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📖 Mystères de l'histoire de Paris FIERRO Alfred
Bibliographie

Mystères de l'histoire de Paris

FIERRO Alfred
Parigramme, 2000.
Livre
176 Fiches citant cet ouvrage
2000 Édition

Fiches citant cet ouvrage

176 fiches
Événement
Date imprécise
p 20
Emplacement du cours de l'ancien bras ou ancien cours de la seine, appelé plus tard "ceinture Ste Opportune" ; Jean de Laborde en fait couvrir une partie à ses frais en 1771
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Événement
Événement
360
360 — Palais romain dit de Julien
p 25
Ses soldats refusent de partir pour l’Orient et font de leur général un empereur. La scène se passe à Lutèce, où Julien aime passer l’hiver. À l’été 355, Julien, neveu de Constantin, étudie la philosophie à Athènes. Quel …

Ses soldats refusent de partir pour l’Orient et font de leur général un empereur. La scène se passe à Lutèce, où Julien aime passer l’hiver.

À l’été 355, Julien, neveu de Constantin, étudie la philosophie à Athènes. Quelques mois plus tard, son cousin l’empereur Constance II le rappelle à Milan, lui fait raser sa barbe de philosophe, l’habille d’un manteau militaire — il se trouve lui-même « l’aspect d’un soldat ridicule » — et, le 6 novembre, le fait César. Sa mission : la Gaule, où, sur le Rhin, Alamans et Francs passent la frontière presque à leur guise. Le jeune homme n’a jamais commandé ; en quelques campagnes, il repousse les envahisseurs, franchit le fleuve et impose des traités aux vaincus.

À partir de 357, il prend ses quartiers d’hiver à Lutèce, chef-lieu de la cité des Parisii. Depuis les invasions du IIIe siècle, la ville s’est repliée dans l’île de la Cité, ceinte d’un rempart. À la pointe occidentale de l’île, un vaste palatium d’environ un hectare abrite le tribunal du prétoire : c’est là que réside le César, sur le site de l’actuel Palais de justice. La Seine entoure l’île comme un fossé naturel, les légions s’y rassemblent, le Rhin n’est pas trop loin. Julien s’attache à la ville. Un hiver où le fleuve gèle, lui qui veut s’endurcir consent pour une fois à faire mettre un brasero dans sa chambre, et manque d’être asphyxié. Plus tard, dans le Misopogon, il évoquera sa « chère Lutèce » et ses eaux claires.

En 360, Constance II, qui a besoin de troupes sur le Danube et contre les Perses, et qui se méfie du prestige acquis par son cousin, lui réclame le meilleur de son armée : les auxiliaires palatins — Hérules, Bataves, Pétulants, Celtes — et trois cents hommes pris dans ses autres unités. Les chefs des Pétulants refusent d’obéir. À Lutèce, la mutinerie tourne à la proclamation : les soldats saluent Julien du titre d’Auguste, c’est-à-dire d’empereur. Il accepte, et se met ainsi dans la situation, fréquente dans l’Empire, de l’usurpateur.

Pièce d’or : profil barbu de Julien, coiffé d’un diadème de perles, dans l’inscription FL CL IVLIANVS PP AVG

Constance II ne l’entend pas ainsi : malgré les appels de Julien à négocier, il conduit des troupes vers l’Occident. La guerre civile n’aura pas lieu. L’empereur meurt en chemin, en novembre 361, et désigne sur son lit de mort ce cousin rebelle, dernier descendant de la dynastie. Seul maître de l’Empire, Julien promulgue un édit de tolérance qui abolit les mesures prises contre les cultes des anciens dieux, dont il est un fidèle : la tradition chrétienne le surnommera l’Apostat. Il meurt le 26 juin 363, en Perse, au cours de la grande expédition qu’il avait préparée depuis Antioche.

Le palatium de la Cité n’a pas disparu avec lui : Valentinien Ier y réside quelques années plus tard, puis les rois francs s’y installent, ponctuellement sous les Mérovingiens, pour de bon sous les Capétiens. Le palais des rois est devenu le Palais de justice. Et dans le 14e arrondissement, près des vestiges de l’aqueduc de Lutèce mis au jour en 1996, une rue de l’Empereur-Julien perpétue son souvenir.

