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Au 55 de la rue du Faubourg-Saint-Honoré, derrière sa grille dorée, le Palais de l'Élysée accumule les vies comme d'autres accumulent les dettes. Construit au début du XVIIIe siècle sous le nom d'Hôtel d'Évreux, il abrite un jour Voltaire qui y répète L'Enfant Prodigue avant d'être envoyé en exil pour un madrigal maladroit vexant la Pompadour — qui réside ici même. Plus tard, le petit Alfred de Vigny grandit dans un appartement du premier étage côté jardin, entre 1797 et 1803, ignorant qu'il campe dans un futur symbole du pouvoir.

Sous l'Empire, rebaptisé Élysée-Napoléon, le palais devient le théâtre de l'histoire avec un grand H. Joséphine de Beauharnais s'y installe, Joachim Murat y séjourne, et c'est ici que Napoléon Bonaparte, brisé par Waterloo, signe sa seconde abdication en juin 1815 — l'Tsar Alexandre Ier loge dans les mêmes murs quelques semaines plus tard. En 1820, on y ramène le corps du duc de Berry, assassiné par Louvel.

La République s'y établit ensuite, non sans heurts : Louis-Napoléon Bonaparte y mijote son coup d'État de décembre 1851 ; en 1871, les Allemands en font leur QG pendant deux journées d'occupation de Paris, avant que le général Wróblewski n'y installe l'état-major communard. Le scandale des décorations vénales contraint Jules Grévy à démissionner en 1887. Même les mystiques s'en mêlent : dès 1794, une illuminée nommée Courcelles de Labrousse et l'abbé Gerle tentent d'y monter une manipulation spirituelle contre la Convention — sans succès.

Noms successifs du lieu

  • XVIIIe siècle Hôtel d'Évreux — résidence aristocratique, puis de la marquise de Pompadour
  • Premier Empire Élysée-Napoléon — résidence impériale (Joséphine, Murat, Napoléon)
  • 1815 Siège de la seconde abdication de Napoléon Ier après Waterloo
  • 1848 — 1851 Résidence du président Louis-Napoléon Bonaparte, lieu de préparation du coup d'État
  • 1873 Résidence officielle du président de la République (Troisième République)
  • Depuis 1873 Palais de l'Élysée — siège de la présidence de la République française

Événements à cette adresse

20 événements · 1718 — 2026
Palais de l'Élysée
L'appel à manifester le samedi 17 octobre 2026 est né en septembre sur les réseaux sociaux, contre la vie chère et le prix des carburants. Des collectifs de « gilets jaunes » le relaient, puis les organisations lycéennes…

L'appel à manifester le samedi 17 octobre 2026 est né en septembre sur les réseaux sociaux, contre la vie chère et le prix des carburants. Des collectifs de « gilets jaunes » le relaient, puis les organisations lycéennes et étudiantes, dont le mouvement, parti de Créteil à la mi-septembre, a gagné toute la France ; la CGT, Solidaires, la Confédération paysanne et les organisateurs des marches pour le climat s'y joignent. On parle de « gilets jeunes », de « jeunes et jaunes ». La journée, au premier jour des vacances de la Toussaint, est nationale : 550 000 manifestants selon le ministère de l'Intérieur, 800 000 selon les organisateurs, dans plus d'une centaine de villes.

Le préfet de police, Patrice Faure, interdit le 15 octobre le cortège que l'assemblée interuniversitaire d'Île-de-France avait déclaré de la République à la Concorde, puis tout rassemblement dans plusieurs secteurs autour de l'Élysée, de Matignon et des Champs-Élysées. Un accord n'est trouvé que tard le 16 au soir pour un parcours de la République à la place de Clichy ; « les manifestations qui se dirigent vers les lieux de pouvoir sont refusées », proteste une porte-parole étudiante. Le gouvernement annonce un dispositif policier « renforcé », obtenu par des rappels et des repos supprimés ; il n'en donnera le chiffre qu'après coup : 60 000 policiers et gendarmes dans tout le pays, moins que les 80 000 du 10 septembre 2025 ou les 89 000 du 8 décembre 2018, au plus fort des gilets jaunes. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, autorise de nouveau toutes les armes intermédiaires, « de la grenade lacrymogène au lanceur de balles de défense », y compris la grenade assourdissante suspendue le 7 octobre pour le mouvement lycéen, et le Premier ministre, Sébastien Lecornu, réunit une cellule interministérielle de crise.

