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📖 Paris souterrain Charles Kunstler
Bibliographie

Paris souterrain

Charles Kunstler
Flammarion, 1953.
Livre
51 Fiches citant cet ouvrage
1953 Édition

Fiches citant cet ouvrage

51 fiches
Événement
1163
1163 – 1345 — Cathédrale Notre-Dame de Paris
p 9
Rien n’obligeait l’évêque à tout reconstruire : la vieille cathédrale venait d’être restaurée. Maurice de Sully voit plus grand, et plus loin : le chantier qu’il ouvre durera près de deux siècles. En 1160, Paris se donne …

Rien n’obligeait l’évêque à tout reconstruire : la vieille cathédrale venait d’être restaurée. Maurice de Sully voit plus grand, et plus loin : le chantier qu’il ouvre durera près de deux siècles.

En 1160, Paris se donne pour évêque un homme d’origine modeste. Maurice de Sully doit son nom à Sully-sur-Loire, où il est né entre 1105 et 1120. Son hagiographie en fait un fils de serfs qui aurait mendié à Paris dans sa jeunesse ; il était plus probablement le fils d’un bûcheron et d’une fabricante de balais de genêt. Brillant élève, il a été envoyé vers 1140 étudier auprès des maîtres de l’école cathédrale de Paris, comme le futur roi Louis VII. Le voilà à la tête d’un diocèse en pleine croissance : partout en Europe de l’Ouest, les villes se peuplent, et les vieilles cathédrales deviennent trop petites.

Dès l’année de son élection, il décide de bâtir une nouvelle cathédrale, dédiée à Notre-Dame. Rien ne l’y obligeait : l’édifice roman venait d’être rénové. Mais Maurice a un dessein plus vaste : réorganiser toute la Cité, y instituer douze paroisses de plein exercice, relier la vieille île à la ville neuve qui grandit sur la rive droite. Pour dégager l’accès à la cathédrale, il prévoit de percer une rue Neuve, qui débouchera sur un parvis. Son église sera immense : 122 mètres de long pour la nef et le chœur, 33 mètres sous les voûtes, bien plus que la cathédrale de Sens, la plus récente du moment. On y expérimentera parmi les premiers arcs-boutants. Le style est celui de l’« œuvre française », qu’on appellera plus tard gothique et qu’ont déjà adopté Saint-Denis, Noyon et Laon.

Plaque de marbre gravée de lettres rouges et noires, surmontée d’une croix

La tradition fixe le début des travaux à 1163. Une légende, rapportée au XIVe siècle par le chroniqueur Jean de Saint-Victor, veut même qu’entre le 24 mars et le 25 avril de cette année-là, le pape Alexandre III, alors réfugié à Sens, ait posé la première pierre en présence de Louis VII. Le pape est bien à Paris ce printemps-là : le 21 avril 1163, il consacre l’autel de Saint-Germain-des-Prés, dont les moines, jaloux de leurs privilèges, refusent l’entrée à l’évêque. Mais le chantier a sans doute commencé plus tôt, dès 1160 ou 1161, par le chevet. Le roi y contribue pour deux cents livres.

Parchemin écrit en latin, auquel pend un sceau de cire brun-rouge

Le chœur est achevé vers 1177 ; le maître-autel est consacré le 19 mai 1182 par un légat du pape et par Maurice lui-même. En même temps, l’évêque fait élever un nouvel Hôtel-Dieu et un palais épiscopal, bâtit deux ponts, sur la Seine et sur la Marne, et encourage Philippe Auguste, qu’il a baptisé, à faire paver les rues. Il se retire en 1196 à l’abbaye Saint-Victor et y meurt le 11 septembre. Ses successeurs poursuivront l’œuvre en modifiant son plan : la cathédrale ne sera achevée que vers 1345.

On prête à Bernard de Clairvaux, le grand abbé cistercien, apôtre de l’austérité monastique face au faste de Cluny, une opposition à ce chantier. Elle est impossible : il est mort le 20 août 1153, dix ans avant la date traditionnelle de la première pierre.