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Événement
508
508
p 28
Clovis, roi des Francs, fait de Paris la capitale des mérovingiens ; mais ce n'est qu'en 1907 qu'elle deviendra vraiment celle de la France, avec la création d'un Parlement
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Événement
251
251 — Église St Étienne des Grès
p 29-30
Emplacement de l'église St Étienne des Grès, déformation de St Étienne des Grecs, fondée par l'évêque Dionysius dit St Denis, sans doute un évêque missionnaire, et non pas "le 1er évêque de Paris", comme le veut la tradi …

Emplacement de l'église St Étienne des Grès, déformation de St Étienne des Grecs, fondée par l'évêque Dionysius dit St Denis, sans doute un évêque missionnaire, et non pas "le 1er évêque de Paris", comme le veut la tradition chrétienne

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Événement
436
novembre 436 — Première église St Marcel (1er sanctuaire chrétien reconnu à Paris)
p 33-37
Mort et inhumation de St Marcel, qui marque l'implantation significative de la religion chrétienne à Paris, contrairement à la tradition qui la fait remonter au martyr de St Denis
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Événement
436
novembre 436 — Première église St Marcel (1er sanctuaire chrétien reconnu à Paris)
p 33-37
Mort et inhumation de St Marcel, qui marque l'implantation significative de la religion chrétienne à Paris, contrairement à la tradition qui la fait remonter au martyr de St Denis
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Événement
1789
17 juillet 1789 — Hôtel de Ville
p 38
Le 17 juillet 1789, Paris prépara deux choses : une cocarde tricolore pour le roi, et un carrosse vide pour son frère le comte d'Artois. Trois jours après la prise de la Bastille, Louis XVI monte en carrosse pour Paris. …

Le 17 juillet 1789, Paris prépara deux choses : une cocarde tricolore pour le roi, et un carrosse vide pour son frère le comte d'Artois.

Trois jours après la prise de la Bastille, Louis XVI monte en carrosse pour Paris. Ce n'est pas une visite de triomphe — c'est une capitulation soigneusement enveloppée dans un protocole. Au quai de la Seine, près de la barrière de la Conférence (l'actuel quai de la Conférence, dans l'axe de l'avenue de New York), vingt-cinq membres du Conseil municipal l'accueillent et lui remettent les clefs de la capitale. Geste millénaire — mais pour la première fois, le roi des Français les reçoit d'une ville en armes.

Le cortège remonte vers l'Hôtel de Ville. Jean-Sylvain Bailly — astronome, maire tout juste élu — attend sur le parvis. Il présente au roi la cocarde tricolore : le bleu et le rouge de la ville de Paris encadrant le blanc des Bourbon. Louis XVI la prend, la pique sur son chapeau. La foule exulte.

Le roi a mis la cocarde. Il a reconnu — en apparence du moins — la révolution qui l'a pris par surprise. Rentré à Versailles le soir même, il continuera à tergiverser, à jouer sur tous les tableaux, à espérer un retournement. Ce que le geste du 17 juillet signifiait réellement, chacun pouvait l'interpréter à sa guise.

Pendant que Louis XVI coiffait sa cocarde à l'Hôtel de Ville, son frère cadet Charles-Philippe, comte d'Artois — futur Charles X, ennemi déclaré de toute idée de constitution — quittait Paris pour ne plus y revenir de sitôt. Il prit la route de Turin avec les princes de Condé et quelques fidèles. Premier grand émigré de la Révolution, il ne remit les pieds en France qu'en 1814, derrière les armées alliées, une Restauration dans les bagages.

Elle dura seize ans. En juillet 1830, son entêtement ultra-royaliste provoqua les Trois Glorieuses qui l'expulsèrent du trône. Paris, le 17 juillet 1789, avait imposé sa cocarde à Louis XVI. En 1830, il enlèverait la couronne à son frère.

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Événement
1358
22 février 1358 — Palais des rois capétiens/Palais de Justice/Conciergerie
p 39-41
« Sire, ne vous ébahissez pas des choses que vous allez voir » : le prévôt des marchands vient d’entrer dans la chambre du dauphin. Au début de 1358, le royaume est à la dérive. Le roi Jean le Bon est prisonnier des Angl …

« Sire, ne vous ébahissez pas des choses que vous allez voir » : le prévôt des marchands vient d’entrer dans la chambre du dauphin.

Au début de 1358, le royaume est à la dérive. Le roi Jean le Bon est prisonnier des Anglais depuis la défaite de Poitiers, et son fils, le dauphin Charles, gouverne à sa place, sans prestige ni expérience. Face à lui se dresse le prévôt des marchands de Paris, Étienne Marcel, qui veut une monarchie contrôlée par les états généraux : c’est l’objet de la grande ordonnance de 1357, dont le roi captif a interdit l’application. La nouvelle que Jean le Bon a accepté, par le premier traité de Londres, de céder la moitié du royaume à l’Angleterre achève d’échauffer les esprits.

Le 22 février, Marcel convoque trois mille Parisiens en armes. Aux abords du palais, la foule surprend Regnault d’Acy, l’un des négociateurs du traité : il se réfugie dans une pâtisserie, où on l’égorge. Puis elle envahit le palais de la Cité, la résidence du dauphin. Marcel, qui en connaît le chemin, monte avec ses partisans jusqu’à la chambre du prince. Deux fidèles se tiennent à ses côtés, le maréchal de Champagne Jean de Conflans et le maréchal de Normandie Robert de Clermont. Ils sont tués sous ses yeux ; leur sang éclabousse le dauphin, qui se croit perdu.

