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Couverture — La Commune. 1871
Bibliographie

La Commune. 1871

GUÉRIN André
Hachette (l'histoire par l'image), 1966.
76 Fiches citant cet ouvrage
1966 Édition

Fiches citant cet ouvrage

76 fiches
Événement
1871
28 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 5
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Événement
1871
28 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 5 & 146
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Événement
1871
28 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 5 & 146
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Événement
1871
28 mai 1871 — Barrière du Combat du Taureau/Rotonde de la barrière du Combat
p 5 & 148
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Événement
1871
28 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 5 & 148
Jean Baptiste Clément dédie à l'ambulancière Louise, la jeune femme qui avait assisté les combattants de la barricade et dont on ne connait ni le nom ni ce qu'elle est devenue, son "Temps des Cerises"
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Événement
1871
25 mai 1871
p 6
Incendie du grenier d'abondance pendant la Semaine sanglante ; allumé par les versaillais contrairement aux accusations de leur propagande. 238 bâtiments seront incendiés dans Paris, dont beaucoup par les canons de Versa …

Incendie du grenier d'abondance pendant la Semaine sanglante ; allumé par les versaillais contrairement aux accusations de leur propagande. 238 bâtiments seront incendiés dans Paris, dont beaucoup par les canons de Versailles

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Événement
1871
18 mars 1871
p 7
Tentative de prise des 171 pièces d'artillerie de Montmartre avec 250 soldats du 88ème bataillon de ligne commandés par le général Lecomte. Mais faute d'attelages l'opération est retardée de plusieurs heures. On parlera …

Tentative de prise des 171 pièces d'artillerie de Montmartre avec 250 soldats du 88ème bataillon de ligne commandés par le général Lecomte. Mais faute d'attelages l'opération est retardée de plusieurs heures. On parlera de provocation.

À 3 heures du matin, sous une pluie glaciale, la brigade Lecomte monte en silence vers le sommet de la butte Montmartre. Le plan est simple : 250 soldats du 88e régiment de ligne s'emparent des 171 pièces d'artillerie parquées au Champ des Polonais, en haut de la rue Saint-Éleuthère. Les attelages arrivent dans la foulée, les canons descendent vers les Invalides, et Paris se réveille désarmé.

La première partie se déroule comme prévu. Les gardes de faction sont surpris — certains s'enfuient, d'autres sont capturés. À 5 heures, les canons sont sous contrôle versaillais. Louise Michel, de garde au comité de vigilance de Montmartre, a donné l'alerte. Le tocsin sonne. Mais Lecomte n'en est pas encore inquiet.

C'est là que les attelages font défaut. Nul n'a prévu suffisamment de chevaux pour déplacer 171 pièces. Les soldats attendent, immobiles au sommet de la butte, autour de canons qu'ils ne peuvent pas bouger. Une heure passe, puis deux. Montmartre s'éveille.

Clemenceau, maire du 18e, accoure au Château-Rouge où Lecomte a établi son PC. Il tente de négocier, propose un compromis. Lecomte balaie la démarche. Ce que Vinoy et Aurelle de Paladines avaient prédit la veille — l'opération est trop précipitée, les moyens insuffisants — est en train de se réaliser heure par heure. Ce qui devait être un coup de main silencieux se transforme en attente interminable, sous les yeux d'une population qui se rassemble et d'une Garde nationale qui prend les armes. Plus tard, on parlera de provocation délibérée.

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Événement
1871
18 mars 1871 — Jardin de la veuve d'Eugène Scribe/Poste de la Garde nationale de la rue des Rosiers
p 13-15
Exécution des généraux Claude Lecomte et Jacques Clément-Thomas ; le premier pour avoir donné l'ordre de tirer sur le peuple, le second en tant que massacreur de Juin 1848 Dans l'après-midi, Lecomte est transféré du Chât …

Exécution des généraux Claude Lecomte et Jacques Clément-Thomas ; le premier pour avoir donné l'ordre de tirer sur le peuple, le second en tant que massacreur de Juin 1848

Dans l'après-midi, Lecomte est transféré du Château Rouge au 36 rue du Chevalier de la Barre — l'ancien jardin de la veuve d'Eugène Scribe, devenu le poste de commandement des bataillons montmartrois. C'est là que tout bascule.

