures.

Ce que Paris acclame ce jour-là, c'est à la fois très précis et très ouvert. Très précis : un gouvernement élu au suffrage universel, autonome, responsable devant ses mandants, révocable. Très ouvert : personne ne sait encore ce que la Commune va faire de son pouvoir, ni combien de temps elle vivra. Les décrets viendront après — suppression du travail de nuit pour les boulangers, moratoire sur les loyers, séparation de l'Église et de l'État, remise des outils mis en gage, école laïque et gratuite. Deux mois de législation sociale qui anticipe sur plusieurs décennies.

Marx, depuis Londres, télégraphie à ses correspondants parisiens pour leur demander de ne pas se lancer trop vite. Il a peur de la répression. Il a raison.

La Semaine sanglante commence le 21 mai. En huit jours, l'armée versaillaise tue entre dix et vingt mille Parisiens. Ranvier, qui avait proclamé la Commune ce matin de mars, finit ses jours en exil à Genève.

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Événement
1871
24 mai 1871 — Hôtel Gay-Lussac/Demeure de Raoul Rigault
p 173
Arrestation de Raoul Rigault, Blanquiste, procureur de la Commune, à son domicile
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Événement
1871
3 février 1871 — Siège du journal "Le Vengeur" (qui succède au "Combat")
p 187-188
Le 3 février 1871, Félix Pyat crée le journal Le Vengeur au numéro 10 rue Tiquetonne, dans le 2e arrondissement de Paris. Cette adresse abrite l'imprimerie où paraissent les premiers numéros de ce périodique républicain …

Le 3 février 1871, Félix Pyat crée le journal Le Vengeur au numéro 10 rue Tiquetonne, dans le 2e arrondissement de Paris. Cette adresse abrite l'imprimerie où paraissent les premiers numéros de ce périodique républicain radical.

Félix Pyat, journaliste et homme politique, dirige le journal. Il réunit une équipe de collaborateurs : Odilon Delimal, Auguste Rogeard, Henri Brissac, Henry Maret, Camille Clodong, Jean-Baptiste Millière, Maxime Vuillaume, Alphonse Humbert, Gustave Cluseret et Germain Casse. Ces individus contribuent aux articles publiés dans Le Vengeur.

La création intervient au lendemain de la capitulation de Paris face aux Prussiens, le 28 janvier 1871. Le journal défend des positions hostiles à l'armistice signé par Adolphe Thiers. Il appelle à la résistance et soutient les idées révolutionnaires dans le contexte de la fin du Second Empire et du début de la Troisième République.

Il est imprimé au 14, rue des Jeuneurs dans l’établissement « G Masquin & Cie ». Le journal se présente sous la forme d'une feuille simple, grand format, et coûte 10 centimes pièce.. Les numéros sortent quotidiennement pendant plusieurs semaines. Le Vengeur devient un organe de presse influent parmi les milieux ouvriers et républicains parisiens.