Vient alors le geste resté célèbre. Marcel oblige le prince à coiffer le chaperon rouge et bleu des émeutiers, aux couleurs de Paris, et prend pour lui le chapeau princier. L’humiliation est publique ; elle vaut aussi sauf-conduit, car sous ces couleurs le dauphin n’a plus rien à craindre de la foule. Sur la place de Grève, le prévôt justifie les meurtres : les maréchaux étaient des « traîtres du royaume ». Le dauphin doit ratifier la mort de ses conseillers et renouveler l’ordonnance de 1357.

En l’épargnant, Marcel croyait tenir un prince facile à manœuvrer : c’est une lourde erreur. Quelques semaines plus tard, le dauphin quitte Paris et entreprend d’en couper les accès. Le 31 juillet 1358, à la porte Saint-Antoine, Étienne Marcel est massacré par des Parisiens que Jean Maillart a rameutés pour le régent. Devenu Charles V, le dauphin n’oubliera pas cette journée : il fera élever la Bastille, qui protège l’hôtel Saint-Pol, sa résidence favorite, et couvre la route de Vincennes.

Du palais des rois capétiens subsistent la Conciergerie et la Sainte-Chapelle, enclavées dans le Palais de justice. Étienne Marcel a sa statue équestre au bord de la Seine, dans les jardins de l’Hôtel de Ville, depuis le 14 juillet 1888.

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Événement
1724
1724 — Cabaret À l'Image St Pierre
p 42
Borne en façade marquant la limite de construction autorisée ; une interdiction de bâtir au-delà qui sera rarement respectée. 35 bornes indiquent les limites de Paris en 1674. La première numérotation des quartiers date …

Borne en façade marquant la limite de construction autorisée ; une interdiction de bâtir au-delà qui sera rarement respectée. 35 bornes indiquent les limites de Paris en 1674. La première numérotation des quartiers date de 1702

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Événement
1790
21 mai 1790 — Église St Merri/Section de Beaubourg/Section de la Réunion
p 43
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Événement
1790
21 mai 1790 — Collège des Quatre Nations/Section de l'Unité
p 43
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Événement
1790
21 mai 1790 — Église St Gervais-St Protais/Section de l'Hôtel de Ville/Section de la Maison Commune/Section de la Fidélité
p 43
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Événement
Événement
1790
21 mai 1790 — Hospice du Petit St Antoine/Section du Roi de Sicile/Section des Droits de l'Homme
p 43
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Événement
1790
21 mai 1790 — Église St Louis des Invalides/Section des Invalides
p 43
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Événement
1790
21 mai 1790 — Église du couvent des Feuillants/Section des Tuileries
p 43
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Événement
1790
21 mai 1790 — Église St Laurent/Section du Faubourg du Nord
p 43
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Événement
1790
21 mai 1790 — Église St Roch/Section du Palais Royal/Section de la Butte des Moulins/Section de la Montagne
p 43
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Événement
1790
21 mai 1790 — Chapelle du collège de Navarre/Section Ste Geneviève/Section du Panthéon français
p 43
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Événement
1790
21 mai 1790 — Église de la Trinité/Section du Ponceau/Section des Amis de la Patrie
p 43
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Événement
1790
21 mai 1790 — Église St Louis d'Antin du couvent des Capucins/Section de la République
p 43
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Événement
1790
21 mai 1790 — Sainte-Chapelle (basse)/Section Révolutionnaire
p 43
Siège de la Section Henri IV, puis Section du Pont Neuf, puis Section Révolutionnaire ; elle redevient du Pont Neuf après Thermidor. Elle ne bouge pas le 9 thermidor et arrête même le général désigné par la Commune
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Événement
1790
21 mai 1790 — Église des Carmes déchaussés/Section Mutius Scaevola
p 43
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Événement
1790
21 mai 1790 — Église St Louis en l'Île/Section St Louis/Section de la Fraternité
p 43
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Événement
1790
21 mai 1790 — Église St Nicolas du Chardonnet/Section St Nicolas du Chardonnet/Section du Jardin des Plantes/Section des Sans-culottes
p 43
Siège de la Section St Nicolas du Chardonnet, puis du Jardin des Plantes, puis Section des Sans-culottes à partir d'août 92 ; elle reprend son ancien nom en Thermidor
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Événement
1791
Événement
1791
1791 — Siège de la Société des Élèves de la Constitution
p 43
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Événement
1791
31 août 1791 — Sainte-Chapelle (basse)/Club de la Sainte-Chapelle
p 43
Siège du Club de la Sainte-Chapelle, scission royaliste de l'Assemblée électorale. La liste de ses membres sera publiée l'année suivante, après le 10 août, par la Commune insurrectionnelle
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Événement
1791
1791 — Club des Impartiaux/Club des Amis de la Constitution monarchique
p 43
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Événement
1860
1 janvier 1860 — Plaque sur l'annexion de Montmartre à Paris
p 44
Plaque sur l'annexion de Montmartre à Paris dans les limites de l'enceinte de Thiers, suite à la loi du 16 juin 1859. Le découpage en 20 arrondissements morcelle les anciennes communes afin d'affaiblir les solidarités ou …