Un homme en civil est amené dans la cour au même moment : le général Jacques Clément-Thomas, reconnu sur un boulevard alors qu'il inspecte des barricades. Son nom suffit à enflammer la foule. Commandant de la Garde nationale pendant le siège, il est surtout dans les mémoires populaires comme l'homme de juin 1848 — l'officier qui avait participé à l'écrasement sanglant de l'insurrection ouvrière, faisant des milliers de morts dans les faubourgs. Vingt-trois ans de rancœur remontent d'un coup.

Les officiers fédérés présents — dont Théophile Ferré et Nicolas Garcin — tentent de contenir la foule et d'organiser un semblant de jugement. Clemenceau, prévenu, accourt mais n'arrive pas à temps. Un capitaine garibaldien, Herpin-Lacroix, risque sa vie pour s'interposer dans le couloir. En vain. La foule force l'entrée du jardin. Les deux généraux sont poussés dans la cour et fusillés — Clément-Thomas d'abord, Lecomte ensuite. Parmi les tireurs se trouvent des soldats du 88e, ceux-là mêmes que Lecomte avait fait enfermer le matin.

La propagande versaillaise fera de cet acte le symbole de la barbarie communarde. Les historiens ont depuis établi qu'il fut le fait d'une foule incontrôlée — et non d'une décision du Comité central, qui n'en fut informé qu'après coup.

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Événement
1871
22 février 1871 — Siège du journal "Le Cri du Peuple"
p 25
Le 22 février 1871, en plein Paris assiégé, paraît le premier numéro du Cri du Peuple, le journal de Jules Vallès. Le titre est un programme : faire entendre la voix des petits, des « sans-grade », des ouvriers et employ …

Le 22 février 1871, en plein Paris assiégé, paraît le premier numéro du Cri du Peuple, le journal de Jules Vallès. Le titre est un programme : faire entendre la voix des petits, des « sans-grade », des ouvriers et employés que la guerre, le siège et la misère ont jetés dans la rue. Vallès, déjà connu pour ses prises de position contre l’Empire, entend donner à ces colères un organe politique régulier.

Autour de lui se rassemble une équipe où se croisent militants et écrivains : Casimir Bouis, Jean‑Baptiste Clément, Pierre Denis, la romancière André Léo, Henri Bauër, bientôt aussi Gustave Courbet qui apporte sa notoriété d’artiste engagé. Tous partagent l’idée que la République ne peut se limiter à un changement de régime : elle doit devenir sociale, égalitaire, et respecter Paris, que Thiers et l’Assemblée de Bordeaux traitent comme une ville vaincue à mater.

Le journal atteint rapidement des tirages considérables, jusqu’à 100 000 exemplaires, avec 82 numéros publiés durant la séquence qui mène à la Commune puis l’accompagne. C’est à la fois un organe d’information, un lieu de polémique et une caisse de résonance des clubs, des comités d’arrondissement, de la Garde nationale.

En donnant ce titre, Le Cri du Peuple, Vallès sait qu’il s’inscrit dans une histoire longue : celle d’un Paris où, lorsque les institutions ferment la porte, la presse radicale ouvre une fenêtre. Quelques semaines plus tard, ce « cri » trouvera son prolongement sur les barricades de la Commune.

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Événement
1871
6 mars 1871 — Siège du journal "Le Père Duchêne"
p 25
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Événement
1871
3 février 1871 — Siège du journal "Le Vengeur" (qui succède au "Combat")
p 25
Le 3 février 1871, Félix Pyat crée le journal Le Vengeur au numéro 10 rue Tiquetonne, dans le 2e arrondissement de Paris. Cette adresse abrite l'imprimerie où paraissent les premiers numéros de ce périodique républicain …

Le 3 février 1871, Félix Pyat crée le journal Le Vengeur au numéro 10 rue Tiquetonne, dans le 2e arrondissement de Paris. Cette adresse abrite l'imprimerie où paraissent les premiers numéros de ce périodique républicain radical.

Félix Pyat, journaliste et homme politique, dirige le journal. Il réunit une équipe de collaborateurs : Odilon Delimal, Auguste Rogeard, Henri Brissac, Henry Maret, Camille Clodong, Jean-Baptiste Millière, Maxime Vuillaume, Alphonse Humbert, Gustave Cluseret et Germain Casse. Ces individus contribuent aux articles publiés dans Le Vengeur.