Plus de huit siècles plus tard, le 15 avril 2019, un incendie détruit la flèche et toute la toiture. Reconstruite à l’identique, Notre-Dame a rouvert ses portes le 7 décembre 2024.

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Événement
251
251 – 1792 — Église St Étienne des Grès
p 9
Emplacement de l'église St Étienne des Grès, déformation de St Étienne des Grecs, fondée par l'évêque Dionysius dit St Denis, sans doute un évêque missionnaire, et non pas "le 1er évêque de Paris", comme le veut la tradi …

Emplacement de l'église St Étienne des Grès, déformation de St Étienne des Grecs, fondée par l'évêque Dionysius dit St Denis, sans doute un évêque missionnaire, et non pas "le 1er évêque de Paris", comme le veut la tradition chrétienne

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Événement
580
580 — Couvent St Julien (dont dépendait l'église St Julien le Pauvre)
p 9
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Événement
1575
1575
p 15-17
Palissy découvre l'origine sédimentaire du calcaire parisien, une théorie qui sera longtemps rejetée à l'époque, y compris par Voltaire
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Événement
998
998 — Château de Vauvert
p 37
Château mystérieux, situé à l'écart de la ville et squatté par des bandits ; origine de l'expression "envoyer quelqu'un au diable Vauvert"
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Événement
1940
1940 – 1944 — Anciennes carrières sous l'Hôtel Corneille (communiquant avec le Sénat)
p 59-61
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Événement
1944
août 1944 — Central téléphonique souterrain (réquisitionné par les nazis)
p 62-63
Point de résistance allemande dans les souterrains lors de la Libération ; seul bâtiment à Paris détruit sur l'ordre de Von Choltitz
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Événement
1944
août 1944 — Barrière d'Enfer/Pavillon de Ledoux/Entrée d'un abri de la Défense passive
p 65-66
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Événement
1944
1944 — Magasin de la Défense passive
p 65
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Événement
1944
19 août 1944 — Service des Égouts de Paris/PC du colonel Rol-Tanguy (accès)
p 66-67 & 70
Entrée d'un abri de la Défense passive relié aux Catacombes ; QG de Rol-Tanguy à la veille de la Libération de Paris, connu en fait des allemands qui, tactique ou crainte, n'interviendront cependant pas
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Événement
1944
25 août 1944 — Caserne Vérines/Caserne Heinrich Himmler (pendant l'Occupation nazie)
p 73
Le gouverneur allemand a capitulé dans l’après-midi. Place de la République, pourtant, on se bat encore : la caserne du Prince-Eugène ne se rend qu’à 19 h 25. Le 25 août 1944, Paris vit sa dernière journée d’occupation. …

Le gouverneur allemand a capitulé dans l’après-midi. Place de la République, pourtant, on se bat encore : la caserne du Prince-Eugène ne se rend qu’à 19 h 25.

Le 25 août 1944, Paris vit sa dernière journée d’occupation. La 2e division blindée du général Leclerc est entrée dans la ville. À la préfecture de police, le gouverneur militaire du « Grand Paris », Dietrich von Choltitz, signe le cessez-le-feu avec Leclerc ; la capitulation est ensuite signée à la gare Montparnasse, avec le contreseing du colonel Rol, le chef des FFI de la région parisienne. Mais tous les soldats allemands n’obéissent pas. Des unités SS refusent la reddition et menacent même de fusiller les officiers de la Wehrmacht qui la leur ordonnent.

Place de la République, la caserne du Prince-Eugène est l’un de ces derniers réduits. Bâtie sous le Second Empire derrière ce qui était alors la place du Château-d’Eau, à l’emplacement de l’ancien Vauxhall d’été et du diorama où Daguerre avait perfectionné l’invention de Niépce, elle pouvait loger 3 200 hommes ; on l’avait conçue pour rassembler des troupes dispersées dans Paris, mais aussi pour encercler au besoin le faubourg Saint-Antoine. En mai 1871 déjà, les fédérés s’étaient retranchés derrière un réseau de barricades partant de ses murs ; Delescluze s’était fait tuer tout près, sur celle du Château-d’Eau. Sous l’Occupation, les Allemands y ont logé leurs propres troupes, et l’ont baptisée caserne Heinrich-Himmler. En août 1944, elle abrite des SS décidés à se battre.