Plaque sur l'annexion de Montmartre à Paris dans les limites de l'enceinte de Thiers, suite à la loi du 16 juin 1859. Le découpage en 20 arrondissements morcelle les anciennes communes afin d'affaiblir les solidarités ouvrières

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Événement
Date imprécise
p 50-53
Débouché de la Bièvre, coulant alors à la place du cours actuel de la Seine, dans l'ancien cours plus au Nord qui, devenu bras mort, laissera place au Grand Égout
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Événement
Date imprécise
p 51
Lieu approximatif où la Seine quittait son cours actuel pour passer au pied des collines de Belleville, Montmartre et Chaillot ; le fleuve empruntant aujourd'hui l'ancien lit de la Bièvre jusqu'à l'Alma
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Événement
Date imprécise
p 52-54
Lieu supposé où la Bièvre se jetait dans l'ancien cours de la Seine avant que cette dernière n'emprunte son lit
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Événement
Date imprécise — Source du ru de Charonne/Ru des Coutures/Ru des orgueilleux/Ru de Fécamp
p 55
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Événement
Date imprécise — Source du ru de Belleville
p 56-57
Lieu approximatif de la source du ruisseau de Belleville, à 91 m d'altitude ; il alimentait le Grand Égout
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Événement
Date imprécise — Confluent du "ru de Ménilmontant" avec celui de la "Grange Batelière"
p 57-59
Soi-disant confluent de deux ruisseaux imaginaires, celui de Ménilmontant qui n'est autre que le Grand Égout prolongé du ru de Belleville, avec un ru de la Grange Batelière qui n'a jamais existé que dans l'imagination de …

Soi-disant confluent de deux ruisseaux imaginaires, celui de Ménilmontant qui n'est autre que le Grand Égout prolongé du ru de Belleville, avec un ru de la Grange Batelière qui n'a jamais existé que dans l'imagination de certains auteurs

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Événement
Date imprécise — Cours de la Bièvre/Confluent de la Bièvre avec la Seine
p 61-62
Confluent naturel de la Bièvre et de la Seine, entre le pont et la passerelle d'Austerlitz, souvent représenté par erreur face à l'île de la Cité, au débouché de ce qui fut en fait le canal de Bièvre
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Événement
Date imprécise
p 62
Cours du canal de la Bièvre jusqu'à son débouché dans la Seine, souvent représenté par erreur comme étant dans l'antiquité l'ancien cours de la Bièvre elle-même
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Événement
1148
1148
p 62
Premier détournement de la Bièvre par un canal irriguant l'abbaye de St Victor ; souvent représenté par erreur comme le cours de la Bièvre dans l'antiquité
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Événement
1359
1359
p 68-69
Canal qui divisait l'île pour servir de fossé à l'enceinte de Charles V ; construction de la tour Loriot
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Événement
1843
1843
p 68
Port au Foin en 1671, puis au bois ; rattachée au quai en 1843
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Événement
Événement
1314
19 mars 1314
p 70-71
L'île est petite, coincée entre la pointe de la Cité et la rive gauche, à l'endroit où le Pont Neuf prendra place trois siècles plus tard. On l'appelle l'île aux Juifs. C'est là, le 19 mars 1314, que Philippe IV le Bel f …

L'île est petite, coincée entre la pointe de la Cité et la rive gauche, à l'endroit où le Pont Neuf prendra place trois siècles plus tard. On l'appelle l'île aux Juifs. C'est là, le 19 mars 1314, que Philippe IV le Bel fait dresser le bûcher.

Les deux hommes qu'on y conduit ont passé sept ans dans les geôles royales. Jacques de Molay, grand maître de l'ordre du Temple, et Geoffroy de Charnay, précepteur de Normandie, ont avoué sous la torture les crimes dont on les accuse — hérésie, sodomie, reniement du Christ — puis s'y sont rétractés, puis ont avoué de nouveau, au gré des pressions et des procédures. Leur sort est réglé depuis longtemps. Le pape Clément V a dissous l'ordre au concile de Vienne en 1312. Il ne reste plus qu'à en finir.

Le légat du pape les condamne à la prison perpétuelle. Mais de Molay, à l'énoncé du jugement, fait quelque chose d'inattendu : il se lève et nie tout. Hérésie, trahison, imposture — rien de tout cela n'est vrai. L'ordre du Temple est pur. Geoffroy de Charnay l'imite aussitôt. Les deux hommes viennent de signer leur arrêt de mort en se rétractant une dernière fois.

Philippe IV n'attend pas le lendemain. Le soir même, le bûcher est allumé sur l'île aux Juifs. De Molay y monte, dit-on, avec calme. La légende lui prête une malédiction lancée depuis les flammes contre le roi et le pape, promis à le rejoindre avant l'année. Clément V mourra le 20 avril. Philippe IV le 29 novembre.