La création intervient au lendemain de la capitulation de Paris face aux Prussiens, le 28 janvier 1871. Le journal défend des positions hostiles à l'armistice signé par Adolphe Thiers. Il appelle à la résistance et soutient les idées révolutionnaires dans le contexte de la fin du Second Empire et du début de la Troisième République.

Il est imprimé au 14, rue des Jeuneurs dans l’établissement « G Masquin & Cie ». Le journal se présente sous la forme d'une feuille simple, grand format, et coûte 10 centimes pièce.. Les numéros sortent quotidiennement pendant plusieurs semaines. Le Vengeur devient un organe de presse influent parmi les milieux ouvriers et républicains parisiens.

Sources

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Événement
1871
11 mars 1871 — Imprimerie Chevallier/Imprimerie du journal "Le Cri du Peuple"
p 25
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Événement
Événement
1871
1 février 1871 — Siège du journal "Le Mot d'ordre" (siège administratif)
p 25
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Événement
Événement
1871
3 mars 1871 — Salle de la Marseillaise/Comité central de la Garde nationale
p 26
Le 3 mars 1871, la salle de la Marseillaise voit la Garde nationale parisienne dire non au gouvernement Thiers. Celui‑ci vient de nommer le général monarchiste Louis d’Aurelle de Paladines à la tête de la Garde nationale …

Le 3 mars 1871, la salle de la Marseillaise voit la Garde nationale parisienne dire non au gouvernement Thiers. Celui‑ci vient de nommer le général monarchiste Louis d’Aurelle de Paladines à la tête de la Garde nationale de la Seine. Les délégués des bataillons fédérés refusent net : pour eux, ce vieux militaire, hostile aux « rouges » et proche des milieux royalistes, est l’homme d’une Assemblée qui veut désarmer Paris et ramener l’ordre d’avant.

Depuis le siège, la Garde nationale s’est transformée. Elle est de plus en plus populaire, issue des quartiers ouvriers, et élit ses officiers. Elle se voit comme la vraie garante de la République face à une Assemblée monarchiste installée loin de la capitale. Le rejet de d’Aurelle signifie : plus question d’accepter un chef imposé d’en haut. Le Comité central décide donc de se choisir lui‑même un général en chef et se tourne vers une figure qui parle à tous : Giuseppe Garibaldi.

Le choix est très politique. Garibaldi vient de commander l’armée des Vosges, avec ses volontaires italiens, et a remporté à Dijon l’une des rares victoires de la guerre contre les Prussiens. Héros de l’unité italienne, ennemi des rois et des prêtres, il symbolise la République des peuples en armes, bien plus que les généraux d’Empire recyclés par Thiers. De plus, l’Assemblée vient de refuser de le laisser siéger comme député de Nice au motif qu’il est étranger : le nommer chef, c’est aussi envoyer un pied‑de‑nez à Versailles.

Garibaldi, malade et déjà sur le départ, ne se prononce pas. Il le fera le 15 mars après son acclamation en tant que chef de la Garde nationale. ![[Affiche de la Commune du 24 mars Garibaldi et comite central Brunel, Eudes, Duval|Affiche de la Commune du 24_mars Garibaldi et comite_central_Brunel_Eudes_Duval.jpg]]

Affiche de la Commune du 24 mars Garibaldi et comite central Brunel, Eudes, Duval

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Événement
1871
18 mars 1871 — Caserne du Prince Eugène/Caserne Vérines
p 27
Le général Brunel et Maxime Lisbonne prennent la caserne du Château d'Eau avec 2 bataillons de la 10ème légion de la Garde nationale
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Événement
1871
18 mars 1871 — Hôtel de Ville (salle St Jean)
p 29
Le Comité central de la Garde nationale s'installe à l'Hôtel de Ville qui arbore le drapeau rouge. Une marche sur Versailles est évoquée, mais malheureusement l'idée ne sera pas suivie d'effet. Vers vingt-trois heures, J …

Le Comité central de la Garde nationale s'installe à l'Hôtel de Ville qui arbore le drapeau rouge. Une marche sur Versailles est évoquée, mais malheureusement l'idée ne sera pas suivie d'effet.