Dès le matin, les motards de la BRAV-M contrôlent, verbalisent et dispersent les groupes qui se forment devant les gares ; à 14 heures, la préfecture compte 133 interpellations et plus de mille contrôles « préventifs ». À l'aube, une centaine de personnes cagoulées ont attaqué le siège de CNews et d'Europe 1. Vers midi, place de la République, l'Orchestre du nouveau monde, qui avait déclaré un concert de cinq cents musiciens, dit avoir été chargé et gazé sans sommation. La place est bientôt pleine à craquer, ses accès sont fermés par la police ; des centaines de manifestants masqués y lancent pavés, cocktails Molotov et mortiers d'artifice sur les forces de l'ordre, qui répondent par des charges, des gaz lacrymogènes et le canon à eau, au milieu d'une foule enfermée qui ne peut plus ni entrer ni sortir. Un photographe du Monde saisit des policiers qui jettent un homme au sol et le frappent. Puis le cortège principal s'ébranle vers la place de Clichy, où il arrive dans le calme : 110 000 personnes à Paris selon le ministère de l'Intérieur. À sa tête, les porte-parole de l'Union syndicale lycéenne et de l'Union étudiante parlent d'une « déferlante » et se réclament de Mai 68.

« Semaine rouge » à la bombe rouge sur un mur blanc
« Semaine rouge », sur un mur de Paris, le 17 octobre 2026 — FreCha · CC BY-SA 4.0 — Wikimedia Commons

Le reste de la journée échappe à tout cortège. Des groupes se forment et se reforment sur la rive droite, de la Bastille à Strasbourg-Saint-Denis, du boulevard de Magenta à la Concorde ; des barricades montent rue du Faubourg-Saint-Honoré, sur les Champs-Élysées et à la Madeleine, et des affrontements ont lieu à trois cents mètres de l'Élysée. Débordés en plusieurs endroits, policiers et gendarmes multiplient les tirs de grenades et de balles de défense et doivent réclamer des munitions ; Le Monde comptera plus de 19 000 grenades tirées ce jour-là à Paris, Lyon, Marseille et Bordeaux. Le soir, des pillages ravagent les abords de la place de la République et le boulevard de Magenta : un supermarché et une pharmacie rue Beaurepaire, des boutiques de téléphonie, un salon de coiffure, un café incendié dont la propriétaire est blessée, un caviste, un magasin de mangas boulevard Voltaire, et plus à l'ouest, de la Madeleine à l'avenue Montaigne, des boutiques de luxe. Des commerçants disent avoir appelé la police pendant des heures sans la voir venir.

Aucun bilan officiel des manifestants blessés n'est publié. Place de la République, les propriétaires de l'hôtel Korner ouvrent leur hall, où des secouristes bénévoles soignent une dizaine de manifestants ; un jeune venu de La Courneuve a le dos criblé de plus de dix impacts de grenades de désencerclement. À Saint-Étienne, un manifestant de 17 ans a la main arrachée par une grenade. Le ministère de l'Intérieur comptera 997 policiers et gendarmes blessés en France, dont sept grièvement. À Paris, un manifestant meurt d'un malaise, que les autorités disent sans lien avec les violences.

La préfecture compte à Paris 855 interpellations, un « chiffre record », sur 2 397 en France, et le parquet plus de cinq cent cinquante gardes à vue, dont plus de cent cinquante mineurs ; dans tout le pays, le ministre de la Justice comptera 2 500 gardes à vue et 174 incarcérations. La journée laisse des dégâts dans toute la France : à Lyon, l'office du tourisme est incendié, à Marseille l'hôtel de ville est forcé, à Bordeaux la résidence de la préfète est saccagée, à Limoges l'hôtel de ville brûle. Sébastien Lecornu et Laurent Nuñez attribuent les violences à « l'ultragauche » ; les journalistes présents décrivent des profils plus divers et des pillages d'opportunité. Jean-Luc Mélenchon, qui défilait, accuse le préfet d'avoir « organisé le désordre » et dit que ceux qui partagent son combat n'ont rien à faire dans le pillage ; Lecornu lui enjoint de « choisir son camp ».