Sources

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Événement
1871
11 mars 1871 — Librairie Lachâtre/Siège du journal "Le Vengeur"
p 187-188
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Événement
1871
Événement
1871
1871 — Boutique d'un marchand de vin (faisant restaurant)
p 195 & 215
Restaurant fréquenté par des journalistes et des membres de la Commune
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Événement
1870
11 janvier 1870 — Siège et imprimerie du journal "La Marseillaise" (à partir du 19 décembre 1869)
p 198-199
Appel aux armes de Rochefort dans un article de son journal La Marseillaise sur l'assassinat de Victor Noir
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Événement
1871
Événement
1871
1871 — Imprimerie du journal "La Sociale"/Bataillon du Père Duchêne (bataillon de travailleurs de la Presse)
p 208-210
Imprimerie Vallée, puis de la Presse ; elle imprimait les journaux républicains ; il s'était formé autour d'elle un "Bataillon du Père Duchêne", constitué de travailleurs de la Presse
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Événement
1871
23 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 219
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Événement
1871
28 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 220
Jean Baptiste Clément dédie à l'ambulancière Louise, la jeune femme qui avait assisté les combattants de la barricade et dont on ne connait ni le nom ni ce qu'elle est devenue, son "Temps des Cerises"
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Événement
1793
août 1793 — Palais des Tuileries/Pavillon de Flore (2ème étage)/Pavillon de l'Égalité
p 223
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Événement
Événement
1871
22 mai 1871 — Passage du Saumon (caves)/Passage Ben Aïad
p 225
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Événement
Événement
1870
1870 — Brasserie Glaser/Au Tonneau/Brasserie Rhénane
p 233-235
Lieu de rencontre de futurs membres de la Commune et de journalistes
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Événement
Événement
1870
1870 — Café-concert des Halles Centrales (4 réunions)
p 244-245
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Événement
1871
22 janvier 1871
p 247-249
Chaudey fait tirer sur la foule protestant contre le défaitisme du gouvernement ; la fusillade fait 5 tués, dont Sapia, et 18 blessés du côté des manifestants, 2 blessés dont un officier du côté de "l'ordre"
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Événement
1871
22 janvier 1871 — Café du Gaz/Café de la Garde nationale
p 248
Quartier général de Blanqui lors de la tentative du 22 janvier, qui verra la mort de Théodore Sapia ; Blanqui devra fuir une nouvelle fois
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Événement
1840
1840 — Pension Laveur (de 1840, déplacée plus tard au 20 rue Serpente)
p 260
Pension de famille fréquentée à leurs débuts par de nombreuses célébrités
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Événement
1871
16 mai 1871
p 263-268
Le 16 mai 1871, à cinq heures et demie du soir, la colonne Vendôme s’abat sous les acclamations. Pour la Commune, c’est la fin d’un symbole ; pour le peintre Gustave Courbet, le commencement de la ruine. La colonne se dr …

Le 16 mai 1871, à cinq heures et demie du soir, la colonne Vendôme s’abat sous les acclamations. Pour la Commune, c’est la fin d’un symbole ; pour le peintre Gustave Courbet, le commencement de la ruine.

La colonne se dresse au centre de la place Vendôme, là où se trouvait la statue équestre de Louis XIV, abattue en 1792. Napoléon Ier l’a fait élever de 1806 à 1810 pour commémorer Austerlitz, à l’imitation de la colonne Trajane de Rome : quarante-quatre mètres de haut, un fût de pierre gainé de 425 plaques de bronze qui déroulent en spirale les batailles de la campagne. Le métal vient, dit-on, de 1 200 canons pris aux Russes et aux Autrichiens ; chiffre gonflé par la propagande, les historiens comptant environ 130 canons pris à Austerlitz. Au sommet, l’empereur en César. Descendue en 1814, la statue a été fondue ; Napoléon III en a fait replacer une copie en 1863.

Au lendemain du 4 septembre 1870, Gustave Courbet, chargé de veiller sur les musées pendant la guerre, propose au gouvernement de la Défense nationale de « déboulonner la colonne » et d’en récupérer le métal ; il la verrait bien relevée aux Invalides, coiffée d’un bonnet phrygien, en hommage à la République universelle. La demande reste sans suite.

La Commune va plus loin. Le 12 avril 1871, après un appel de Jules Vallès dans Le Cri du peuple, elle adopte la proposition de Félix Pyat : la colonne, « monument de barbarie », « symbole de force brute et de fausse gloire », « insulte permanente des vainqueurs aux vaincus », sera abattue, et non déboulonnée. Courbet, élu au conseil de la Commune le 16 avril seulement, n’a pas pris part au vote. Karl Marx l’avait prédit en 1852 : si le manteau impérial tombait un jour sur les épaules de Louis Bonaparte, la statue de Napoléon tomberait du haut de la colonne. La place Vendôme devient place Internationale. La chute, prévue pour le 5 mai, anniversaire de la mort de l’empereur, est repoussée à plusieurs reprises par la guerre contre Versailles.