Le Temple, dont la puissance financière et militaire avait inquiété les têtes couronnées d'Europe, disparaît avec ses derniers chefs. Ses archives sont dispersées, ses commanderies confisquées, ses membres absous ou condamnés selon les royaumes. Sur l'île aux Juifs, il ne reste que des cendres.

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Événement
Date imprécise
p 70
Un des trois îlots de la pointe Nord-Ouest de la Cité, voisine de l'île aux Juifs et de celle de la Gourdaine, rattaché à la Cité lors de la construction du Pont Neuf
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Événement
Date imprécise
p 71
Îlot rattaché à la rive gauche au 16ème siècle : il fit l'objet de disputes entre les abbayes de St Victor et de St Germain, apparemment pas si détachées que cela des biens temporels
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Événement
856
856 — Ferme de la Grange Batelière (Granchia batiliaca, granche bataillée, donnent grange Batelière)
p 76-78
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Événement
1523
8 août 1523 — Marché aux pourceaux
p 85
Il avait la langue coupée. Il ne pouvait plus réciter les prières que ses juges exigeaient de lui. On le brûla quand même. Le 8 août 1523, au Marché aux pourceaux, à l'angle de la rue de l'Échelle et de la rue Saint-Hono …

Il avait la langue coupée. Il ne pouvait plus réciter les prières que ses juges exigeaient de lui. On le brûla quand même.

Le 8 août 1523, au Marché aux pourceaux, à l'angle de la rue de l'Échelle et de la rue Saint-Honoré, dans le 1er arrondissement, un moine augustinien du nom d'Augustin Vallière fut brûlé vif. Avant l'exécution, on lui coupa la langue. C'était la procédure habituelle pour les hérétiques condamnés par le Parlement : priver le condamné de parole pour qu'il ne puisse ni haranguer la foule ni proférer des blasphèmes au moment de mourir.

Vallière avait été touché par les idées de Luther, diffusées en France depuis 1517. Franciscains et augustiniens avaient été parmi les premiers à débattre de la réforme de l'Église, et quelques religieux avaient franchi la ligne de la dissidence. Vallière était de ceux-là. Il est traditionnellement considéré comme le premier martyr de la Réforme en France : d'autres suspects avaient été poursuivis avant lui, mais lui fut le premier à périr sur le bûcher pour ses convictions protestantes.

Le règne de François Ier présentait alors une ambiguïté qui ne durerait pas : le roi était curieux des nouvelles idées, protégeait des humanistes, tolérait un certain évangélisme de cour. Mais la machine judiciaire du Parlement et de la Sorbonne ne tolérait pas la contestation dogmatique. Vallière fut brûlé trois ans avant que les placards luthériens n'inquiètent véritablement la monarchie.

Luther, apprenant sa mort, lui consacra un texte. Les historiens protestants en firent l'acte fondateur d'une longue série de martyres. La rue de l'Échelle, dont le nom rappelait l'instrument d'exécution, disparut au XIXe siècle lors des travaux haussmanniens.

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Événement
1566
1566 — Moulin sur l'enceinte de Charles V/Moulin à vent
p 88-89
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Événement
Événement
1310
12 mai 1310 — Moulin de St Antoine/Moulin à vent (appartenant aux moines cisterciens)
p 90-91
Deux ans et demi après l’arrestation, le procès des Templiers piétine. Le roi s’impatiente : un jour de mai, cinquante-quatre frères sont conduits en charrette hors des murs et brûlés vifs. Le 13 octobre 1307, sur ordre …

Deux ans et demi après l’arrestation, le procès des Templiers piétine. Le roi s’impatiente : un jour de mai, cinquante-quatre frères sont conduits en charrette hors des murs et brûlés vifs.

Le 13 octobre 1307, sur ordre de Philippe le Bel, les Templiers du royaume ont été arrêtés, accusés d’hérésie, d’idolâtrie et de sodomie. À Paris seulement, 138 membres de l’ordre ont été pris. Beaucoup ont avoué ; le grand maître, Jacques de Molay, affirmera que les aveux ont été extorqués. Le pape Clément V, indigné que le roi ait agi sans lui, a repris l’affaire en main : une commission pontificale siège à Paris pour entendre la défense de l’ordre, et de nombreux frères se sont proposés pour la présenter. En mai 1310, rien n’est réglé.

Philippe le Bel veut en finir. Le pape a laissé aux évêques le droit de juger les frères de leur diocèse ; le roi s’appuie sur l’archevêque de Sens, Philippe de Marigny, frère de son ministre Enguerrand de Marigny, élu grâce aux pressions royales. Paris dépend de la province de Sens : Marigny y réunit un concile pour juger les Templiers qui en relèvent. L’objectif est clair : priver la défense de ses meilleurs éléments et faire régner la peur, pour que plus personne n’ose se présenter.