Depuis le début de l’après-midi, résistants et soldats de la 2e DB en font le siège. Parmi les assaillants, les FFI-FTP de la compagnie Saint-Just. À 19 h 25, la garnison se rend : c’est le dernier bastion allemand de Paris à capituler. Le même soir, à l’Hôtel de Ville, le général de Gaulle prononce devant la foule le discours resté célèbre : « Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! »

En 1947, la caserne a pris le nom de Jean Vérines. Blessé deux fois pendant la Grande Guerre — il y a perdu l’usage de l’œil droit —, cet officier de gendarmerie commandait avant-guerre le 3e bataillon de la Garde républicaine de Paris. Il entre dans la Résistance dès août 1940, dans ce qui allait devenir, sous l’impulsion de Maurice Duclos, émissaire du général de Gaulle, le premier réseau de la France occupée : le réseau Saint-Jacques. Arrêté en octobre 1941 — dans cette caserne même —, il passe deux mois au secret à Fresnes, puis il est déporté en Allemagne. Condamné à mort en août 1943 par le Tribunal du peuple de Berlin, il est fusillé à Cologne le 20 octobre 1943.

La Garde républicaine occupe la caserne depuis 1947. Son entrée principale donne toujours sur la place de la République, face au monument à la République.

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Événement
Événement
1634
1634 – 1648 — Cimetière St Sauveur (appelé "le St Denis des rois de la farce")
p 80
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Événement
1783
1783 – 1824 — Cimetière Ste Catherine
p 84
Ouvert en 1783 par les religieuses de l’hôpital Sainte-Catherine, ce cimetière s’agrandit sous la Révolution d’un terrain destiné aux suppliciés. On y jette en fosse commune Lesurques, guillotiné le 3 octobre 1796 pour l …

Ouvert en 1783 par les religieuses de l’hôpital Sainte-Catherine, ce cimetière s’agrandit sous la Révolution d’un terrain destiné aux suppliciés. On y jette en fosse commune Lesurques, guillotiné le 3 octobre 1796 pour l’affaire du courrier de Lyon, tenu pour victime d’une erreur judiciaire, puis le général Malet et ses complices, fusillés les 29 et 30 octobre 1812 pour un coup d’État contre Napoléon. Pichegru, trouvé mort dans sa cellule le 6 avril 1804, y est enterré le jour même. Les quatre sergents de La Rochelle, guillotinés en 1822 au cri de « Vive la liberté ! », y restent jusqu’à leur transfert au Montparnasse en 1830. Cadoudal n’y entre pas : Larrey récupère sa dépouille. Fermé en 1824, il a disparu ; le collège Raymond-Queneau, 66 boulevard Saint-Marcel, en occupe une partie.

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Événement
1795
27 février 1795 — Église St Étienne du Mont
p 84
Retiré du Panthéon, sous la surveillance de Soufflot, le 26 et déposé au cimetière, plus proche, Saint-Geneviève/Saint Étienne-du-Mont, le 27 février.
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Événement
1795
26 février 1795 — Église Ste Geneviève/Le Panthéon
p 84
Le 26–27 février 1795, Jean‑Paul Marat sort une seconde fois de l’histoire révolutionnaire : après avoir été porté au Panthéon comme « grand homme », il en est discrètement retiré et enterré dans le cimetière tout proche …

Le 26–27 février 1795, Jean‑Paul Marat sort une seconde fois de l’histoire révolutionnaire : après avoir été porté au Panthéon comme « grand homme », il en est discrètement retiré et enterré dans le cimetière tout proche de Sainte‑Geneviève, dépendant de la paroisse Saint‑Étienne‑du‑Mont. Quelques mois plus tôt, en septembre 1793, la Convention montagnarde avait fait de l’« Ami du Peuple » un martyr officiel, digne de reposer aux côtés de Mirabeau ou de Voltaire. Mais, après Thermidor et la chute de Robespierre, le nouveau pouvoir veut effacer les symboles de la Révolution radicale : clubs fermés, sans‑culottes réprimés, statues et bustes déboulonnés.