Dessin aquarellé : sur la place Vendôme, une foule entoure le piédestal de la colonne, pavoisé de drapeaux rouges

Le 16 mai, la foule envahit la place. On a posé des câbles, et disposé des fascines pour amortir la chute ; l’ingénieur Iribe dirige l’opération, qui ne va pas sans difficultés. À 17 h 30, la colonne s’abat. Le photographe Bruno Braquehais, dont l’atelier du boulevard des Capucines est à deux pas, en fixe les préparatifs, puis l’empereur à terre ; des fédérés posent en groupe devant le monument. Le globe de la Victoire, qui datait de 1810, est perdu.

Photographie : une foule de gardes nationaux, de curieux et d’enfants pose, debout sur les débris de la colonne abattue

Ces images se retournent contre leurs modèles : après la Semaine sanglante, les autorités saisissent les photographies de la chute de la colonne pour identifier les communards. Courbet, qui a démissionné le 24 mai pour protester contre l’exécution de son ami Gustave Chaudey, est arrêté le 7 juin. On croit le reconnaître sur un cliché, sans certitude. Un conseil de guerre le condamne à six mois de prison pour avoir « provoqué comme membre de la Commune la destruction de la colonne ». « On ne s’oppose pas à deux millions d’individus », plaide-t-il ; c’est lui, assure-t-il, qui a fait poser les fascines pour limiter les dégâts.

En mai 1873, sous la présidence du maréchal de Mac Mahon, une loi met la reconstruction de la colonne à la charge du peintre : 323 091,68 francs. Ruiné, ses biens sous séquestre, ses toiles confisquées, Courbet passe en Suisse. Il meurt à La Tour-de-Peilz le 31 décembre 1877, à la veille de l’échéance de la première traite. La colonne, rebâtie de 1873 à 1875, a retrouvé son César.

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Événement
1871
Événement
1871
1871 — Hôtel meublé de Suède/Demeure de Léopold Paget-Lupicin
p 273
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Événement
1871
Événement
1871
1871 — Église St Séverin/Réunions du Club de l'église Séverin
p 295-297
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Événement
1871
1871 — Hôtel de Salm/Hôtel de la Légion d'honneur/Quartier général d'Émile Eudes
p 298
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Événement
1871
3 avril 1871 — Hôtel des Monnaies (dit "La Monnaie")
p 305-312
Camélinat est nommé par la Commune à la direction de la Monnaie
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Événement
1871
24 mai 1871 — Hôtel des Monnaies (dans la cour)/Lieu de massacre de Communards
p 305-312
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
Événement
1871
24 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 320-322
Combats pendant la Semaine sanglante. La barricade est contournée par les troupes versaillaises
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Événement
Événement
1871
24 mai 1871 — Café Soufflet (éventré pour placer un canon)
p 323
Les versaillais positionnent ici un canon pour soutenir l'attaque de la barricade Fédérée du Collège de France
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Événement
1871
23 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 324
Barricade qui résista deux jours aux assauts des versaillais ; les Communards allumèrent des incendies de protection et firent sauter leur dépôt de munitions avant de se retirer. Les Enfants du Père Duchêne participent a …

Barricade qui résista deux jours aux assauts des versaillais ; les Communards allumèrent des incendies de protection et firent sauter leur dépôt de munitions avant de se retirer. Les Enfants du Père Duchêne participent au combat