Le dimanche 18, un rassemblement non déclaré place de la République est dispersé aux gaz et aux grenades assourdissantes. Dans les 10e et 11e arrondissements, de petits groupes pillent encore un Darty boulevard de Belleville, un Franprix rue du Faubourg-du-Temple et le café de la rue Beaurepaire ravagé la veille ; la préfecture compte 92 interpellations. Le soir, dans une allocution de moins de dix minutes, Emmanuel Macron dit la « colère » et la « honte » de la veille et accuse « des factieux issus de groupuscules d'ultragauche, rejoints par de nombreux délinquants », tout en demandant de ne pas les confondre avec les manifestants aux « revendications légitimes ». Il promet d'être « intraitable », annonce que les préfets pourront interdire des rassemblements, demande au ministre de l'Intérieur de « tirer toutes les leçons » du maintien de l'ordre et charge le Premier ministre de réunir partis, syndicats et organisations de jeunesse. Aucune mesure n'est annoncée pour les lycéens : « le vide absolu », dit la secrétaire générale du Snes-FSU. Une coordination de gilets jaunes demande à être reçue à l'Élysée et appelle à faire de la grève interprofessionnelle du 5 novembre le départ d'une grève générale.

Le lundi 19, Laurent Nuñez reconnaît un dispositif « en asymétrie » avec le nombre de manifestants : le renseignement en attendait 200 000 dans le pays, il en est venu 550 000. Le ministre présente sa démission, qu'Emmanuel Macron refuse ; « des choses ont merdé », admet le Premier ministre. Le soir même, un couvre-feu est instauré autour de la place de la République et des Halles.

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55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Palais de l'Élysée
Tentative par un dirigeant nationaliste algérien d'engager, à l'insu de la direction du FLN, des négociations directes avec la France ; "l'affaire Si Salah"
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Personnage(s) : Mohamed Zamoum ·Charles de Gaulle
55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Palais de l'Élysée
Manifestation d'étudiants indochinois en protestation contre les tueries de Yen Bay
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Personnage(s) : Nguyên Van Tao ·Ta Thu Thâu
55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Palais de l'Élysée
En 1897, à Chamonix, le président de la République Félix Faure rencontre Marguerite Steinheil, dite « Meg », épouse du peintre Adolphe Steinheil. Elle devient sa maîtresse et le rejoint souvent à l'Élysée, dans le «…

En 1897, à Chamonix, le président de la République Félix Faure rencontre Marguerite Steinheil, dite « Meg », épouse du peintre Adolphe Steinheil. Elle devient sa maîtresse et le rejoint souvent à l'Élysée, dans le « salon bleu » qu'il a fait aménager avec une porte dérobée. Le président souffre depuis des années de troubles cardiaques, sans renoncer à la bonne chère, au tabac et aux femmes.

Le 16 février 1899, il se sent mal dès le matin. Il demande à Meg Steinheil de passer à 17 heures, après un Conseil des ministres consacré à l'affaire Dreyfus ; un entretien avec l'archevêque de Paris, puis la visite d'Albert Iᵉʳ de Monaco, venu plaider la cause de Dreyfus, le retardent. Vers 18 h 30, à bout de forces, il gagne le bureau de son chef de cabinet, Louis Le Gall, et s'affale dans un fauteuil ; Mme Steinheil quitte alors le palais. « Je sais que je suis mortellement touché, quoi qu'en dise le docteur », dit-il à Le Gall. Sa famille arrive ; faute de joindre le curé de la Madeleine, on appelle un prêtre inconnu. Il meurt vers 22 heures d'une « congestion cérébrale », comme on dit alors : des quatre présidents morts en fonction, il est le seul à mourir à l'Élysée.

La légende s'empare aussitôt de la scène : le président découvert sur un divan, presque nu, la main crispée dans les cheveux de sa maîtresse, le corset oublié dans la fuite, le prêtre demandant si le président « a toujours sa connaissance » et s'entendant répondre : « Non, elle est sortie par l'escalier de service ! » La rumeur parle d'une fellation, qui vaut à Meg Steinheil le surnom de « pompe funèbre ». Le rapport du docteur Lannelongue ne voit pourtant aucun lien direct entre la mort et cette visite ; on a parlé d'une dose excessive d'aphrodisiaque ; l'historien Pierre Darmon invoque une tachycardie aggravée par l'entrevue houleuse avec le prince de Monaco, et le médecin Germain Galérant un accident vasculaire cérébral, mettant la version des ébats sur le compte de la « mythomanie de Mme Steinheil ».