Le dimanche 10 mai, les quatre représentants de l’ordre, parmi lesquels Pierre de Bologne, alertent les commissaires : si l’archevêque poursuit, les frères seront contraints de renoncer à défendre le Temple. Le président de la commission, l’archevêque de Narbonne Gilles Aycelin, lui-même membre du conseil du roi, se dérobe : il doit aller « célébrer ou entendre la messe ». Le mardi 12 mai, pendant une pause des audiences, les commissaires apprennent que cinquante-quatre Templiers doivent être brûlés dans la journée. Ils envoient deux des leurs demander un sursis à Philippe de Marigny : en vain.

Les condamnés sont des relaps : des frères qui avaient avoué, puis sont revenus sur leurs aveux. On les entasse dans des charrettes et on les conduit hors de la ville, dans un champ près de la porte Saint-Antoine, « vers le moulin saint Antoine », dit une chronique du temps, du côté de l’abbaye de Saint-Antoine-des-Champs. Ils y sont brûlés vifs. Ceux qui ont toujours refusé d’avouer ne peuvent passer pour relaps : ils sont condamnés à la prison à vie. Ceux qui maintiennent leurs aveux sont réconciliés avec l’Église et libérés. Quelques jours plus tard, quatre autres frères montent sur le bûcher, et l’on exhume, pour les brûler, les ossements de l’ancien trésorier du Temple, Jean de Tour.

L’effet recherché est atteint : la terreur gagne les Templiers qui comparaissent devant la commission, les audiences sont suspendues cinq jours, et la défense de l’ordre ne s’en relèvera pas. En 1312, le pape dissout l’ordre. Le 11 ou le 18 mars 1314, Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay, qui viennent de clamer leur innocence devant les cardinaux, sont brûlés le soir même, sur ordre du roi, « sur une petite île de la Seine, située entre les jardins du roi et l’église des frères ermites de Saint-Augustin », selon le chroniqueur Guillaume de Nangis. Leur constance dans les flammes, ajoute-t-il, frappa d’admiration tous ceux qui les virent.