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Événement
Événement
1871
24 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante (dite barricade Royer-Collard)
p 326-327
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Événement
1871
24 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante (dite barricade du Collège de France)
p 333
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Événement
1871
24 mai 1871 — Hôtel des Abbés de Cluny/Lieu de massacre de Communards
p 333
Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante, dans l'angle à droite de la cour
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Événement
1870
Événement
Date imprécise — Café Huber
p 335
Café fréquenté par l'extrême gauche à la fin du Second Empire
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Événement
1871
1871 — Demeure de Charles Longuet
p 337
Demeure de Charles Longuet avant et pendant la Commune, vote contre le Comité de Salut public, signataire du Manifeste de la minorité ; il s'opposera à l'exécution des otages. Réfugié en Angleterre, il épousera Jenny Mar …

Demeure de Charles Longuet avant et pendant la Commune, vote contre le Comité de Salut public, signataire du Manifeste de la minorité ; il s'opposera à l'exécution des otages. Réfugié en Angleterre, il épousera Jenny Marx

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Événement
Date imprécise — Demeure de Charles Longuet
p 337
Demeure de Charles Longuet avant et pendant la Commune, vote contre le Comité de Salut public, signataire du Manifeste de la minorité ; il s'opposera à l'exécution des otages. Réfugié en Angleterre, il épousera Jenny Mar …

Demeure de Charles Longuet avant et pendant la Commune, vote contre le Comité de Salut public, signataire du Manifeste de la minorité ; il s'opposera à l'exécution des otages. Réfugié en Angleterre, il épousera Jenny Marx

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Événement
1871
juin 1871 — Cachette de Maxime Vuillaume
p 343-344
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Événement
1871
24 mai 1871 — Square St Jacques la Boucherie
p 345-346
Charnier de 1 200 Fédérés fusillés sans jugement à la caserne Lobau, dont certains enterrés vivants. Les corps seront recouverts de chaux vive
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Événement
1871
23 mai 1871 — Théâtre du Châtelet/Cour prévôtale (dans le foyer, au 1er étage du Théâtre)
p 345
Cour martiale pendant et après la Semaine sanglante, constituée sur ordre direct d'Adolphe Thiers. Les étrangers sont systématiquement fusillés. Des gamins de 6 à 12 ans sont envoyés à la mort. Le général Drouay supervis …

Cour martiale pendant et après la Semaine sanglante, constituée sur ordre direct d'Adolphe Thiers. Les étrangers sont systématiquement fusillés. Des gamins de 6 à 12 ans sont envoyés à la mort. Le général Drouay supervise

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Événement
1871
Événement
1871
23 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 401-403
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Événement
1871
23 mai 1871 — Barricade sous la Commune
p 401-403
Plus importante barricade de Paris pendant la Commune contournée par les versaillais
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Événement
Événement
1871
26 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante (dirigée par Eugène Protot)
p 414-415
Eugène Protot, blessé au visage par une balle explosive utilisée par les versaillais en dépit des conventions internationales, est évacué et caché par des habitants
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Événement
1871
27 mai 1871 — Cimetière de Montmartre
p 453
Tué le 25 mai 1871 sur la barricade du Château-d'Eau, Charles Delescluze est porté deux jours plus tard, de nuit, au cimetière Montmartre ; son corps est jeté dans l'une des fosses communes où l'on enfouit alors les fédé …

Tué le 25 mai 1871 sur la barricade du Château-d'Eau, Charles Delescluze est porté deux jours plus tard, de nuit, au cimetière Montmartre ; son corps est jeté dans l'une des fosses communes où l'on enfouit alors les fédérés tués pendant la Semaine sanglante. Ses amis l'y retrouveront et le feront transférer au Père-Lachaise, où sa tombe, dans la 49e division, évoque une barricade.

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Événement
1871
22 janvier 1871 — Demeure de Paul Lefèbvre-Roncier
p 455
Paris a faim, Paris a froid, et le gouvernement veut capituler. Le 22 janvier 1871, Delescluze et ses amis guettent le soulèvement depuis la rue de Rivoli. Depuis quatre mois, les Prussiens assiègent Paris. Le 19 janvier …

Paris a faim, Paris a froid, et le gouvernement veut capituler. Le 22 janvier 1871, Delescluze et ses amis guettent le soulèvement depuis la rue de Rivoli.