Vers vingt-trois heures, Jules Ferry abandonne l'Hôtel de Ville. Le bâtiment, déserté par le dernier représentant du gouvernement légal à Paris, est aussitôt investi par les fédérés. Au fronton, le drapeau rouge remplace le tricolore.

Dans la salle Saint-Jean, le Comité central de la Garde nationale prend ses quartiers. Brunel, Moreau, Varlin, Bergeret, Eudes, Duval, Rigault, Jourde — les hommes qui ont suivi la journée depuis Montmartre se retrouvent là, face à une responsabilité qu'aucun n'avait tout à fait anticipée. Paris est à eux. Versailles est en fuite.

Quelqu'un évoque une marche immédiate sur Versailles. L'idée est là, brûlante, logique même : Thiers n'a pas encore reconstitué ses forces, la route est ouverte. Mais le Comité hésite. Il n'a pas de mandat pour gouverner la France — seulement pour défendre la Garde nationale parisienne. Il annonce des élections municipales et s'en tient là.

Ce scrupule de légitimité, que ses adversaires interpréteront comme une faiblesse fatale, dit quelque chose d'essentiel sur ces hommes : révolutionnaires, oui, mais républicains d'abord.

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Événement
1871
22 mars 1871
p 30-31
Manifestation des "Amis de l'ordre", un millier de provocateurs portant des rubans bleus comme signe de reconnaissance ; des coups de feu sont tirés sur les gardes nationaux qui répliquent. Deux gardes sont tués
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Événement
1871
22 mars 1871
p 30-31
Manifestation des "Amis de l'ordre", un millier de provocateurs portant des rubans bleus comme signe de reconnaissance ; des coups de feu sont tirés sur les gardes nationaux qui répliquent
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Événement
Événement
1871
17 mai 1871
p 94
Explosion de la cartoucherie de l'avenue Rapp suite à un sabotage des agents versaillais restés à Paris ; elle fait une quarantaine de victimes. La Commune adopte leurs familles
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Événement
1871
21 mai 1871
p 97-99
Les versaillais entrent dans Paris grâce aux signaux que leur fait l'ingénieur civil Ducâtel, un mouchard envoyé par le général Douay, leur indiquant l'absence de gardes sur les fortifications
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Événement
1871
1871
p 98
Participation de femmes à la batterie la plus exposée de Paris
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Événement
1871
23 mai 1871 — Barricade sous la Commune
p 104
Plus importante barricade de Paris pendant la Commune contournée par les versaillais
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Événement
1871
Événement
1871
23 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante/Hôtel du Rhin
p 106 & 117
Les versaillais s'infiltrent par l'hôtel du Rhin et prennent les barricades à revers
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Événement
1871
24 mai 1871 — Marché des Carmes/Marché Maubert/Lieu de massacre de Communards
p 115
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. Le "tribunal" était installé dans un café
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Événement
1871
22 mai 1871 — Palais des Tuileries/Pavillon de Flore
p 116-117
Le pavillon de Flore est incendié par les boulets versaillais, des pompiers de la Commune tentent d'éteindre. 238 bâtiments en tout furent incendiés dans Paris pendant la Semaine sanglante
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Événement
1871
23 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 117
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Événement
1871
24 mai 1871 — Poste de la Garde nationale de la rue des Rosiers/Cour prévôtale de Montmartre/Cour martiale
p 122-123
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Événement
1871
24 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante (dite de la Pointe St Eustache)
p 122
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Événement
1871
24 mai 1871 — Ministère des Finances (incendié par les obus versaillais)
p 123
Le ministère des Finances est incendié à deux reprises par les obus versaillais tirés depuis le Trocadéro ; mais le Grand livre de la dette est sauvé ; ouf !...
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Événement
1871
23 mai 1871 — Kiosque à musique du square des Batignolles/Lieu de massacre de Communards
p 124
Massacre de combattants de la Commune ; enterrés dans une fosse sous le kiosque à musique
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Événement
1871
24 mai 1871 — Hôtel des Abbés de Cluny/Lieu de massacre de Communards
p 124
Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante, dans l'angle à droite de la cour
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Événement
1871
24 mai 1871 — Église St Séverin (contre l'abside)/Lieu de massacre de Communards
p 124
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
24 mai 1871
p 124
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
24 mai 1871 — Jardin des Plantes/Lieu de massacre de Communards
p 124
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante, y compris de jeunes aides pharmaciens qui travaillaient dans une ambulance installée dans les bâtiments des serres
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Événement
1871
24 mai 1871 — Hôtel Gay-Lussac/Demeure de Raoul Rigault
p 126
Arrestation de Raoul Rigault, Blanquiste, procureur de la Commune, à son domicile
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Événement
1871
Événement
1871
28 mai 1871
p 126
Exécution de Tony Moilin, qui n'a pourtant pas participé à la Commune, devant le piédestal de la statue d'un lion, à gauche de l'escalier donnant vers l'allée de l'Observatoire. On l'autorise à se marier avant d'être fus …

