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📖 Paris souterrain Charles Kunstler
Bibliographie

Paris souterrain

Charles Kunstler
Flammarion, 1953.
Livre
51 Fiches citant cet ouvrage
1953 Édition

Fiches citant cet ouvrage

51 fiches
Événement
251
251 — Église St Étienne des Grès
p 9
Emplacement de l'église St Étienne des Grès, déformation de St Étienne des Grecs, fondée par l'évêque Dionysius dit St Denis, sans doute un évêque missionnaire, et non pas "le 1er évêque de Paris", comme le veut la tradi …

Emplacement de l'église St Étienne des Grès, déformation de St Étienne des Grecs, fondée par l'évêque Dionysius dit St Denis, sans doute un évêque missionnaire, et non pas "le 1er évêque de Paris", comme le veut la tradition chrétienne

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Événement
580
580 — Couvent St Julien (dont dépendait l'église St Julien le Pauvre)
p 9
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Événement
1575
1575
p 15-17
Palissy découvre l'origine sédimentaire du calcaire parisien, une théorie qui sera longtemps rejetée à l'époque, y compris par Voltaire
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Événement
998
998 — Château de Vauvert
p 37
Château mystérieux, situé à l'écart de la ville et squatté par des bandits ; origine de l'expression "envoyer quelqu'un au diable Vauvert"
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Événement
Événement
1944
août 1944 — Central téléphonique souterrain (réquisitionné par les nazis)
p 62-63
Point de résistance allemande dans les souterrains lors de la Libération ; seul bâtiment à Paris détruit sur l'ordre de Von Choltitz
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Événement
1944
août 1944 — Barrière d'Enfer/Pavillon de Ledoux/Entrée d'un abri de la Défense passive
p 65-66
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Événement
1944
1944 — Magasin de la Défense passive
p 65
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Événement
1944
19 août 1944 — Service des Égouts de Paris/PC du colonel Rol-Tanguy (accès)
p 66-67
Entrée d'un abri de la Défense passive relié aux Catacombes ; QG de Rol-Tanguy à la veille de la Libération de Paris, connu en fait des allemands qui, tactique ou crainte, n'interviendront cependant pas
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Événement
1944
25 août 1944 — Caserne Vérines/Caserne Heinrich Himmler (pendant l'Occupation nazie)
p 73
Capitulation de la caserne du prince Eugène, dernier bastion de résistance des SS, assailli par les FFI-FTP de la compagnie Saint-Just
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Événement
Événement
1634
1634 — Cimetière St Sauveur (appelé "le St Denis des rois de la farce")
p 80
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Événement
1795
27 février 1795 — Église St Étienne du Mont
p 84
Retiré du Panthéon, sous la surveillance de Soufflot, le 26 et déposé au cimetière, plus proche, Saint-Geneviève/Saint Étienne-du-Mont, le 27 février.
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Événement
1795
26 février 1795 — Église Ste Geneviève/Le Panthéon
p 84
Le 26–27 février 1795, Jean‑Paul Marat sort une seconde fois de l’histoire révolutionnaire : après avoir été porté au Panthéon comme « grand homme », il en est discrètement retiré et enterré dans le cimetière tout proche …

Le 26–27 février 1795, Jean‑Paul Marat sort une seconde fois de l’histoire révolutionnaire : après avoir été porté au Panthéon comme « grand homme », il en est discrètement retiré et enterré dans le cimetière tout proche de Sainte‑Geneviève, dépendant de la paroisse Saint‑Étienne‑du‑Mont. Quelques mois plus tôt, en septembre 1793, la Convention montagnarde avait fait de l’« Ami du Peuple » un martyr officiel, digne de reposer aux côtés de Mirabeau ou de Voltaire. Mais, après Thermidor et la chute de Robespierre, le nouveau pouvoir veut effacer les symboles de la Révolution radicale : clubs fermés, sans‑culottes réprimés, statues et bustes déboulonnés.

La dépouille de Marat est donc descendue de la crypte du Panthéon et transférée au cimetière le plus proche, accolé à l’église Saint‑Étienne‑du‑Mont. Ce déplacement, apparemment administratif, s’accompagne dans les rues d’une véritable campagne de profanation symbolique : des bustes de Marat sont promenés, brisés, parfois jetés aux égouts par les « muscadins », ces jeunes bourgeois antijacobins qui se donnent en spectacle en attaquant tout ce qui rappelle la période sans‑culotte. C’est de là que vient la légende d’un Marat « jeté à l’égout » : ce sont ses effigies, plus que son corps, que la réaction thermidorienne précipite ainsi hors de l’espace public.

En retirant Marat du Panthéon pour le reléguer dans un cimetière de quartier, on referme le temple républicain sur une mémoire plus sage, débarrassée d’un journaliste fougueux trop lié aux journées d’août 1792, aux sans‑culottes et à la Terreur naissante. Le Panthéon, un temps ouvert à une figure issue du mouvement populaire, se recentre sur des profils jugés plus « présentables » par les nouvelles élites. Ce 26–27 février 1795, on enterre un corps, mais surtout un moment de la Révolution : celui où la parole enragée d’un médecin‑publiciste avait été élevée au rang de modèle national.