Depuis quatre mois, les Prussiens assiègent Paris. Le 19 janvier 1871, une dernière grande sortie, lancée vers Buzenval et Montretout, tourne au désastre : plus de quatre mille morts, dont un tiers de gardes nationaux, c’est-à-dire de simples Parisiens. Pour beaucoup, le gouvernement de la Défense nationale du général Trochu ne cherche plus qu’à capituler. Le 21, des délégués de la Garde nationale, des clubs et des comités de vigilance décident de manifester le lendemain devant l’Hôtel de Ville, où siège le gouvernement. Le même jour, une petite troupe va délivrer Gustave Flourens, enfermé à la prison Mazas.

Le 22 janvier, Charles Delescluze installe son quartier général et son poste d’observation au 60, rue de Rivoli, chez Paul Lefèbvre-Roncier, à deux pas de l’Hôtel de Ville. Le vieux journaliste a soixante et un ans ; il a connu sous l’Empire la prison, puis la déportation à Cayenne. Le 6 janvier, il a démissionné de la mairie du 19e arrondissement en appelant à « la lutte armée contre les capitulards ». Autour de lui se retrouvent des républicains qui feront la Commune : Arthur Arnould, Eugène Protot, Eugène Razoua, Frédéric Cournet, les frères Edmond et Léonce Levraud.

Sur la place, la foule est d’abord clairsemée ; une délégation est reçue par l’adjoint au maire, Gustave Chaudey. Vers trois heures, des gardes nationaux arrivent, conduits par Duval, Rigault et Sapia. Un coup de feu part, tiré par un provocateur. Les gardes mobiles bretons postés dans l’Hôtel de Ville ouvrent le feu sur la foule, et des gardes nationaux ripostent. On relève cinq morts et quelques dizaines de blessés parmi les manifestants. C’est ce jour-là que Louise Michel prend les armes pour la première fois.

Le soir, l’insurrection a échoué. Le gouvernement fait arrêter quatre-vingt-trois meneurs, Delescluze parmi eux ; les clubs sont interdits, et des journaux suspendus, dont « Le Réveil », le sien. Les mains libres, Jules Favre ouvre dès le lendemain les négociations avec les Allemands. L’armistice est signé le 26 janvier.

Deux mois plus tard naît la Commune. Élu à son Conseil, Delescluze en devient le délégué à la Guerre. Le 25 mai, pendant la Semaine sanglante, désespéré, il ne fait rien pour éviter la mort sur la barricade du Château-d’Eau. Gustave Chaudey, lui, sera exécuté par les communards pendant ces mêmes journées.

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Événement
Date imprécise — Imprimerie "l'Émancipatrice"
p 457
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Événement
1871
30 mai 1871 — Cimetière du Père Lachaise/Mur des Fédérés/Lieu de massacre de Communards
p 462-466
Fosse commune creusée pour les 1018 victimes des combats de la Semaine sanglante tués dans le cimetière et aux alentours ; 147 Fédérés sont fusillés sur place, à la mitrailleuse. 152 selon Maxime Du Camp
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Événement
1871
27 mai 1871 — Cimetière du Père Lachaise/Monument de Casimir-Perier
p 464
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Événement
1871
28 mai 1871 — Cimetière du Père Lachaise
p 464-465
Point de rassemblement des 147 Communards amenés de Mazas, avant leur exécution au Mur des Fédérés
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Événement
1871
28 mai 1871 — Prison de la Grande Roquette/Cour prévôtale/Lieu de massacre de Communards
p 466
Cour martiale installée dans la prison de la Roquette pendant la Semaine sanglante ; entre 2 et 3 000 Fédérés pris dans le secteur du Père Lachaise y sont massacrés, dont certains à la mitrailleuse
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Événement
1870
1870 — Demeure de Jules Vallès/Cachette d'Émile Oudet
p 468
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