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Événement
1270
1270 — Moulin de St Antoine/Moulin à vent
p 90-91
Peut-être le plus vieux moulin à vent de Paris, mentionné dans le "Livre des métiers" d'Étienne Boileau
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Événement
1297
1297 — Moulin de la Tour/Moulin à vent
p 90 & 131
Un des plus anciens moulins à vent de Paris, utilisé comme tout de guet par Étienne Marcel le 22 juillet 1358 ; et non pas à Montmartre comme affirmé souvent par erreur
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Événement
Date imprécise — Butte Coypeau/Moulin Coupeau/Moulin à Vent
p 92-93
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Événement
Date imprécise — Cours de la Bièvre/Moulin Coupeau/Moulin à eau
p 92
Porte d'accès à l'ancien quai du cours unique de la Bièvre à cet endroit où fut établi le moulin Coupeau, dans l'enceinte de l'actuelle Maison de la Sœur Rosalie
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Événement
1621
1621 — Moulin de Salomon de Caus/Moulin à eau
p 98-100
Moulin destiné à remonter l'eau de la Seine pour le nettoyage des rues et la consommation des habitants de l'île St Louis nouvellement lotie
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Événement
Date imprécise
p 101
Île utilisée comme lieu de duels, puis cimetière pour malades contagieux et pour les huguenots massacrés pendant la Saint Barthélemy ; on suppose qu'y fut construit l'éphémère hôpital de Grenelle
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Événement
1786
1786 — Pompe à feu du Gros Caillou
p 102
Construction de la pompe à feu du Gros Caillou par les frères Périer
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Événement
1789
18 avril 1789 — Moulins à vapeur des frères Périer
p 102-103
Deux moulins à vapeur sont construits par les frères Périer pour la mouture industrielle du grain mais ne donneront pas les rendements prévus et seront abandonnés en 1801
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Événement
1157
1157 — Archet St Merry/Enceinte du 11ème siècle/Les Vieux Murs
p 115-119
Archet jouxtant l'église St Merri, vestige de l'enceinte du 11ème siècle
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Événement
1151
1151 — Enceinte du 11ème siècle (fossé)/Les Vieux Murs
p 115-119
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Événement
1151
1151 — Porte Baudéer/Enceinte du 11ème siècle/Les Vieux Murs
p 115-119
Porte de l'enceinte du 11ème siècle au carrefour des rues de la Tixeranderie et du Pourtour
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Événement
Événement
1157
1157 — Enceinte du 11ème siècle (fossé)/Les Vieux Murs
p 115-119
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Événement
Événement
1157
1157 — Enceinte du 11ème siècle (fossé)/Les Vieux Murs
p 115-119
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Événement
1157
1157 — Enceinte du 11ème siècle (fossé)/Les Vieux Murs
p 115-119
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Événement
1300
1300 — Parlouer aux Bourgeois/Parloir aux Bourgeois (dépendance du couvent des Jacobins)/Municipalité de Paris
p 120-123
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Événement
1300
1300 — Parlouer aux Bourgeois/Parloir aux Bourgeois (à cheval sur l'enceinte de Charles V)/Municipalité de Paris
p 120-123
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Événement
1263
avril 1263
p 120-123
Premier siège de la municipalité de Paris, contrôlée par la hanse des marchands de l'eau, à partir de 1263 ; elle se réunissait dans la chapelle St Leufroy voisine
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Événement
Date imprécise — Praetorium de Lutèce (prétoire)
p 120
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Événement
41
41 — Forum de Lutèce
p 120
Unique vestige du Forum, centre de la vie économique et politique de Lutèce ; tout le reste ayant été détruit pour la construction d'un parking ; on y accède face au 22 rue Soufflot. Chaque époque a ses barbares...
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Événement
1213
1213 — Porte Gibard/Porte Gibart/Porte St Michel/Enceinte de Philippe Auguste
p 122
Porte St Michel dite aussi porte Gibart, porte Gilbert, porte d'Enfer de l'enceinte de Philippe Auguste
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Événement
1380
1380 — Porte St Honoré/Porte des Aveugles/Enceinte de Charles V
p 124
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Événement
1717
16 novembre 1717 — Chapelle St Jean le Rond (ancien baptistère jouxtant Notre-Dame, démolie en 1748)
p 126-127
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Événement
1814
30 mars 1814 — Maison de Pierre-Charles Debray (entre le Moulin Neuf et le Moulin Vieux)
p 130-132
Maison où fut tué le père Debray, par une balle perdue, dans les combats contre les cosaques de Langeron
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Événement
1636
1636 — Premier emplacement du Moulin Radet sur la Butte Montmartre/Moulin à vent
p 130-132
Moulin de la butte St Roch reconstruit sur la Butte Montmartre
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Événement
1770
1770 — Moulin de la Turlure/Moulin à vent
p 130-132
Moulin de la Turlure construit par la famille Debray ; 13ème moulin de Montmartre
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Événement
1635
1635 — Moulin de la Lancette (à l'emplacement de la future Tour de Solférino)/Moulin à vent
p 130-132
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Événement
Date imprécise — Cimetière du Calvaire/Tombe de la famille Auguste-Pierre Debray
p 130-132
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Événement
1647
1647 — Moulin de la Petite Tour/Tour à Rollin/Moulin à vent
p 131
Construction du Moulin de la Petite Tour, près de celui de la Vieille Tour ; un des plus vieux moulins de Montmartre
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Événement
1647
1647 — Moulin de la Petite Tour/Tour à Rollin/Moulin à vent
p 131
Construction du Moulin de la Petite Tour, près de celui de la Vieille Tour ; un des plus vieux moulins de Montmartre
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Événement
1647
1647 — Moulin de la Petite Tour/Tour à Rollin/Moulin à vent
p 131
Construction du Moulin de la Petite Tour, près de celui de la Vieille Tour ; un des plus vieux moulins de Montmartre
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Événement
1834
1834 — Moulin Radet (30 moulins à Montmartre en 1859)/Moulin à vent
p 131
Le moulin Chapon, puis Radet, déplacé, devient le "Moulin de la Galette"
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Événement
Événement
Événement
1724
1724 — Moulin de la Fontaine St Denis/Moulin Vieux/Moulin à vent
p 131
Moulin à plâtre, un des plus anciens de Montmartre ; mais un premier moulin Vieux aurait existé en 1529
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Événement
1724
1724 — Moulin des Prés/Moulin de la Béquille/Moulin à vent
p 131
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Événement
1649
septembre 1649 — Moulin de la Grande Tour/Moulin de la Grosse Tour/Moulin à vent
p 131
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Événement
1724
1724 — Moulin de la Fontaine St Denis/Moulin à vent
p 131
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Événement
1723
1723 — Moulin de la Fontaine St Denis/Moulin à vent
p 131
Moulin disparu dans l'effondrement d'une carrière ; 10ème moulin de Montmartre. Il y avait 80 moulins à vent et preque autatant à eau à Paris en 1719 selon le Traité de la police de Nicolas Delamare
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Événement
1529
1529 — Moulin du Palais/Moulin Vieux du Palais/Moulin à vent
p 131
Moulin du Palais puis moulin Vieux du Palais ; premier moulin à Montmartre
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Événement
1673
1673 — Moulin des Brouillard/Moulin à vent
p 131
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Événement
1320
1320 — Moulin de la Tour des Dames/Moulin à vent
p 132
Moulin de la Tour, appartenant aux religieuses de l'abbaye de Montmartre ; il cessa de fonctionner en 1678
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Événement
1320
1320 — Moulin de la Tour des Dames/Moulin à vent
p 132
Moulin en forme de tour appartenant à l'abbaye des "Dames de Montmartre"
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Événement
476
476
p 138-139
Camp des Francs, dans lequel une tour permettait de surveiller Paris sors du siège entrepris par Childéric ; peut-être l'origine du nom du site, le germanique "lower" devenant Louvre
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Événement
885
885
p 138-139
Camp Normand près de St Germain le Rond appelé "lower", qui aurait donné le "Louvre"
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Événement
1190
1190 — Château fort du Louvre
p 138-139
Construction du “Vieux Louvre” pour protéger l'enceinte vers l'Ouest ; son nom pourrait venir de "lovel", le loup, ou de "lupara", palais royal, ou encore de "lower", place forte en germanique
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Événement
Date imprécise
p 140-143
Port du bourg St Germain sur la Seine ; "l'école" est une déformation du latin scala, pour le "port", qui a donné, "échelle", "escale" ; rien à voir donc avec l'enseignement
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Événement
50
50 — Temple de Mercure/Nécropole gallo-romaine
p 151
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Événement
Date imprécise — Fontaine du But/Fontaine du Buc/Fontaine du Bue
p 152
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Événement
Date imprécise
p 156-158
Lieu-dit n'ayant rien à voir avec le port de pèche normand, mais avec un "fisci campus", domaine royal sous les mérovingiens
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Événement
1393
28 janvier 1393 — Hôtel de la Reine Blanche/Château de la Reine Blanche
p 159-161
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Événement
1393
28 janvier 1393 — Hôtel de la Reine Blanche/Château de la Reine Blanche
p 159-161
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Événement
1669
Événement
1613
1613
p 170
Cénacle réuni par Mme de Rambouillet et sa fille Julie d'Angennes. Centre intellectuel parisien de la première moitié du 17ème siècle
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Événement
Événement
Événement
1733
1733 — Cabaret de Magny/Cabaret de la Grande Pinte/Cabaret des Porcherons
p 183
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Événement
1872
1872
p 185-189
Village dans le 19ème arrondissement autour d'anciennes carrières, dont le nom à fait l'objet d'une légende à propos d'un plâtre exporté jusqu'en Amérique ; en fait un lieu-dit
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Événement
1872
1872
p 185-189
Village dans le 19ème arrondissement autour d'anciennes carrières, dont le nom à fait l'objet d'une légende à propos d'un plâtre exporté jusqu'en Amérique ; en fait un lieu-dit
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Événement
Événement
1800
10 octobre 1800 — Théâtre Montansier/Salle Louvois (alors Opéra de Paris)
p 188
Conspiration des poignards, projet d'assassinat du 1er consul ; peut-être une provocation policière
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Événement
Date imprécise — Logis du roi/Logiz du roy/Clos St Lazare
p 191
Lieu où était prêté le serment de fidélité des corps constitués aux nouveaux rois et rendus les hommages avant leur inhumation à St Denis
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Événement
Date imprécise
p 194-196
Possibles ruines gallo-romaines associées dans l'imagination populaire au château de Ganelon, dont l'évocation visait à discréditer un lieu païen
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Événement
978
978
p 197-202
Section de l'ancienne Voie romaine menant vers l'Espagne ; tenant peut-être son nom de la légende du tombeau du géant Isoré, peut-être issue de la présence d'un dolmen
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Événement
Date imprécise — Le Pet au Diable
p 203-207
Mégalithe appelé le Pet-au-Diable, situé au pied d'une tour, forteresse des comtes de Meulan. Il était le point de départ des processions des feux de la St Jean. Il fut détruit en 1453 suite à des rixes entre police et é …