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Événement
1793
1793 — Église St Étienne du Mont/Vitraux du 13ème siècle remarquables
p 84
Mirabeau et Marat transférés après expulsion du Panthéon dans le charnier de St Étienne du Mont
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Événement
1598
1598 — Cimetière St Germain/Cimetière protestant
p 85-86
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Événement
1199
1199
p 87
Plus vaste cimetière de Paris jusqu'au 18ème siècle, mais aussi lieu marchand
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Événement
1199
1199
p 87
Plus vaste cimetière de Paris jusqu'au 18ème siècle, mais aussi lieu marchand
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Événement
1792
1792 — Cimetière de la Madeleine
p 88
Chapelle expiatoire de 1816, sur l'emplacement du charnier des exécutions de la Concorde
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Événement
1794
25 mars 1794 — Charnier ou cimetière des Errancis
p 88-89
À partir du 25 mars 1794, les corps des guillotinés de la place de la Révolution sont portés rue de Monceau, dans un terrain vague qu'on appelle le cimetière des Errancis. Ils y seront 1119 en tout, jusqu'en 1797. La lis …

À partir du 25 mars 1794, les corps des guillotinés de la place de la Révolution sont portés rue de Monceau, dans un terrain vague qu'on appelle le cimetière des Errancis. Ils y seront 1119 en tout, jusqu'en 1797.

La liste est vertigineuse. Les hébertistes d'abord, exécutés le 24 mars — Hébert, Ronsin, Vincent, Momoro, Cloots. Puis Danton, Desmoulins et leurs amis, en avril. Puis Lavoisier et les fermiers généraux, en mai. Puis Robespierre, Saint-Just et Couthon, en thermidor. Bourreaux et victimes finissent dans le même charnier, pêle-mêle, chaulés ensemble dans des fosses communes. La Terreur ne fait pas de distinction dans la mort.

Le cimetière des Errancis n'avait rien de solennel. Pas de pierre, pas de monument, pas de nom sur les tombes — juste la terre et la chaux. C'était le pendant discret de la guillotine publique : l'exécution se faisait en spectacle place de la Révolution, l'enfouissement se faisait en silence, la nuit, dans ce terrain à l'écart de la ville.

En 1797, le cimetière est fermé. Les ossements sont transférés aux Catacombes. Le terrain est progressivement absorbé par le tissu urbain, puis par le parc Monceau. Il n'en reste rien de visible aujourd'hui — pas de plaque, pas de mémorial. Quelque part sous les pelouses du 8e arrondissement, dans la terre, les révolutionnaires et leurs victimes reposent ensemble.

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Événement
1794
25 mars 1794 — Charnier ou cimetière des Errancis
p 88-89
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Événement
1795
12 juin 1795 — Cimetière Ste Marguerite (appartenant à l'ex prieuré du Bon Secours)/Tombe de Louis XVII (présumée)
p 89
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Événement
1425
août 1425
p 93
Réalisation de la “Danse macabre”, fresque célèbre du charnier des Saints-Innocents, commencée en août 1925 selon le "Bourgeois de Paris"
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Événement
Événement
1785
9 novembre 1785 — Catacombes (rue située au centre de la zone des Catacombes)
p 108
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Événement
Date imprécise — Ferme de Montsouris (Moquesouris)/Carrière de Port-Mahon
p 121-122
Dernière ferme de Paris, au-dessus de carrières médiévales, passage d'un aqueduc et sculpture remarquable représentant le fort de Port-Mahon réalisée par un ouvrier carrier... menacés par les promoteurs
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Événement
1778
1778 — Pompe à feu de Chaillot
p 144
Construction de la pompe à feu de Chaillot par les frères Périer
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Événement
1786
1786 — Pompe à feu du Gros Caillou
p 144
Construction de la pompe à feu du Gros Caillou par les frères Périer
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Événement
Date imprécise — Source des eaux de Belleville/Établissement de bains de Belleville
p 150-151
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Événement
1874
1874 — Réservoir de Montsouris/Réservoir de la Vanne
p 156-160
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Événement
Date imprécise — Confluent du "ru de Ménilmontant" avec celui de la "Grange Batelière"
p 161-164
Soi-disant confluent de deux ruisseaux imaginaires, celui de Ménilmontant qui n'est autre que le Grand Égout prolongé du ru de Belleville, avec un ru de la Grange Batelière qui n'a jamais existé que dans l'imagination de …

Soi-disant confluent de deux ruisseaux imaginaires, celui de Ménilmontant qui n'est autre que le Grand Égout prolongé du ru de Belleville, avec un ru de la Grange Batelière qui n'a jamais existé que dans l'imagination de certains auteurs

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Événement
1601
avril 1601 — Tapisserie "Façon de Flandres" (future manufacture des Gobelins)
p 165
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Événement
1148
1148
p 165
Premier détournement de la Bièvre par un canal irriguant l'abbaye de St Victor, dont les émanations, les "maubuées", auraient donné le nom de lieu "Maubert", plutôt que Maître Albert
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Événement
1148
1148
p 165
Premier détournement de la Bièvre par un canal irriguant l'abbaye de St Victor ; souvent représenté par erreur comme le cours de la Bièvre dans l'antiquité
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Événement
Date imprécise — Enceinte de Charles V (débouché dans la Seine du fossé transformé en égout)
p 186
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Événement
1740
1740
p 193-194
Réservoir situé au départ du Grand Égout, destiné à le nettoyer par effet de chasse ; le Grand Égout débouchait dans la Seine à Chaillot
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Événement
1832
6 juin 1832 — Barricade rue de la Chanverrerie (Chanvrerie)/Barricade en 1832/Cabaret du père Hucheloup
p 207
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Événement
1832
5 juin 1832 — Barricade du passage du Saumon/Barricade en 1832
p 207
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