Clemenceau, qui ne l'aimait pas, a ce mot : « Il se croyait César, il n'est mort que Pompée… » À l'extrême droite, Édouard Drumont dénonce « un crime de l'État juif contre l'État français » et Maurice Barrès écrit que la maîtresse a rendu « un immense service au parti dreyfusard ». Émile Loubet est élu à sa place. Les obsèques nationales, le 23 février, sont marquées par la tentative de coup d'État de Paul Déroulède et de la Ligue des patriotes.

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55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Palais de l'Élysée
Le président Jules Grévy est amené à démissionner suite au scandale provoqué par son gendre, qui trafique sur les décorations, vendant la Légion d'honneur à des prix exorbitants. Déjà des embrouilles financières élyséennes...
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Personnage(s) : Jules Grévy ·Daniel Wilson ·Alice Grévy
55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Palais de l'Élysée
Thiers, 1er président de la Troisième République, ne séjourne à l'Élysée, résidence présidentielle officielle, qu'à deux courtes reprises. Le Foutriquet préfère en effet habiter la préfecture de Versailles. Nostalgie, quand tu nous tiens...
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Personnage(s) : Adolphe Thiers
55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Palais de l'Élysée — Quartier général de l'armée allemande
QG de l'Armée allemande pendant les deux journées de l'occupation de Paris
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55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Palais de l'Élysée — QG du général Clément-Thomas, commandant la Garde nationale
Manifestation des officiers de la Garde nationale contre l'armistice, qui demandent une sortie en masse ; elle rencontre un refus du général Clément-Thomas ; une autre aura lieu le 28 janvier
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Personnage(s) : Jacques Clément-Thomas
55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Palais de l'Élysée — Centre d'enrôlement du corps des francs-tireurs de Lafond-Mocquart
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55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Palais de l'Élysée — Présidence de la République (à partir de 1848)
Préparation du coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte ; digne neveu du tonton dictateur, précurseur du fascisme
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55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Palais de l'Élysée
Création d'une "Commission des dons patriotiques" présidée par Béranger et Lamennais pour recueillir les dons nombreux destinés à sauver l'économie nationale en crise après la Révolution de 1848
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Personnage(s) : Félicité Lamennais ·Béranger
55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Palais de l'Élysée (rebaptisé Élysée-Napoléon sous l'Empire)
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55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Hôtel d'Évreux — Hôtel de l'Élysée-Bourbon (divisé en appartements) — Demeure d'enfance d'Alfred de Vigny
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Personnage(s) : Alfred de Vigny
55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Palais de l'Élysée — Demeure de la duchesse de Bourbon
Centre d'une tentative de manipulation mystique de la Convention qui fit un flop mais fut utilisée pour combattre le culte de l'Être Suprême promu par Robespierre
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55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Bâtiment remarquable (palais de l'Élysée)
Raillé par le Régent parce qu'il n'a pas d'hôtel à Paris, le comte d'Évreux achète au faubourg Saint-Honoré un terrain marécageux et y fait bâtir sa demeure par Armand-Claude Mollet, l'ancien propriétaire des lieux. Le gros œuvre, de 1718 à 1720, est payé par son beau-père Antoine Crozat, enrichi notamment par la traite négrière ; Jules Michel Alexandre Hardouin, qui succède à Mollet, dirige le décor jusqu'en 1722. L'hôtel est la résidence du chef de l'État depuis la IIe République. Le 22 juin 1815, après Waterloo, Napoléon y abdique pour la seconde fois.
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Personnage(s) : Armand-Claude Mollet
55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Palais de l'Élysée (lors d'une cérémonie de remise de légions d'honneur)
Lisbonne se fait griller bêtement lors d'un canular parmi les massacreurs de 1871
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Personnage(s) : Berge ·Thomassin ·Maxime Lisbonne
55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.
Hôtel d'Évreux — Palais de l'Élysée
Répétitions de "l'Enfant Prodigue" ; Voltaire est exilé pour un madrigal qui a vexé la Pompadour
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55 rue du Fbg Saint Honoré — 8e arr.

Aujourd'hui

Le Palais de l'Élysée reste la résidence officielle et le lieu de travail du président de la République française. Fermé au public en temps ordinaire, il ouvre ses grilles chaque année lors des Journées du Patrimoine, permettant de découvrir ses salons d'apparat et son parc intérieur.

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