Exécution de Tony Moilin, qui n'a pourtant pas participé à la Commune, devant le piédestal de la statue d'un lion, à gauche de l'escalier donnant vers l'allée de l'Observatoire. On l'autorise à se marier avant d'être fusillé

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Événement
1871
24 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante (dite barricade Royer-Collard)
p 126 & 132
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Événement
1871
25 mai 1871 — Palais du Luxembourg/Cour prévôtale
p 127
Cour martiale installée dans une salle du rez-de-chaussée du Palais du Luxembourg. Maxime Vuillaume est sauvé par un officier qu'il connaissait
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Événement
1871
1871
p 127
Exécutions sommaires de Communards pendant 8 jours. En tout : 36 309 procès, 23 exécutions, 251 travaux forcés, 1169 enceinte fortifiée, 3417 déportations simples, 1247 réclusions perpétuelles, 3359 prison simple, 3313 c …

Exécutions sommaires de Communards pendant 8 jours. En tout : 36 309 procès, 23 exécutions, 251 travaux forcés, 1169 enceinte fortifiée, 3417 déportations simples, 1247 réclusions perpétuelles, 3359 prison simple, 3313 contumace

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Événement
1871
26 mai 1871 — Marches du Panthéon
p 128
Exécution de Jean-Baptiste Millière avocat, journaliste et député de la Seine, n'ayant pas paticipé aux combats de la Commune, il est faussement accusé d'avoir tiré à trois reprises sur des soldats
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Événement
1871
24 mai 1871 — École de Droit/Lieu de massacre de Communards
p 128
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
28 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 132
Un enfant pris sur la barricade demande à porter sa montre à sa mère et revient se faire fusiller. Épisode sans doute situé ici par erreur par Guy de La Batut
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Événement
1871
24 mai 1871
p 133
Arrestation et exécution du capitaine de Beaufort par le 66ème bataillon de la Garde nationale ; Delescluze intervient en vain
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Événement
1871
24 mai 1871 — Poste du 66ème bataillon de la Garde nationale
p 133
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Événement
1871
23 mai 1871 — Prison de Ste Pélagie
p 133
Exécution de Gustave Chaudey, tenu responsable de la mort de Théodore Sapia lors de la tuerie du 22 janvier. Trois gendarmes sont fusillés en même temps que lui
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Événement
1871
24 mai 1871 — Prison de la Grande Roquette (de 1836 à 1900)
p 135
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Événement
1871
26 mai 1871 — Chapelle des otages/Lieu de l'exécution des otages de la Commune
p 138-139
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Événement
Événement
1871
Événement
Événement
1871
25 mai 1871 — Mairie du 11ème arrondissement (dans la bibliothèque)
p 141
Dernière réunion du Comité de Salut public de la Commune. La proposition est faite que les membres de la Commune se sacrifient en se rendant pour arrêter les combats, mais elle est jugée impratiquable. La mairie est évac …

Dernière réunion du Comité de Salut public de la Commune. La proposition est faite que les membres de la Commune se sacrifient en se rendant pour arrêter les combats, mais elle est jugée impratiquable. La mairie est évacuée à minuit

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Événement
Événement
1871
Événement
1871
1871
p 155
Puits où furent jetés pèle mêle des cadavres des 2 camps
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Événement
1871
1871 — Puits des Fédérés
p 155
Puits où furent jetés pèle mêle des cadavres des 2 camps
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