La dépouille de Marat est donc descendue de la crypte du Panthéon et transférée au cimetière le plus proche, accolé à l’église Saint‑Étienne‑du‑Mont. Ce déplacement, apparemment administratif, s’accompagne dans les rues d’une véritable campagne de profanation symbolique : des bustes de Marat sont promenés, brisés, parfois jetés aux égouts par les « muscadins », ces jeunes bourgeois antijacobins qui se donnent en spectacle en attaquant tout ce qui rappelle la période sans‑culotte. C’est de là que vient la légende d’un Marat « jeté à l’égout » : ce sont ses effigies, plus que son corps, que la réaction thermidorienne précipite ainsi hors de l’espace public.

En retirant Marat du Panthéon pour le reléguer dans un cimetière de quartier, on referme le temple républicain sur une mémoire plus sage, débarrassée d’un journaliste fougueux trop lié aux journées d’août 1792, aux sans‑culottes et à la Terreur naissante. Le Panthéon, un temps ouvert à une figure issue du mouvement populaire, se recentre sur des profils jugés plus « présentables » par les nouvelles élites. Ce 26–27 février 1795, on enterre un corps, mais surtout un moment de la Révolution : celui où la parole enragée d’un médecin‑publiciste avait été élevée au rang de modèle national.

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Événement
1793
1793 – 1795 — Église St Étienne du Mont/Vitraux du 13ème siècle remarquables
p 84
Mirabeau et Marat transférés après expulsion du Panthéon dans le charnier de St Étienne du Mont
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Événement
1598
1598 – 1604 — Cimetière St Germain/Cimetière protestant
p 85-86
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Événement
1199
1199 – 1786
p 87
Plus vaste cimetière de Paris jusqu'au 18ème siècle, mais aussi lieu marchand
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Événement
1199
1199 – 1786
p 87
Plus vaste cimetière de Paris jusqu'au 18ème siècle, mais aussi lieu marchand
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Événement
1792
1792 – 1794 — Cimetière de la Madeleine
p 88
De janvier 1793 à mars 1794, le cimetière de la Madeleine reçoit les guillotinés de la place de la Révolution, jetés dans des fosses communes : Louis XVI, Marie-Antoinette, Charlotte Corday, les Girondins, Mme Roland, Ol …

De janvier 1793 à mars 1794, le cimetière de la Madeleine reçoit les guillotinés de la place de la Révolution, jetés dans des fosses communes : Louis XVI, Marie-Antoinette, Charlotte Corday, les Girondins, Mme Roland, Olympe de Gouges et, pour finir, Hébert et les hébertistes, exécutés le 24 mars 1794, la veille de sa fermeture. Revenu sur le trône, Louis XVIII fait exhumer le couple royal pour Saint-Denis et pose, le 21 janvier 1815, la première pierre d’une chapelle de Pierre Fontaine, achevée en 1826 ; dans la crypte, un autel marque la place du corps du roi. Le 6 mai 1871, la Commune exige sa démolition, jamais exécutée. Les ossements des autres suppliciés, eux, dormiraient encore derrière ses murs souterrains.

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Événement
1794
25 mars 1794 – 1797 — Charnier ou cimetière des Errancis
p 88-89
À partir du 25 mars 1794, les corps des guillotinés de la place de la Révolution sont portés rue de Monceau, dans un terrain vague qu'on appelle le cimetière des Errancis. Ils y seront 1119 en tout, jusqu'en 1797. La lis …

À partir du 25 mars 1794, les corps des guillotinés de la place de la Révolution sont portés rue de Monceau, dans un terrain vague qu'on appelle le cimetière des Errancis. Ils y seront 1119 en tout, jusqu'en 1797.

La liste est vertigineuse. Les hébertistes d'abord, exécutés le 24 mars — Hébert, Ronsin, Vincent, Momoro, Cloots. Puis Danton, Desmoulins et leurs amis, en avril. Puis Lavoisier et les fermiers généraux, en mai. Puis Robespierre, Saint-Just et Couthon, en thermidor. Bourreaux et victimes finissent dans le même charnier, pêle-mêle, chaulés ensemble dans des fosses communes. La Terreur ne fait pas de distinction dans la mort.