Mégalithe appelé le Pet-au-Diable, situé au pied d'une tour, forteresse des comtes de Meulan. Il était le point de départ des processions des feux de la St Jean. Il fut détruit en 1453 suite à des rixes entre police et étudiants

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Événement
1139
1139 — Maison des Templiers/Le Vieux Temple
p 203-207
Premier établissement à Paris de l'ordre des Templiers, fondé à Jérusalem en 1118 ; la date de leur installation à Paris est incertaine : 1132, 1139, 1152...
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Événement
1139
1139 — Maison des Templiers/Le Vieux Temple/Hôtel des Garnisons
p 203-207
Premier établissement des Templiers à Paris ; il s'étendait jusqu'à la rue de Lobau ; la date de leur installation à Paris est incertaine : 1132, 1139, 1152...
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Événement
1444
1444 — Le Pet au Diable
p 203-207
Rixe entre sergents de la prévôté et "écoliers" de l'Université à propos du Pet au Diable que les étudiants avaient transporté de St Jean en Grève à la Montagne Ste Geneviève
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Événement
1847
1847 — Couvent des Bénédictines de l'Adoration perpétuelle
p 208-210
Couvent où Victor Hugo situe la première version de son roman "les Misères", qu'il déplacera pour des raisons de "sécurité" au "Petit Picpus" dans ses "Misérables"
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