Le cimetière des Errancis n'avait rien de solennel. Pas de pierre, pas de monument, pas de nom sur les tombes — juste la terre et la chaux. C'était le pendant discret de la guillotine publique : l'exécution se faisait en spectacle place de la Révolution, l'enfouissement se faisait en silence, la nuit, dans ce terrain à l'écart de la ville.

En 1797, le cimetière est fermé. Les ossements sont transférés aux Catacombes. Le terrain est progressivement absorbé par le tissu urbain, puis par le parc Monceau. Il n'en reste rien de visible aujourd'hui — pas de plaque, pas de mémorial. Quelque part sous les pelouses du 8e arrondissement, dans la terre, les révolutionnaires et leurs victimes reposent ensemble.

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Événement
1794
25 mars 1794 – 1797 — Charnier ou cimetière des Errancis
p 88-89
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Événement
1795
12 juin 1795 — Cimetière Ste Marguerite (appartenant à l'ex prieuré du Bon Secours)/Tombe de Louis XVII (présumée)
p 89
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Événement
1425
août 1425 – 1669
p 93
Réalisation de la “Danse macabre”, fresque célèbre du charnier des Saints-Innocents, commencée en août 1925 selon le "Bourgeois de Paris"
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Événement
1785
Événement
1785
9 novembre 1785 — Catacombes (rue située au centre de la zone des Catacombes)
p 108
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Événement
Date imprécise — Ferme de Montsouris (Moquesouris)/Carrière de Port-Mahon
p 121-122
Dernière ferme de Paris, au-dessus de carrières médiévales, passage d'un aqueduc et sculpture remarquable représentant le fort de Port-Mahon réalisée par un ouvrier carrier... menacés par les promoteurs
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Événement
1778
1778 — Pompe à feu de Chaillot
p 144
Construction de la pompe à feu de Chaillot par les frères Périer
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Événement
1786
1786 – 1858 — Pompe à feu du Gros Caillou
p 144
Construction de la pompe à feu du Gros Caillou par les frères Périer
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Événement
Date imprécise — Source des eaux de Belleville/Établissement de bains de Belleville
p 150-151
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Événement
1874
1874 — Réservoir de Montsouris/Réservoir de la Vanne
p 156-160
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Événement
Date imprécise — Confluent du "ru de Ménilmontant" avec celui de la "Grange Batelière"
p 161-164
Soi-disant confluent de deux ruisseaux imaginaires, celui de Ménilmontant qui n'est autre que le Grand Égout prolongé du ru de Belleville, avec un ru de la Grange Batelière qui n'a jamais existé que dans l'imagination de …

Soi-disant confluent de deux ruisseaux imaginaires, celui de Ménilmontant qui n'est autre que le Grand Égout prolongé du ru de Belleville, avec un ru de la Grange Batelière qui n'a jamais existé que dans l'imagination de certains auteurs

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Événement
1601
avril 1601 — Tapisserie "Façon de Flandres" (future manufacture des Gobelins)
p 165
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Événement
1148
1148 – 1150
p 165
Premier détournement de la Bièvre par un canal irriguant l'abbaye de St Victor, dont les émanations, les "maubuées", auraient donné le nom de lieu "Maubert", plutôt que Maître Albert
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Événement
1148
1148 – 1150
p 165
Premier détournement de la Bièvre par un canal irriguant l'abbaye de St Victor ; souvent représenté par erreur comme le cours de la Bièvre dans l'antiquité
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Événement
Date imprécise — Enceinte de Charles V (débouché dans la Seine du fossé transformé en égout)
p 186
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Événement
1740
1740
p 193-194
Réservoir situé au départ du Grand Égout, destiné à le nettoyer par effet de chasse ; le Grand Égout débouchait dans la Seine à Chaillot
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Événement
1832
6 juin 1832 — Barricade rue de la Chanverrerie (Chanvrerie)/Barricade en 1832/Cabaret du père Hucheloup
p 207
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Événement
1832
5 juin 1832 — Barricade du passage du Saumon/Barricade en 1832
p 207
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